L’histoire de PRIME FIRE remonte à 1996, lorsque Laurent et Jean-Fred, tous deux guitaristes passionnés, se rencontrent. Animés par une même ferveur musicale, ils fondent CUT THROAT et composent leurs premières chansons. Cependant, les difficultés de recrutement et l’absence de reconnaissance finissent par éroder leur motivation, les poussant à abandonner le projet en 2001.
En 2016, une rencontre décisive avec le batteur Stéphane ravive la flamme. Ayant évolué dans plusieurs groupes de Haute-Marne, dont WarCry en 1997. ce dernier apporte une nouvelle énergie au combo. Les trois musiciens se retrouvent pour des sessions improvisées où la magie opère. Laurent prend alors en charge le chant et la recherche d’un bassiste commence.
En 2018, Montaine (Ex LES ECORCHES) rejoint la formation. Expérimentée et engagée, elle apporte une nouvelle dynamique au groupe. Avec elle, PRIME FIRE est enfin au complet et prêt à enflammer les scènes.
Le baptême du feu a lieu en mai 2019 au Live Club (Chavot 51) aux côtés de NEBULIZAR et PROTOGONOS , puis à la Fête de la Musique de Chouilly (51). Le groupe enchaîne avec une prestation remarquée au Fest’Oiry (51) en juillet, confirmant leur impact scénique. En décembre, PRIME FIRE continue sur sa lancée en jouant au Drop Kick à Reims avec WATCH YOU BURN et COLLAPSING.
Malgré la période difficile des confinements, le groupe ne lâche rien et s’adapte en proposant un live en streaming en juin 2020, avant de retrouver la scène en septembre à l’Art Hache de Tinqueux.
Les turbulences de ces années n’épargnent toutefois pas PRIME FIRE. Jean-Fred décide de quitter le groupe, laissant un vide à combler. En avril 2023, Julien, jeune guitariste, lui succède avec la ferme intention de progresser et de faire ses preuves sur scène. Son premier concert en janvier 2024 à « Chope Ta Bière » (51), en première partie de RANNKEN marque une nouvelle étape dans l’histoire du groupe.
Aujourd’hui, tel un phénix renaissant de ses cendres, PRIME FIRE est plus que jamais prêt à embraser la scène et à faire vibrer le public. Avec une énergie renouvelée et une passion intacte, le groupe poursuit son ascension, comme le prouve leur excellente prestation de mars 2025 sur la scène de l’incontournable Convention Rock N’ Metal de Fismes prouvant que le Heavy Metal français a encore de beaux jours devant lui.
Cet arbre sacré prend ses racines au plus profond des hostiles contrées Isariennes et a été nourri du divin nectar que savaient distiller les anciens AARDROKEURS des lointaines années 70 et 80. Mais difficile pour un arbre, même d’essence divine, de se déplacer pour convertir les incroyants.
Il décida donc, lors d’une glaciale nuit de saint Sylvestre où l’agonisante année 2003 se voyait remplacée par la toute jeune année 2004, de s’incarner en un quatuor puis en un power trio délivrant une musique puissante et sans compromis.
Avant Irminsul …
Pascal BORNICHE et Guillaume COULON, deux potes de collège, montent leur premier groupe, les Salem’s Witches, en 1997. Après quelques concerts, Guillaume quitte le groupe et vadrouille dans différentes formations.
2001 : Pascal et les anciens membres restant des Salem’s Witches continuent sous différents noms (Jinx, Organisation Zéro …). Alors que certains partent, de nouveaux membres font leur apparition, dont Sylvain FOURDAIN, puis Claude FINET. Au final, après quelques concerts et différents line up toujours changeants, seuls Pascal, Sylvain et Claude restent ensembles.
2002 – 2003 : Malgré tout, Guillaume et Pascal gardent le contact. Guillaume joue au sein d’un duo acoustique, qui se transforme très vite en groupe amplifié. Pascal rejoint occasionnellement cette formation en manque de bassiste. En contrepartie, Guillaume rejoint la formation composée de Pascal, de Sylvain et de Claude, mais également d’une chanteuse prénommée Stéphanie BAKLOUTI. La formation enfin au complet décide de se trouver un nom : HERMES.
21 Juin 2003 : Premier concert de HERMES au château de Compiègne (60). Guillaume rejoint définitivement la formation.
Décembre 2003 / Janvier 2004 : Stéphanie quitte HERMES. Le groupe décide de prendre un nouveau départ et se rebaptise IRMINSUL. Guillaume prend le chant lead.
Les débuts
Mars 2004 : Les premières compositions voient le jour. Les influences telles que DEEP PURPLE, RAINBOW, LED ZEPPELIN, QUEEN et IRON MAIDEN ressortent naturellement.
21 Juin 2004 : Premier concert à Nesles-La-Vallée (95).
13 Juillet 2005 : Première grande scène, au Festival de La Mangeoire à Cires-les-Mello (60), avec Jimmy Cliff.
Septembre 2005 – Février 2006 : IRMINSUL tourne dans les pubs de l’Oise et du Val d’Oise, et participe à différents festivals sur la région Parisienne.
Janvier 2007 : Premier enregistrement d’Irminsul (Démo 4 titres “Salem”).
05 Mai 2007 : Dernier concert d’Irminsul avec Sylvain aux claviers.Irminsul devient un power trio.
06 Janvier 2008 : Irminsul produit son premier clip « Aux soldats inconnus ».
04 Octobre 2008 : 3 ème participation au P.M. Rock Festival de Trélon (59), et première fois en tant que tête d’affiche.
15 Novembre 2008 : Lors de l’Isaria Festival 2008, IRMINSUL dévoile une nouvelle chanson « Mary Cid » et annonce que 2009 serait l’année de l’enregistrement du 1er album.
Mai 2009 / Janvier 2010 : Enregistrement du premier album.
30 Août 2010 : Sortie officielle du 1er album « Ainsi soit-il » sur le label Brennus Music
4 mars 2012 : Irminsul fait son grand retour sur scène à l’occasion de la 15ème Convention Rock n’ Metal de Fismes (51), dévoilant trois nouveaux titres en avant-première.
8 septembre 2012 : Le groupe atteint une nouvelle dimension en foulant la scène principale du Raismes Fest 2012 aux côtés d’une programmation internationale comprenant Pretty Maids, Girlschool, The Answer, Napalm Death et Max Pie.
De Mai à Juin 2013 : Le groupe entre en studio pour donner vie à son second opus.
Juillet 2013 : Irminsul tourne son second clip, « Geist », en collaboration avec Benjamin Untereiner et Les Films du Canal.
Octobre – Novembre 2013 : Tandis que le mixage et le mastering du second album battent leur plein, Goyon se distingue en intégrant, pour le fun, le casting de l’emission « Nouvelle Star » sur D8. Son parcours impressionne : il se hisse parmi les 25 derniers candidats, sur près de 14 000 participants.
10 janvier 2014 : Le clip « Geist » est révélé au public.
17 février 2014 : Sortie officielle de « Geist ».
De Mars – Octobre 2014 : IRMINSUL enchaine les concerts à travers la France avec des artistes tels que Pat Mac MANUS Band, SALEM et DRAKKAR. Cependant, en septembre, un tournant s’amorce : Claude « Takko » FINET prend sa retraite en tant que musicien et annonce son départ du groupe pour la fin de l’année.
8 novembre 2014 : Le groupe livre un ultime concert avec son batteur historique. Des auditions sont menées pour lui trouver un successeur, et fin décembre, Guillaume CHEFDEVILLE est officiellement intronisé derrière les fûts.
20 juin 2015 : Premier concert de rodage avec Guillaume CHEFDEVILLE à la batterie.
Avril à Juin 2018 : Le groupe entre en studio pour l’enregistrement du troisième album.
Septembre – Octobre 2018 : Le groupe tourne son troisième clip, « Assez ».
1er juin 2019 : Sortie officielle de « Ermite », aux formats CD et vinyle, célébrée lors d’une soirée de lancement au Black Pearl de Laigneville (60).
2020 : La pandémie de Covid-19 impose un ralentissement des activités. Le groupe en profite pour réaliser un nouveau clip, « Pars avec nous », extrait de « Ermite ».
2021 – 2023 : Reprise progressive des répétitions et des concerts. De nouvelles idées émergent…
30 mars 2024 : Après plusieurs années de complicité musicale, Pascal Borniche quitte le groupe pour suivre Guillaume Chefdeville hors d’IRMINSUL, tandis que Guillaume « Goyon » COULON se tourne vers de nouvelles compositions, tout en préservant l’héritage d’IRMINSUL.
Voyage dans le temps avec cette interview retrouvée dans mes cartons, réalisée backstage avant le passage du groupe sur la grande scène du France Festival de Choisy le Roi. Jean Claude répondait aux premières questions, puis Fred avait pris la relève.
Le début de l’interview a hélas souffert de l’ancienneté de la cassette originale et il manque donc les interventions de Jean Claude et, si ma mémoire est bonne, de Lionel.
Gilles de Troy : Que vous a apporté l’enregistrement de « Ouf Metal » ?
Fred : Ca nous a apporté un disque, sans problème. Ca nous a apporté quelques techniques au niveau du studio, chose que l’on ne connaissait pas mis à part le 8 pistes. Et puis sinon ca nous a valu de raffiner un peu nos morceaux par rapport à ce qu’ils étaient en salle de répétition vu qu’on a eu un producteur et un producteur artistique qui nous ont donné leur avis. C’est très enrichissant pour un groupe de faire un album, je pense sur tous les niveaux.
G : Est ce que vous espérer quelque chose de ce concert ?
F : De ce concert ? Et bien on espère déjà qu’avec ce concert on va cartonner, que l’album se vendra bien sur parce que, ce qu’il se passe c’est qu’il est sorti cela fait une semaine … un peu plus d’une semaine, donc il n’est pas vraiment très connu si on cartonne aujourd’hui je pense que l’album aura de fortes chances de se vendre mieux et puis j’espère que cela va nous ouvrir des plans de premières parties de tournées et dans un avenir proche d’enregistrer un second album.
G : Que pensez vous du mépris que semble avoir un certain public pour les groupes français ?
F : Je trouve ça dommage parce que justement les groupes français n’arrivent pas a sortir, à se dégager de la masse par rapport à ces groupes anglais, américains ou allemands qui débarquent et que si déjà le public français commence à snober ses groupes … c’est sur que les groupes français n’ont pas le son américain ni anglais et que c’est ça qui les … comment pourrais je dire … , par rapport aux groupes … qui les amènent (ndlr : le public) à les délaisser mais je dis qu’il y a de très bon groupes français qui valent des groupes étrangers et que, si le public suit, je pense que ça devrait marcher. Tu prends des groupes comme AC/DC ou ROSE TATOO ou d’autres groupes, à chaque fois ils disent « au départ on avait un groupe de fans qui nous ont suivi longtemps » mais bon, en France il faut vraiment que ça bouge son cul !
G : Et est ce qu’éventuellement vous aimeriez faire une tournée à l’étranger ?
F : Ah bin oui ! Uun groupe son rêve c’est de faire un album. Je pense que le jour où il fait un album son petit rêve derrière c’est de faire une bonne tournée en première partie d’un bon groupe à l’étranger, de vivre la vie de la musique quoi !
G : si vous deviez avoir un slogan qui vous caractérise ?
F : Le slogan je crois qu’il est déjà trouvé « OUF METAL » .
24 heures avant le concert historique du 18 Avril (Paris reverra pour la première dois depuis 33 ans les 3 instrumentistes historiques, des titres inédits d’OCEAN et de DYGITALS seront présentés), je rencontrais Georges BODOSSIAN pour une courte interview réalisée pour TROYAN FORGE et ZONE METAL.
33 ans après votre dernier concert parisien ensemble, voila les 3 musiciens de la formation historique d’OCEAN de retour sur une scène de la capitale ? Cela amène t’il une pression supplémentaire quant à la préparation de ce concert ?
Non c’est que du plaisir de se retrouver après une petite coupure de quelques années sur une scène parisienne, juste de la bonne excitation et une forte envie de jouer ensemble.
Un premier show avecNoëlavait eu lieu à Notre dame de Gravenchon fin 2014, le groupe avait à cette occasion donné l’impression que votre séparation datait d’hier. Aviez vous eu précédemment l’occasion de rejouer ensemble en live ? Comment retrouve t’on aussi vite la fusion entre 3 musiciens, surtout avec un nouveau chanteur ?
La fusion entre nous est naturelle, la difficulté c’est simplement de retrouver les bons repères la bonne carburation, rattraper le temps perdu et revenir rapidement dans le jeu, nous avons eu l’occasion de rejouer ensemble mais c’était juste entre nous.
A quoi le public peut il s’attendre pour ce concert ? des rumeurs parlent de cracheurs de feu, de lion et d’éléphant faisant du trapèze au dessus de la scène et de strip teaseuses à trois seins ? D’un final sur le toit du théâtre déguisés en scarabées ? Info ou intox ?
;-)) Non non pas de cracheurs de feu, de lions, zèbres ou de strip teaseuses, juste le retour à la maison de Noël, nous allons dévoiler des nouveaux titres et confirmer cette formation en attendant le nouvel album
OCEAN, au travers des nouveaux titres dévoilés lors des concerts précédents, a prouvé son caractère actuel, tout en ayant su resté fidèle à la « patte » du groupe, comment s’est fait la transition entre les titres d’époque et le nouveaux titres ?
J’ai toujours l’impression que des titres comme Aristo, Rock’n roll, A force de gueuler, Attention contrôle, Qu’on me laisse le temps, restent des classiques intemporels, la « patte » du groupe reste toujours la même alors la cohabitation est sans douleur. Comment s’est décidé le choix de DYGITALS pour la première partie d’OCEAN ?
Nous nous sommes produits ensemble à la dernière édition du Paris Metal France Festival, ça reste un très bon souvenir, aujourd’hui c’est l’opportunité de partager cet événement avec la présentation pour eux de leur nouvel album «Dynamite »
Quels sont les projets du groupe à moyen terme ?
Le nouvel album d’OCEAN Merci pour ces réponses, avez vous quelque choses à ajouter pour les internautes ?
Hervé TRAISNEL commence sa carrière de chanteur en 1983 avec le groupe EUNECT qui change de nom en 1984 pour devenir DYGITALS.
Novembre 1984 : Après plusieurs mois de répétitions, DYGITALS concrétise son travail par l’enregistrement d’une première maquette deux titres (« La Malédiction » et « Coupable »).
Janvier 1985 : Hervé reprend le chemin des studios avec DYGITALS afin de produire mettre en démo les 4 titres : « Ave Cesar », « Sacrifice », « Superstar » et « Illusion ».
En Mai 1985, nouvelle expérience de studio avec l’enregistrement en Belgique au studio PYRAMIDES de deux titres (« Ave Cesar » et « She´s OK »). Ces deux compositions apparaîtront sur la compilation HMP « French Connection » (Madrigal Records) aux cotés de YUGGS, STEEL ANGEL et VYTAL.
Juin 1985, DYGITALS joue au Festival de Tremblay-les-Gonesse, avec BLASPHEME et ATTENTAT ROCK, devant 1 500 personnes. Le groupe participera également au France Festival de Choisy Le Roi organisé par Christian VERRAZ en Juillet 1985.
En début d’année 1986, Hervé et DYGITALS enregistrent une nouvelle maquette. Elle contient 3 nouveaux titres chantés en anglais. DYGITALS joue alors fréquemment en région parisienne et dans de nombreuses villes de France telles que Lyon, Tours, Chambery, Vichy…
Durant l’été 1986, ils se produisent au Sun Festival, qui a lieu dans les arènes de Bayonne, avec, en tête d’affiche, le groupe américain JOSHUA. Cette même année, DYGITALS est classé dans le Référendum d’ENFER MAGAZINE parmi les 10 meilleurs espoirs français bien que n’ayant aucun album à son actif.
Septembre 1987 à Avril 1988 : Le premier album « Love Games » de DYGITALS est enregistré et mixé, mais il ne fait l’objet d’aucune distribution.
Eté 1988, le départ de DYGITALS pour Los Angeles donne à Hervé l’occasion de se produire dans des clubs telles que le GAZZARRI´S et le WHISKY A GOGO.
De retour en France en début 1989, DYGITALS reprend les concerts dans l´hexagone, notamment au GIBUS de Paris et à Tours. Le gang enregistre également une nouvelle maquette.
Finalement, en fin d’année 1990, les membres de DYGITALS décident de se séparer, sans avoir jamais sorti d’album malgré l’existence d’une fan base qui n’avait rien à envier aux autres groupes de l’époque.
1993 : On retrouve Hervé aux cotés de David DUGARO et Alain CLOUET, deux de ses complices de DYGITALS, au sein de NDB avec qui il enregistre un album 6 titres autoproduit « Rock N’ Roll Gypsy ».
1998, « Stars of life », l’un des morceaux de l’album enregistré en 1987, est sélectionné pour figurer sur la compilation « Révolution Hard Rock »(Axe Killer Records), regroupant les figures emblématiques du Hard-Rock des années 80.
2000 : Une séparation musicale de 6 ans a permis aux différents membres du groupe de s’affirmer chacun de leur côté. Forts de leurs expériences, Hervé et David écrivent et enregistrent 19 nouvelles compositions.
Hervé chante alors dans MASTERNO avec Xavier VASSEUR à la guitare et Alain CLOUET à la batterie.
En 2009 La décision est prise de refaire vivre DYGITALS. Hervé, David et Alain reforme alors le line up avec un autre « ancien » : Xavier, qui officie cette fois en tant que guitariste, et un nouveau membre, Jack GAYFFIER à la basse. Après quelques mois de répétitions, le groupe donne un concert privé en mai 2010 et rode son show dans quelques bars, dont le BLACK PEARL de Laigneville, avant d’envisager de plus grande scène. Dès 2011 il commence l’enregistrement d’un album avec DYGITALS.
Le 8 Janvier 2012 marque le grand retour de DYGITALS sur une scène parisienne dans le cadre du PMFF IV, au Divan du Monde.
Il sort durant l’été 2012 « Ave … » le premier album officiel de DYGITALS distribué par BRENNUS
En 2014, il rentre en studio avec DYGITALS pour enregistrer un nouvel album.
2015 : première partie d’OCEAN au THEATRE TRAVERSIERE en avril. DYGITALS signe avec le label MAUSOLEUM pour la distribution du nouvel album « Dynamite » en mai.
METAL WARRIOR’S CONFESSIONS
Quand et Pourquoi as tu commencé à chanter?
Je me suis vraiment mis au chant quand je me suis aperçu que je ne serai jamais un bon guitariste. Il faut dire que j’étais un peu fainéant à cette époque et que je ne bossais pas beaucoup. J’ai commencé à chanter dans un groupe début 83. Le groupe s’appelait « EUNECT ». Quelques mois plus tard un guitariste nous a rejoint en remplacement de l’ancien. Il s’appelait Khalid KHARBICHI et le groupe a changé de nom pour prendre celui de DYGITALS. A partir de ce moment là je me suis vraiment mis à bosser, pour rattraper le retard que j’avais.
J’ai eu envie de faire de la musique le jour ou un copain m’a montré le double album « ALIVE II », j’étais en 6e et j’ai été fasciné par la scène, et quand je l’ai écouté, je me suis dit, « j’veux faire ça » A cette époque j’écoutais beaucoup CREEDENCE CLEARWATER REVIVAL, SLADE, les BEATLES. Ensuite ce fut AC/DC, AEROSMITH, RAINBOW… Mais KISS a vraiment été le déclencheur.
As tu appris seul ou avec un professeur?
J’ai appris seul, en m’entrainant avec les disques que j’avais et en répétant beaucoup. Par la suite, pendant l’enregistrement de Love Games (jamais sorti), j’ai eu deux coach vocaux. Lucas FOX et Bob SALAZAR. Ces deux personnes m’ont vraiment beaucoup apporté, sur le placement vocal et l’accent.
Quels chanteurs t’ont le plus impressionnés, quels sont tes principales influences?
Scéniquement Steven TYLER et Bruce DICKINSON sont les deux personnes qui m’ont le plus impressionnés. Mes principales influences sont Bon SCOTT, Steven TYLER, Roger DALTREY et Paul STANLEY.
Quel est le premier chanteur que tu aies vu en Live?
Dave MENIKETTI avec Y&T en première partie d’AC/DC (ndlr : 4 Décembre 1982 au Bourget, à la Rotonde).
Lorsque tu composes sur quel instrument travailles-tu? De quelle façon?
Principalement la guitare. J’ai essayé d’amener des compos faites à la flûte de pan, mais bizarrement ils n’ont pas accroché 🙂
Je travaille de façon instinctive, tu prends la guitare ça sort ou pas … et si un riff sort ou plus, je le montre au autres et on bosse à partir de là et tout le monde met sa pierre à l’édifice. Quand je ne bosse que le chant, ce sont d’abord des répètes ou je fais du Yaourt, je trouve la ligne mélodique et ensuite je bosse sur les paroles. En général, il y a un refrain qui sort et je pars de là pour écrire.
Lorsque tu écris, quels sont tes thèmes de prédilection?
En anglais je n’en ai pas en particulier. Je peux écrire sur n’importe quoi, ça peut venir d’une phrase chopé n’importe ou, d’une conversation, quelquefois de choses personnelles. Mais bizarrement quand j’écris en français, le thème de la folie ou celui de la mort reviennent souvent.
Pour toi, quelles sont les principales qualités d’un bon chanteur?
De la générosité, de la chaleur, de l’émotion, de bonnes lignes mélodiques accrocheuses et de la présence sur scène.
Quel matériel utilises-tu en concert? En studio?
En concert généralement des SM58. Pour le studio j’ai T-Bone trafiqué ou j’ai changé pas mal de composants d’origine, mis une lampe Téléfunken, et il sonne super bien.
De quel texte ou ligne mélodique es-tu le plus fier?
Il y en a plusieurs, en français c’est « Ave Cesar ». autrement j’aime bien « Love Game », « Roses On My Grave » et « Killing Machine ».
Quel est ton meilleur souvenir de musicien? le pire?
Il y a trop de bons souvenirs, même les galères sont, avec le recul de bons souvenirs… Mais peut-être quand on a décidé de reprendre DYGITALS. Le Pire ? le Splitt de DYGITALS au début des années 90.
Joues-tu d’autres instruments? De quels autres aimerais-tu savoir jouer?
Je joue un peu de guitare, suffisamment pour pouvoir pondre quelques Riffs, mais insuffisamment pour prétendre être guitariste.
J’aurais bien aimé apprendre la batterie. Mais je ne dois pas être très doué, car Alain cache toujours les baguettes quand on fait une pause en répète. J’comprends pas 🙂
Si tu devais avoir un Blason, quelle devise y ferais tu mettre?
Oublie que tu n’as aucune chance, fonce, sur un malentendu ça peut marcher :-))))
DISCOGRAPHIE
DYGITAL Démo 1984 2 titres « La malédiction » et « Coupable »
DYGITALS Démo 1985 5 titres
DYGITALS Compilation French Connection LP Devils records 1985
DYGITALS Démo 1986 5 titres
DYGITALS Démo 1987 6 titres
DYGITALS Love Games CD enregistré en 1987 Jamais distribué
NDB « Rock’n Roll Gypsy » CD – autoprod 1993
DYGITALS Compilation Revolution Hard Rock Vol2 CD – Axe Killer Records 1998
En 1990, la région Champenoise voit apparaître un nouveau produit local répondant à l’appellation GUSH X. Après 3 ans, le groupe, dont la musique se veut incisive entre Punk, Hard Core & Heavy Metal change de nom pour devenir GANG.
GANG écume alors les scènes de Champagne Ardennes et du Nord pour soutenir, dans un premier temps, ses démos, puis ses deux albums, « 1993 » et « Unknown but Surely Evil », ainsi que ses premières vidéos.
Résolument Underground (mais dans la région les caves ne sont elles pas une tradition ?) GANG participe toutefois à plusieurs compilations tant françaises qu’internationales.
Malgré une totale absence de performances live depuis 1998, ce combo tenace survit au changement de millénaire et se rappelle au monde en produisant en 2002 « Piece of War », un concept album sur fond de première guerre mondiale.
En 2004, GANG participe à l’album « Les fils des loups », compilation tribute à KILLERS en revisitant « Paranoïa », 2007, « Dead or Alive » voit le jour. Ce nouvel album ajoute à des compositions originales d’un très bon cru, deux reprises de brûlots Heavy Metal “You cant stop Rock’n’Roll” (TWISTED SISTER) & “Rock’n’Roll Secours” (VULCAIN) ainsi qu’un hommage à l’incontournable Lemmy KILMISTER de MOTORHEAD.
2009 : Les deux vidéos officielles du groupe sont rééditées sous forme d’un DVD « Still Unknown But Surely Live », accompagné de deux bonus live (Show de 95 à Lille & Reims – France).
En 2010, GANG décide de sortir son nouvel album intitulé « V ». Privilégiant toujours une approche ancrée dans le plus pur Heavy Metal, l’album fait apparaître de manière encore plus évidente son attrait pour le Thrash naissant des années 80. Soit 40 minutes concentrant la passion d’un groupe au service de l’underground depuis déjà 20 ans.
Ce nouvel album est produit par EMANES METAL Records sous format CD et LP vinyle. Sa sortie officielle à lieu le dimanche 7 mars 2010, pour le 20ème anniversaire du groupe, à l’occasion d’un concert marquant la XIIIème Convention Rock n’ Metal de Fismes. Mars 2012 : GANG rend hommage aux groupes de Heavy ayant bercé leurs débuts de musiciens avec HM-666%, un CD 7 titres contenant un titre live du combo Fismois, une composition originale et 5 reprises de groupes Heavy de la grande époque. Ce retour aux sources est confirmé par la sortie en 2014 d' »Inject the Venom », un album de pur Heavy Metal. Ces variantes de styles dans l’histoire du groupe n’entache pourtant pas un respect d’une démarche constante de GANG, celle de jouer un Metal venu des tripes, sans compromis et surtout sans calcul. Une histoire de passionnés qui en fait transcende les querelles de chapelle qui divisent souvent inutilement notre musique. Ces nouvelles compositions sont soumisent autant que possible à l’épreuve du live, jusqu’en angleterre où le gang Fismois ose enregistrer un live. Ce live, intitulé « live is all » (toute ressemblance avec un grand classique est totalement volontaire) sort en fin 2015, année ou les Marnais lance une nouvelle tournée, célébrant ses 25 ans de carrière. Le 13 février 2016, pour la première fois dans son histoire, GANG étendra son emprise à la capitale, prenant pour Q.G. le divan du monde en partenariat avec DYGITALS, un vieux parrain local, FACTOR HATE, nouveau venu pret à semer la terreur sur son passage et MAX PIE, espoir de la branche Belge de la famille. GANG est prêt pour Paris, Paris est il prêt ?
DISCOGRAPHIE
mai 1993 GANG CD – « 1993 »
1994 GANG VHS – N.F.L.B.V. Of The Winter Killers
1994 GANG Démo – « Brainwashed Man »
1995 GANG CD – Compilation « Initiation » LARD RECORDS (Japon)
CD – 2015 TRACKLIST 1.Behind the Gate02:062.All the Fool Around03:343.Chaos for Glory03:064.Believer Betrayer03:595.Total Eclipse03:576.Primal Reign04:007.Skull’s…
Cette démo commence bien avec un instrumental propre et posant cette atmosphère de calme précédent la tempête dont ont souvent avec succès joué leurs aînés anglo-saxon, une façon toujours efficace de préparer l’auditeur à un bon moment de métal.Hélas, la production des trois titres suivants s’avère plus que préjudiciable à notre jeune combo. Le son semble lointain comme si on avait cherché lors du master à donner un son « bootleg » en massacrant purement et simplement les fréquences médium.Je ferais donc abstraction du son de cet opus pour m’intéresser à la musique proprement dite de SANCTUAIRE.
La voix efficace de Flo et sa façon de poser le chant n’est pas sans rappeler l’ADX des débuts ou le coté scandé de Bernie. Ce choix permet de faire ressortir la qualité de l’écriture des textes qui méritent une mention spéciale pour son utilisation de la langue de Molière et se hisse dans sa maîtrise du verbe bien au dessus de la production francophone moyenne. Pour l’album à venir, j’espère toutefois voir une évolution vers des vocaux moins « parlés » et plus « chantés », jouant d’avantage avec les mélodies amenées par la guitare.
La guitare alterne rythmes bruts et riffs accrocheurs pour servir la musique de façon particulièrement efficace. Les compositions sont bien ficelées et laissent entrevoir un groupe dont le talent devrait pleinement pouvoir s’exprimer dans leur prochaine production, les versions live devraient également apporter de bonnes surprises.
SANCTUAIRE est donc assurément un groupe à écouter, à suivre et à soutenir dans son évolution. On attend la suite avec impatience.
TRACKLIST
Un autre enfer Berceau du mal La mort comme horizon Prémonitions
Bien que créé officiellement en 2006, il faut remonter plus de dix ans en arrière pour retrouver les premiers éléments qui ont conduit à l’avènement d’ARES.
LES ORIGINES
Juin 1995 : Didier IZARD (ex chanteur d’H BOMB) et José MUREZ (Guitariste) fondent WILLPOWER, groupe de reprises Hard & Heavy. Les musiciens défilent alors dans le groupe sans qu’il soit possible de trouver une formation stable.
Mars 1997 : Daniel MEUNIER (ex-WARM UP) rejoint WILLPOWER en tant que bassiste. En revanche le recrutement d’un batteur et d’un guitariste sérieux pose toujours problème.
1999 : WILLPOWER cesse son activité et renait quelques mois plus tard sous le nom de WILLER. Le groupe recherche un chanteur pour remplacer Didier IZARD.
Décembre 1999 : Franck FERRER rejoint le groupe à la batterie et s’avère être la bonne personne pour le combo.
En Mars 2001 : Après avoir connu de grandes difficultés pour retrouver un chanteur de bon niveau, José, Dan et Franck trouve enfin la perle rare en la personne de Damien GAUDOIS. Le groupe commence à présenter régulièrement son répertoire de reprises allant de Maiden à Purple dans les bars locaux
Octobre 2002 : Stéphane PETIT rejoint WILLER en tant que second guitariste. Il est de plus en plus question de se mettre à la composition.
De 2002 à 2006 : WILLER dispose enfin d’une formation stable et enchaine les concerts, plus d’une centaine de dates effectuées dans les conditions les plus diverses : bars, festivals, premières parties, et la présentation des premières compos originales – dans un style résolument Heavy Metal. Le groupe fera sous cette formation les premières parties de Patrick RONDAT, Jimmy CLIFF, MALEDICTION, IRON MASK …
LA CREATION D’ARES
Novembre 2006 : La séparation de José et des quatres autres membres du groupe devient inévitables, notamment pour des raisons de divergence artistique. Dan, Damien, Franck et Stéphane souhaitent mettre l’accent sur la composition et faire évoluer le groupe vers des aspects plus créatifs.
WILLER continue donc sans José pour quelques concert. Toutefois, en l’absence de tout membre fondateur et pour marquer son évolution, le groupe décide de changer de nom et devient officiellement ARES à l’occasion d’un concert parisien en première partie de SHANNON.
Février 2007 : Christophe LACOLOMBE est recruté comme nouveau guitariste d’ARES, qui assurait jusque là ses shows en version quartette.
Christophe ne peut toutefois rester plus d’un an au sein du groupe qu’il doit quitter pour cause d’éloignement géographique, non sans avoir participer à la progression du combo et à la création de nouvelles compositions.
Disposant d’un line up stable et motivé, et la demande du public d’un album se faisant de plus en plus pressante, l’enregistrement d’un CD s’impose comme une priorité. Les sessions en studio commencent donc dès décembre 2008, alternées au cours de l’année 2009 avec de nombreux concerts en région parisienne, Picardie, Bourgogne et Allemagne.
En Novembre 2009, « About metal » voit enfin le jour.
Janvier 2010, l’album, distribué par BRENNUS fait son apparition officielle dans les bacs
D’Avril 2008 à début 2011, ARES a assurer plusieurs premières parties prestigieuses telles que : HELLHOUND (from Japan), TOKYO BLADE, SAVAGE GRACE, MR JACK (composé d’un ex VULCAIN et de deux ex H-BOMB), LOUDBLAST ainsi que HATESPHERE, BENIGHTED et DARK AGE (dans le cadre du CHAULNES METAL FEST), ZOUILLE & HANTSON (Renaud HANTSON, Michael ZURITA, Pascal MULOT, Olivier SPITZER de SATAN JOKERS et Christian « Zouille » AUGUSTIN), JC JESS (guitariste de NIGHTMARE), SYRENS CALL (dans le cadre de la convention de FISMES), OCEAN, Still SQUARE, TORIAN et MYSTERY BLUE.
2011 : Départ du bassiste et membre fondateur Daniel MEUNIER. Le groupe continue alors en quatuor, le chanteur Damien GAUDOIS devenant bassiste/chanteur du groupe qui se concentre alors sur l’enregistrement du second album et se fait plus rare sur scène.
2013 : L’album « Not playing this game » sort en janvier.
Stéphane PETIT commence son éducation musicale en écoutant principalement de la New Wave avant de découvrir, à l’âge de 14 ans, des groupes tels qu’ANTRAX, HELLOWEEN, OVERKILLl, MOTORHEAD, IRON MAIDEN, MEGADETH, METALLICA… puis beaucoup d’autres !
A partir de 17 ans il n’a plus qu’une idée en tête… jouer de la guitare ! mais, par manque de moyens, doit attendre ses 18 ans pour acquérir sa première guitare.
Il décide alors de monter un groupe de Thrash avec des camarades de lycée : NO MAN’S LAND. Après 3 répètes il reste seul survivant du groupe, motivé par d’autres ambitions … il s’entraine alors seul d’arrache-pied pendant quelques mois en jouant par-dessus les CD de ses groupes préférés avant de partir à 20 ans à l’armée pour honorer ses obligations militaires.
Sortant de l’armée, il reprend la guitare en suivant des cours pendant un an en école de musique. C’est à cette époque qu’il fait la connaissance de Daniel MEUNIER.
En parallèle, il travaille avec un bassiste qui lui permet de monter quelques projets dont WARGASM avec qui il fait une date avec WILL POWER (Didier IZARD, Daniel MEUNIER, José MUREZ …).
Il travaille ensuite sur quelques projets restés obscurs puis, après maintes désillusions et projets avortés, range sa guitare au placard.
Sa renaissance musicale se produit en octobre 2002 au hasard d’un concert dans un bar ou il retrouve Daniel MEUNIER (alors bassiste de WILLER, ex. WILL POWER) qui le présente à José MUREZ (guitariste de WILLER) et lui propose une audition pour un poste de guitariste rythmique au sein du groupe, spécialisé à l’époque dans les reprises Rock / Heavy.
De 2002 à 2006 : WILLER enchaine les concerts, plus d’une centaine de dates effectuées dans les conditions les plus diverses : bars, festivals, premières parties, et présente ses premières compos originales – dans un style résolument heavy metal.
Le groupe fait sous cette formation les premières parties de Patrick RONDAT, Jimmy CLIFF, MALEDICTION, IRON MASK …
Novembre 2006 : La séparation de José et des quatres autres membres du groupe devient inévitables, notamment pour des raisons de divergence artistique. Dan, Damien, Franck et Stéphane souhaitent mettre l’accent sur la composition et faire évoluer le groupe vers des aspects plus créatifs.
WILLER continue donc sans José pour quelques concert. Toutefois, en l’absence de tout membre fondateur et pour marquer son évolution, décide de changer de nom et devient officiellement ARES à l’occasion d’un concert parisien en première partie de SHANNON.
Février 2007 : Christophe LACOLOMBE est recruté comme nouveau guitariste d’ARES, qui assurait jusque là ses shows en version quartette.
Christophe ne peut toutefois rester plus d’un an au sein du groupe qu’il doit quitter pour cause d’éloignement géographique, non sans avoir participer à la progression du combo et à la création de nouvelles compositions.
Disposant d’un line up stable et motivé, et la demande du public d’un album se faisant de plus en plus pressante, l’enregistrement d’un CD s’impose comme une priorité. Les sessions en studio commencent donc dès décembre 2008, alternées au cours de l’année 2009 avec de nombreux concerts en région parisienne, Picardie, Bourgogne et Allemagne.
Janvier 2010, l’album, distribué par BRENNUS fait son apparition officielle dans les bacs
Depuis Avril 2008, ARES a assurer plusieurs premières parties prestigieuses telles que : HELLHOUND (from Japan), TOKYO BLADE, SAVAGE GRACE, MR JACK (composé d’un ex VULCAIN et de deux ex H-BOMB), LOUDBLAST ainsi que HATESPHERE, BENIGHTED et DARK AGE (dans le cadre du CHAULNES METAL FEST), ZOUILLE & HANTSON (Renaud HANTSON, Michael ZURITA, Pascal MULOT, Olivier SPITZER de SATAN JOKERS et Christian « Zouille » AUGUSTIN), JC JESS (guitariste de NIGHTMARE), SYRENS CALL (dans le cadre de la convention de FISMES), OCEAN, Still SQUARE, TORIAN, MYSTERY BLUE …
La réputation du groupe dépasse désormais les frontières, ce qui leur permet de jouer notamment en Allemagne à FRANCFORT.
2011 : Lors de la préparation du deuxième album, des divergences personnelles et de direction artistique entrainent le départ de Daniel MEUNIER.
Début 2012 : ARES sort son deuxième album « Not Playing This Game » distribué, comme le premier, par BRENNUS.
METAL WARRIOR’S CONFESSIONS
Quand et pourquoi as tu commencé à jouer de la guitare ?
A 18ans et demi, quand j’ai enfin pu m’offrir mon premier instrument… une Ibanez EX series.
As tu appris seul ou avec un professeur ?
Complètement autodidacte, je me suis juste « offert » 1 an d’ école pour mieux comprendre le solfège et parfaire mon jeu. C’était par curiosité et j’ai bien fait car cela m’a permis en plus d’apprendre plein de choses, de rencontrer Daniel MEUNIER sans qui je ne serais dans ARES aujourd’hui.
Quels guitaristes t’ont le plus impressionnés ?
Tellement…et d’autres sûrement que je ne connais pas encore ! Ceux qui m’ont d’abord donné envie de me faire mal c’est le Duo Dave MUSTAINE et Marty FRIEDMAN. Bien sur il y a tout la fanquée de guitares héros (P.RONDAT, J. SATRIANI, J. PETRUCCI…) J’avoue aussi avoir un fort penchant pour le Death Metal.
Quel est le premier guitariste que tu ai vu en live ?
MEGADETH et le duo qui m’a donné envie de faire couiner ma 6 cordes !
Pour toi, quelles sont les principales qualités d’un bon guitariste ?
Du feeling. Mettre ses tripes et ses émotions… c’est cela la richesse musicale. Les solos je n’en fais vraiment que depuis les compos. Mon job c’était la rythmique. Me retrouver seul en lumière sur un solo après tant de concerts me fait toujours autant flipper !!!
Combien de guitares possèdes-tu ? Quelle est ta favorite ?
7 guitares dont 2 électriques en 7 cordes (DEAN RC7 et IBANEZ Universe), 3 électriques en 6 cordes (Ma guitare de Luthier perso, JACKSON KELLY custom et IBANEZ Ex-series), 1 folk et 1 sèche. Ma favorite est bien sur ma guitare de Luthier. Merci à Régis SALA !
Quel est ton meilleur souvenir de musicien ? Le pire ?
Tous, car même dans les pires endroits où on a pu jouer notre cohésion et notre amitié permet de rendre l’instant inoubliable.
Quel matériel utilises-tu?
J’ai 1 tête EVH5150III avec sa baffle 4×12’’, 1 combo PEAVEY Bandit 112, 1 POD LINE 6 X3 Live, 1 Multi-effets TC-ELECTRONIC G-Major, 1 Pédalier BEHRINGER, 1 système HF SAMSON, 1 micro SENNHEISER.
Si tu devais avoir un blason, quelle devise y ferais tu mettre ?