FMW alain clouet

Alain CLOUET

FMW alain clouet

BIOGRAPHIE

Alain CLOUET commence la batterie début 1983 avec Khalid KARBICHI, futur 1er guitariste et co-fondateur de DYGITALS, dans un petit groupe qui s’appelait STIR.
Au bout de 6 mois, chacun part de son côté pour continuer sa route musicale dans plusieurs groupes à l’existence éphémère.

   Septembre 1983, Alain, avec seulement 6 mois d’expérience de la batterie, auditionne pour DEMON EYES qui connaissait (et connaitra toujours) des difficultés pour stabiliser son line up, le poste est finalement confié à Marc PRUDHOMME. Alain de son coté intègre HALFTRACK.

   En Mars 1984, il quitte HALFTRACK suite à des divergences avec le guitariste, c’est alors que Khalid vient lui proposer de le rejoindre dans le tout nouveau DYGITALS. Dès la première répétition, il intègre définitivement le groupe. C’est alors que son aventure musicale commence sérieusement.

  Cette même année, il commence à jouer de la guitare, de la basse, du clavier, à chanter et à écrire des textes pour composer chez lui à l’intention de DYGITALS et dans un cadre de titres solo. Dans ce dernier cas, n’ayant pas une voix faite pour le hard, il écrit principalement des instrumentaux, les morceaux chanté étant plus dans l’esprit Pop Rock.

   En Octobre 1984, fort d’une formation enfin stable, DYGITALS donne son premier concert à Tremblay-les-Gonesses, en première partie de DEMON EYES, où il s’impose d’emblée comme une valeur montante du Metal Hexagonal.

   Novembre 1984 : Après plusieurs mois de répétitions, le groupe décide de concrétiser son travail par l’enregistrement d’une première maquette en 16 pistes. Cette dernière comportera deux morceaux (« La Malédiction » et « Coupable »). Cette expérience du studio conduit le jeune combo à revoir son répertoire qui se trouve rapidement enrichi de nouvelles compositions personnelles.

   Janvier 1985 : Conscient des imperfections de la première bande, DYGITALS décide de reprendre le chemin des studios afin de produire une démo 4 titres sur laquelle figure : « Ave Cesar », « Sacrifice », « Superstar » et « Illusion ».

   DYGITALS évolue dans un style très Heavy, influencé par des groupes comme IRON MAIDEN, ACCEPT etc… et possède un sens de la scène qui ne tarde pas à lui permettre de se constituer un public. En Mai 1985, deux titres (« Avé César » et « She´s OK ») sont enregistrés en Belgique au studio PYRAMIDES. Ces derniers apparaîtront sur la compilation HMP « French Connection » (Madrigal Records) aux cotés de YUGGS, STEEL ANGEL et VYTAL.

   Juin 1985, DYGITALS joue au Festival de Tremblay-les-Gonesse, avec BLASPHEME et ATTENTAT ROCK, devant 1 500 personnes. Le groupe se fera également remarquer par la qualité de sa prestation en tant que groupe d’ouverture du FRANCE FESTIVAL de Choisy Le Roi organisé par Christian VERRAZ en Juillet 1985.

    En début d’année 1986, une nouvelle maquette est enregistrée. Elle contient 3 nouveaux titres chantés en anglais. DYGITALS joue alors fréquemment en région parisienne et dans de nombreuses villes de France telles que Lyon, Tours, Chambery, Vichy…

   Durant l’été 1986, ils se produisent au Sun Festival, qui a lieu dans les arènes de Bayonne, avec, en tête d’affiche, le groupe américain JOSHUA. Cette même année, DYGITALS est classé dans le Référendum d’ENFER MAGAZINE parmi les 10 meilleurs espoirs français bien que n’ayant aucun album à son actif.

   DYGITALS alterne les concerts et les séances studio (MAYA, COULEURS et MARCADET) de Septembre 1987 à Avril 1988. Leur premier album « Love Games », sera enregistré et mixé, mais il ne sera jamais distribué.

   1988 : Le groupe SCHERZO, privé momentanement de batteur, fait appel à Alain pour tenir les futs à l’occasion de l’enregistrement de leur maquette 4 titres intitulée « Joker ».

   Eté 1988, Alain part avec DYGITALS à Los Angeles pour une série de concerts dans plusieurs clubs dont le GAZZARRI´S et le WHISKY A GOGO.

   De retour en France en début 1989, DYGITALS reprend les concerts dans l´hexagone, notamment au GIBUS de Paris et à Tours. Le gang enregistre également une nouvelle maquette.

   1990 : DYGITALS se sépare. Suite à ce split, Alain joue dans plusieurs formations montées avec Laurent BIGOT, ancien bassiste de DYGITALS, dont un groupe de blues, PALE RIDER.

    1993 : On retrouve Alain aux cotés de David DUGARO et Hervé TRAISNEL, deux de ses complices de DYGITALS, au sein de NDB pour qui il programme les batteries d’un album 6 titres autoproduit intitulé « Rock N’ Roll Gypsy ».

  En 1994, Alain gagne le concours du Club DIAL (ancien vendeur de disque par correspondance) parmi environ 200 k7 reçu, avec un titre appelé « Sarah ».

   En 2000 on retrouve Alain, en tant que guitariste, dans SYSTEME D, un groupe de Hard chanté en arabe. Il y est rapidement rejoint par Laurent BIGOT. Le groupe produira une Démo.

   En 2009, Alain, cette fois au poste de bassiste, retrouve SChERZO avec qui il fait un concert le 6 mai 2010 au KLUB à Paris en 1ère partie de WALTARI, avant que le chanteur, Jérome DAULIN, ne disparaisse sans laisser de trace.

   En 2009 toujours, la décision est prise de faire revivre DYGITALS. Hervé, David et Alain reforme alors le line up avec un autre « ancien » : Xavier, qui officie cette fois en tant que guitariste, et un nouveau membre, Jack GAYFFIER à la basse. Après quelques mois de répétitions, le groupe donne un concert privé en mai 2010 et rode son show dans quelques bars, dont le BLACK PEARL de Laigneville, avant d’envisager de plus grande scène.

   Janvier 2012 marque le grand retour de DYGITALS sur une scène parisienne dans le cadre du PMFF IV, au Divan du Monde, où le groupe présente les titres de son album à venir et emporte sans peine l’adhésion du public présent à ce concert d’anthologie.

METAL WARRIOR’S CONFESSIONS

Quand et pourquoi as tu commencé à jouer de la batterie ?

   J’ai commencé la batterie à 17 ans mais je voulais en jouer depuis l’age de 7 – 8 ans. Je me rappelle que je prenais les grandes aiguilles à tricoter de ma mère comme baguettes et j’étalais sur mon lit, en guise de fûts, tous les coussins que je trouvais, et je m’ éclatais en frappant dessus n’importe comment lol.

As tu appris seul ou avec un professeur ?

   Comme beaucoup d’autres musiciens, j’ai appris tout seul avec mes oreilles et mes yeux.

Quels batteurs t’ont le plus impressionné ?

   Qui m’ont impressionné? Il y a eu surtout Charlie BENANTE (ANTHRAX), et Neil PEART (RUSH) avec son brillantissime solo sur « Exit Stage », sinon j’aime beaucoup de batteur comme Leonard HAZE (Y&T), Cozzy POWELL (R.I.P) ,la frappe la plus puissante de l’histoire je crois, Steve SMITH (ex JOURNEY), Ian PAICE, Jeff PORCARO, Mike PORTNOY, Tommy ALDRIDGE, Terry BOZZIO, et pleins d’autres encore, mais celui que j’aime par dessus tous c’est Dave WECKL (batteur de Jazz Rock).

Quel est le premier batteur que tu aies vu en live ?

   Le 1er batteur que j’ai vu en concert était le batteur de…. IL ETAIT UNE FOIS, quand j’étais tout gamin 🙂 ,mais sérieusement le 1er et non des moindres était Clive BURR en 1980 en 1ère partie de KISS (Je crois que j’ai encore la trace de la claque que j’ai pris ce jour là) lol .

Lorsque tu composes, sur quel instrument travailles-tu ? De quelle façon ?

   En général je compose à la guitare, parfois au clavier, rarement à la basse, tout dépend du moment et de l’inspiration. Soit ça part d’un plan que j’ai dans la tête, ou alors en jouant tout simplement et ça sort comme ça et après je monte le tout pour en faire un morceau qui tiens la route et si c’est un morceau pour le groupe, j’apporte la trame principale et les autres ajoutent ou modifient des plans pour arriver au meilleur résultat possible.

Pour toi, quelles sont les principales qualités d’un bon batteur ?

   La 1ère est bien sur la régularité, la batterie est le squelette d’un morceau, si elle faiblit, le morceau s’écroule. Mais pour moi le plus important, c’est qu’elle doit jouer DANS la musique et non pas SUR la musique, comme certains qui ne pense qu’à se faire plaisir en oubliant qu’ils sont au service du morceau et surtout du chant ou alors il faut faire du jazz 🙂 .

Quel matériel utilises-tu en concert ? En studio ?

   Je n’ai pas eu beaucoup de batterie, ma 1ère était une MAXWIN, après j’ai eu une ASAMA, une PEARL, et enfin une ROLAND. Mais en concert, j’ai souvent joué sur une batterie commune .
En studio j’ai fait les démo de Dygitals avec l’ASAMA. « Ave Cesar » et « She’s Ok » sur la compil French Connection avec une YAMAHA et l’album qui doit sortir bientôt, avec ma ROLAND TD 20 couplé avec EZ Drummer. Ah! les merveilles de l’informatique !!!

Comment imagines-tu la batterie idéale ?

   Genre le double kit Acoustique Electronique de Neil Peart.

De quel plan es-tu le plus fier ?

   Je n’ai pas de plan dont je sois particulièrement plus fier qu’un autre car je ne suis pas du tout un grand technicien, mais ce dont je suis peut-être le plus fier c’est d’avoir composé (à la guitare bien sur) « Ave Cesar  » sauf le passage solo évidemment et malheureusement aussi lol !

Quel est ton meilleur souvenir de musicien ? Le pire ?

   J’ai beaucoup de bon souvenirs, qui n’en a pas dans sa passion !!!

   Peut-être le concert de Tremblay en 1985 avec BLASPHEME et ATTENTAT ROCK et aussi Grenoble en 1ère partie de NIGHTMARE en 1987.

   Par contre les mauvais souvenirs s’effacent avec le temps ou se minimisent mais si je doit en retenir un ça serait le split de DYGITALS en 1990.

Joues-tu d’autres instruments ? De quels autres aimerais-tu savoir jouer ?

   Je joue aussi de la guitare, de la basse (avec SCHERZO depuis quelques temps), et du clavier que je n’ai pas touché depuis un moment.

Si tu devais avoir un blason, quelle devise y ferais-tu mettre ?

   It’s a long way to the top if you wanna rock n’ roll.

 DISCOGRAPHIE

DYGITAL Démo 1984 2 titres « La malédiction » et « Coupable »
DYGITALS Démo 1985 5 titres
DYGITALS Compilation
French Connection LP Devils records 1985
DYGITALS Démo 1986 5 titres
DYGITALS Démo 1987 6 titres
DYGITALS Love Games CD enregistré en 1987 Jamais distribué
SCHERZO « Joker » K7 Démo 1988  
NDB « Rock’n Roll Gypsy » CD – autoprod 1993
Alain CLOUET Titre solo « Sarah » – 1994
DYGITALS Compilation Revolution Hard Rock Vol2 CD – Axe Killer Records 1998
SYSTEME D CD Démo – 2000

Florent BRUNET-MANQUAT

BIOGRAPHIE

Florent BRUNET-MANQUAT, dit FLO, commence son apprentissage de la guitare en 1999 en suivant quelques cours auprès de Nicolas de DOMINICIS (NIGHTMARE).

Dès 2001 il fait ses premiers pas en groupe en tant que guitariste, puis bassiste de PRISONER, gang Heavy Metal avec qui il enregistrera de 2001 à 2003 plusieurs K7 audio issues de lives et de répétitions.

De 2004 à 2006 Florent participe au groupe de reprises Hard & Heavy MRS PEEL. Une démo est alors réalisée afin de permettre au combo de démarcher les lieux de concerts.

De 2006 à 2007, il est bassiste du groupe de Heavy Metal DREAMING SOUL, avec qui il réalise une démo, et du groupe de Rock Alternatif DIOKHAN.

Il intègre en 2007, au poste de bassiste, le groupe de Pagan Black Metal ALDAARON sous le pseudonyme d’AMPHYCION. Cette même année, Florent participe à la formation de GHOST, groupe de Heavy Métal.

En 2008, il quitte GHOST et fonde le groupe de Heavy Métal SANCTUAIRE avec qui il enregistre la démo « un autre enfer ».

Au dernier trimestre 2009, toujours en tant qu’AMPHYCION, il intègre le groupe de Death Metal NECROWRETCH, lequel vient de sortir sa première démo « Rising from purulence » (août 2009).
En 2010, il enregistre avec NECROWRETCH  la Démo « Necrollections » paru chez Aural Offerings Records (FRA).

Cette même année il enregistre avec ALDAARON l’album « Nous reviendrons immortels » paru chez PARAGON Records (USA) peu avant de quitter le groupe.

Juillet 2011, l’E.P. 4 titres de NECROWRETCH « Putrefactive infestation » parait sur le label Belge DETEST RECORDS. Le 25 Août 2011, l’album de SANCTUAIRE « L’empreinte de lucifer » parait chez EMANES METAL RECORDS.

Toujours très actif, Flo sort dès 2012 chez DETEST RECORDS avec NECROWRETCH le EP « Now you’re in hell » suivi en 2013 de la compilation « Bestial rites » chez CD CENTURY MEDIA / EMI et de l’album « Putrid death sorcery ».

Flo n’oublie pas pour autant sa passion du Heavy en sortant en 2014 chez EMANES METAL le deuxième album de SANCTUAIRE :  « Sainte Mort » avec un bel hommage à HIGH POWER en reprenant leur standard « L’Ange au regard noir ».

En 2015, un nouvel album de NECROWRETCH, aux formats CD et LP, doit paraitre chez Century Media/EMI

METAL WARRIOR’S CONFESSIONS


Quand et pourquoi as tu commencé a jouer de la basse ?

J’ai commencé la basse en 2003 en voyant que beaucoup de groupes avaient du mal a recruter un bassiste, de plus j’étais moi même en galère de bassiste au sein de mon projet PRISONER. Il fallait donc au moins pour la réalisation d’une démo que je m’y mette éventuellement en plus de la guitare…

J’ai joué de la basse pour la première fois sur un modèle prêté par le pote de Fabrice, avec qui j’étais au sein de PRISONER, à ce moment précis j’ai su que j’allais investir … ^^ Le plaisir du son … tout simplement.

As tu appris seul ou avec un professeur ?

J’ai pris quelques cours, appris à jouer au doigt, à travailler quelques spécificités …  je me suis perfectionné dans mon groupe de Cover sur du Cliff WILLIAMS, Ian HILL, Yves BRUSCO, Cliff BURTON …

Quels bassistes t’ont le plus impressionnés ?

Pour faire original : Steve HARRIS ! mais aussi Steve DI GORGIO (DEATH, AUTOPSY…)  ou encore DEUCH d’ADX, Peter BALTES (ACCEPT)….

Quel est le premier bassiste que tu as vue en live ?

Ca doit donc être le bassiste de Dorothée… pour rester cohérent avec le sujet concernant la guitare….

Quels sont, pour toi,  les principales qualités d’un bon bassiste ?

Le sens de l’assise rythmique, le groove, le fait de savoir se détacher des notes de grattes (copié) en créant des lignes originales et efficaces. Savoir se « démarquer » au bon moment en servant la musique…

Lorsque tu composes, sur quel instrument travailles-tu ?

Je bosse dans ma tête…. C’est l’instrument cœur pour créer une atmosphère de fond….tout part de là. Viens s’ajouter la gratte avec quelques riffs…. Mon écorce musicale qui sonne et suinte le reflet des images, l’univers qui se dessine dans ma tête.

De quelle façon ?

Trouver un bon titre de chanson, créer un univers fantasmagorique, c’est en fait un jeu bizarre il faut l’avouer ! y trouver sa place en vidant ses émotions… en y intégrant sa part de vrai….  En créant des ponts avec le monde réel. Une sorte de double jeu en somme. Les riffs naissent par eux-mêmes dans mon esprit, les émotions me dictent …

J’arrive à m’immerger, j’y pose mes expériences, mes désirs… ce que j’aurais sans doute aimer mettre en image si j’étais metteur en scène en m’inspirant d’auteurs assez singuliers. Chaque note à un sens…

Quel matériel utilises-tu en concert ?

Une JACKSON Dk 2 série japonaise pour la guitare, pour la basse une CORT B4 Artisan ainsi qu’une LTD EX 104. Pour les effets un pédalier KORG (AX 3000G) pour la gratte et un BOSS ODB pour la basse.

En studio ?

Ma JACKSON et la CORT.

Combien de guitares possèdes-tu ?

2 guitares, 2 basses….

Quelle est ta favorite ?

CORT artisan B4, ma première basse, un super rapport qualité prix ! Elle n’a pas le look mais elle a un vrai son !

Comment imagines-tu la guitare idéale ?

C’est simple elle existe : la KRAMER Voyager ! Ah si…. si elle pouvait avoir le logo de SANCTUAIRE incrusté ce serait le rêve !

De quel solo ou riff est tu le plus fier ?

La guitare claire sur les couplets de « Comme un loup » simple mais chargé d’émotions personnelles

Quel est ton meilleur souvenir de musicien ?

Mon 1er concert à l’étranger avec NECROWRETCH (Copenhague Danemark), tous frais payés ! C’est la classe quand même.

Le pire ?

Un live à Metz avec NECROWRETCH. Ma basse frisait à mort…. je n’avais aucun outils, je me sentais seul au monde avec un son horrible. Problèmes de tension au niveau du manche

Joues tu d’autres instruments ?

Chant et piano.

de quels autres aimerais tu savoir jouer ?

La batterieeee !!!!!

Si tu devais avoir un blason, quelle devise y ferais tu mettre ?

Il faut connaître le malheur pour pouvoir un jour effleurer le bonheur (KILLERS)

FMW arvi

Arvi KAINT

FMW arvi

BIOGRAPHIE

Guitariste / Chanteur de TOXXIC TOYZ, Arvi commence la guitare à 5 ans. La découverte des grands du Hard & Heavy le conduit naturellement à 14 ans vers la guitare électrique. A 15 ans il intègre son premier groupe et fait son premier concert à 17 ans.   A 20 ans, après un an d’étude au Guitar Institute of Technology (GIT) de LOS ANGELES, il revient en France et commence à vivre de sa guitare en jouant dans des styles très diversifiés.

   2003 est marqué par sa rencontre avec Fred BURST et Rick PRIDE du groupe BAD ANGELS. La fusion de ces musiciens aux styles complémentaires entraine une évolution de la direction artistique du groupe qui devient TOXXIC TOYZ … Suivent 5 Années De Concerts en quatuor et, en 2007 la sortie de « F.E.A.R. » premier album du groupe.

   2009 est le cadre de grands changements pour le groupe avec le départ d’Elrick, le bassiste, au mois de juillet, remplacé par Tomy BONES et la transformation de TOXXIC TOYZ en quintet dès septembre 2009 avec l’arrivée de Dave Mc BEE, chanteur venu des U.S.A. pour enregistrer le 2eme album.

   L’album « Mutation », sorti en octobre 2010, signe une nouvelle page de TOXXIC TOYZ … et la fin de la collaboration avec Dave Scott MC BEE, qui s’avère incapable de respecter ses divers engagements vis à vis du groupe et de ses membres. Arvi reprend donc le chant, TOXXIC TOYZ redevenant un quatuor. 

METAL WARRIOR’S CONFESSIONS

Salut Arvi, bienvenue sur TROYAN FORGE

Quand et pourquoi as tu commencé à jouer de la guitare ?

   Ma mère me dit que dès l’age de 4 ans je l’ai tannée pour avoir une guitare, car je voulais faire comme … Guy BEART !!? 😉

As tu appris seul ou avec un professeur ?

   J’ai commencé avec un prof à 5 ans puis suis rentré au conservatoire l’année d’après et y suis resté jusqu’à mes 11ans. Là, break de 3 ans, puis ayant découvert le Heavy et le Hard ( Ozzy, Def Lep, Scorpions, Accept, Ratt…), je me suis remis à la gratte, électrique cette fois. Première expérience de groupe à 15 ans, 1er concert à 17 ans, et à 19 ans je suis parti étudier 1 an au G.I.T à LOS ANGELES, et dans l’année suivant mon retour j’ai commencé à gagner ma vie en jouant des reprises dans les bars, mais dans des styles inédits pour moi : Funk, Reggae, Acid-Jazz, Pop…

Quels guitaristes t’ont le plus impressionné ?

   Mes 1ers « héros » sont Adrian SMITH, John SYKES, Kai HANSEN. Puis il y’a eu la claque Joe SATRIANI ! Et vinrent DIMEBAG, Jeff WATERS, Steve VAI ( le meilleur à mon gout, et quelle bête de scène !), Ron THAL …

Quel est le premier guitariste que tu ais vu en live ?

   Mon tout 1er concert, c’était Renaud à 13 ans mais j’ignore qui était à la guitare ! A 16 ans je suis allé aux « Monsters Of Rock » à Donnigton, et il y avait une sacrée affiche ( GUN’S N’ ROSES, HELLOWEEN, QUEENSRYCHE … ) et MAIDEN en tête d’affiche !

Lorsque tu composes, sur quel instrument travailles-tu ?

   Il n’y a pas de règle. Deux tiers des fois, je pars d’un riff à l’électrique. Mais parfois aussi à l’acoustique, voire d’une ligne de basse ou d’un pattern de batterie.

De quelle façon ?

   Encore une fois, ça dépend. Parfois la voix est le 2ème élément, parfois le dernier, parfois c’est la batterie qui oriente la compo…

Pour toi, quelles sont les principales qualités d’un bon guitariste ?

   Là je sais que nombre de musiciens ne sont pas d’accord, mais pour moi c’est : la rigueur et la capacité à refaire toujours la même chose, à la note près, en affinant à chaque fois. L’exécution doit être propre et le son maîtrisé.

Quel matériel utilises-tu en concert ?

   Ampli et baffles MesaBoogie. Un vieux GX 700 de chez Boss. Une wah Q535 de chez Dunlop et des Tortex Sharp 1.14.

En studio ?

   La même chose, mais je lorgne de + en + du côté d’Engl…

Combien de guitares possèdes-tu ?

   Euh..10 ! Dont une 7 cordes Ibanez et une électro acoustique Takamine. Je sais que c’est trop, mais j’ai eu quelques bonnes affaires…

Quelle est ta favorite ?

   J’ai 2 grattes de luthier faites par Jean Louis Ohanian (OWG) qui sont mes favorites pour Toxxic Toyz, et 2 Blade RH4 que j’utilise pour le Funk/Reggae et pour Furious Mind, le tribute à RageAgainstTheMachine dans lequel je joue aussi. Je kiffe également le manche Wizard de mon Ibanez, et la Vigier Excalibur Original que j’ai depuis peu.

Comment imagines-tu la guitare idéale ?

   Légère,24 cases, manche plat et rapide, FloydRose, polyvalente.

De quel solo ou riff est tu le plus fier ?

   Je dirais les soli de Magic Kingdom et Time For Action, et les riffs de Time For Action et du triptyque The Garden Of Always.

Quel est ton meilleur souvenir de musicien ?

   Ca c’est dur car j’en ai vraiment beaucoup…mais pour faire simple je dirais : l’osmose ! C’est-à-dire quand le son est bon, l’ambiance aussi et que je prends autant de plaisir à jouer et chanter que le public à nous écouter. Pour peu qu’on soit bien payé et que le catering soit à la hauteur ! 

   Et bien sûr il y’a aussi les rencontres, avec d’autres artistes ( DAGOBA, ADX, FURIOUS ZOO, MrJACK, MANIGANCE …) ou simplement avec des spectateurs, des organisateurs, des passionnés….

Le pire ?

   Etre traité comme des chiens, par des gens qui ont un tiroir caisse à la place des yeux, et qui n’ont aucune idée du talent du travail et du sacrifice que représente la vie de musicien en France !

Joues tu d’autres instruments ?

   Donc : guitare, chant, basse, un peu de batterie, et un chouia de clavier….et Cubase !

de quels autres aimerais tu savoir jouer ?

   Du Violoncelle !!! Du sax ténor aussi ! Et j’adorerais savoir vraiment jouer du piano.

Si tu devais avoir un blason, quelle devise y ferais tu mettre ?

Dans Excalibur de John BOORMAN, Merlin dit : « A chaque fois qu’un homme ment, il tue une partie du monde ». Cette phrase est également présente dans l’instrumental à la fin de Justice For All de METALLICA. Et comme disait KEATS : « Seule la vérité est beauté, seule la beauté est vérité ». Ou pour finir sur une note + légère, je citerai OscarWilde : « Ce que les gens peuvent être ennuyeux à toujours parler d’eux, alors qu’on a qu’une envie, c’est parler de soi » !

Merci à toi et à tous ceux qui te lisent. Keep Rockin’. Stay Toxxic !

DISCOGRAPHIE

cover toxxic toyz mutation

TOXXIC TOYZ « Mutation »

CD – 2010 TRACKLIST 1.Bang01:342.Racing the Clock06:243.Chaos07:404.Time for Action07:305.Innocent Blood06:346.Worth Gold05:327.The Plague07:258.In the Garden06:489.Reasons for…

Lire la suite
cover toxxic toyz fear

TOXXIC TOYZ « F.E.A.R. »

CD – 2007 TRACKLIST 1Mystify2Intro3Magic Kingdom4Killing Dreams5Pretty Baby6So Sorry7Love Sincere8Broken Mirror9In The Middle Of Nowhere10Leave…

Lire la suite

Holger “G. PUNKT“ GEINITZ

FMW holger g

BIOGRAPHIE

   Chanteur, fondateur et auteur du groupe franco-allemand REBELL8, HOLGER G. PUNKT est un phénomène qu’on retrouve depuis le début des années 80 sur tous les fronts dans le milieu hard & Metal : Organisation de concerts, prises de son live, promotion de groupes, distribution, chant … La liste de ses actions en faveur du Metal est particulièrement longue et serait fastidieuse à lire et a retranscrire, soulignons donc simplement qu’Holger a fait beaucoup pour le Metal en général et pour le Metal francais en particulier.

   De 1985 à 1987, il joue avec VICTIM, groupe de thrash Allemand avec qui il sort en 1986 une première démo.

   De 1988 à 1991, il est chanteur du groupe Allemand MYSTERY.

   Durant l’été 1992, il crée à Offenbach (Allemagne) le groupe GROßSTADT REBELLEN. Le premier line-up comportait, outre Holger GEINITZ au chant,  Heiko RABENSTEIN à la basse et Frank SCHRÖDER à la guitare (tous deux Ex THINK OF MISERY) ainsi qu’Olivier Werner à la batterie (TANKARD). Après un premier album “Ich bleib daheim“, le groupe change de nom pour NOTAUSGANG. Un album sort en 1994 sous ce nom, toujours avec un chant germanophone mais avec une distribution internationale.

   Après divers changement de membres et suite au départ en 1997 de Meikel NEUMANN, le groupe trouve son guitariste en la personne de Andreas BULGAROPOULOS (TANKARD).

   Après avoir donné plusieurs concerts, dont la première partie de TANKARD à l’occasion du concert organisé pour leur 15ème anniversaire au Batschkapp de Frankfort, Andreas et Holger doivent quitter le groupe pour des raisons professionnelles et familiales, entrainant la fin de celui ci.

   Après quelques années d’absence, Holger revient dans le monde du Rock et devient rapidement un important soutien de la scène Hard rock & Metal indépendante avec, entre autres, l’association “Guardians Of Metal“. En 2006 Il ouvre le magasin de disque “GOM RECORDS” à Strasbourg où il soutient la scène local par la diffusion des informations relatives aux concerts, l’organisations d’évènement tels que des séances de dédicaces (dont RUFFIANS, ROSE TATTOO …) et des concerts, la distributions de groupes auxquels les grands distributeurs n’accordent aucune place.

   En 2008, Holger décide de reprendre un nouveau départ. Avec de nouveaux musiciens (Thierry SCARLATTI (Ex ROTOR, DEMON EYES …), Jo (du groupe Strasbourgeois HACHOIR) ainsi que Tex TORPEDO (ROCK N’ ROLL STORMTROOPERS) et un nouveau groupe : REBELL 8. Un premier album “Für mich ist es Rock N’ Roll“ voit le jour.

   La même année il participe activement au retour de Christian AUGUSTIN sur scène dans le cadre de ZOUILLE & HANTSON pour qui il organise le passage au Keep It True Festival.

   2010 : le magasin G.O.M. RECORDS se voit contraint de fermer ses portes et marque la fin de la dernière boutique de Metal de Strasbourg. Toutefois, si 2010 s’avère une mauvaise année pour GOM Records elle ne l’est pas pour son groupe REBELL 8 qui réalise “Rock N’ Roll is king“, son meilleur album à ce jour, un authentique bijou de pur hard Rock n’Roll auquel participent des artistes tels que Christian “Zouille“ AUGUSTIN (SORTILEGE), olivier SPITZER, Catherine RINGER, Noel ASSOLO, Greg BEHRHORST (RUFFIANS).

   2011 : REBELL 8 travaille à son nouvel album. Parallelement Holger profite d’un voyage sur la côte ouest des Etats Unis et de ses retrouvailles avec nombre de musiciens vivant sur place pour fonder le groupe TRACY SPEED LIMIT.

METAL WARRIOR’S CONFESSIONS

Quand et pourquoi as tu commencé à chanter ?

   En 1983, une blessure à la colonne vertébrale due à un grave accident de voiture a mis fin à ma carrière de footballeur professionnel. Il était dangereux pour moi de continuer de jouer en ligue professionnelle et impossible de trouver une assurance qui pouvait prendre en charge les problèmes liés à l’accident. Vers 1985 je me suis mis à la batterie et ne chantait qu’une chanson à chaque concert. Ayant plus de succès quand je chantais je suis passé au lead vocal et ai changé de groupe et le style de musique.

As tu appris seul ou avec un professeur ?

   J’ai fait deux stages avec un chanteur d’opéra à l’Opéra de FRANFORT, uniquement pour la respiration. Les cours de chant étaient trop chers à l’époque pour qu’il me soit possible d’en prendre plus.

Quels chanteurs (ou chanteuses) t’ont le plus impressionnés ?

   Phil LYNOTT, Bon SCOTT et Midge URE. Parmi les chanteuses, sans aucun doute ANOUK et Annie LENNOX.

Quel est le premier chanteur que tu ais vu en live ?

   En 1979, Bon SCOTT avec AC/DC

Lorsque tu écris ou composes, de quelle façon travailles-tu ?

   La plupart du temps je m’inspire de situations réelles, vécues, que je mets en forme. Dans REBELL 8 nous avons deux façons de composer. Pour certaines chansons, j’envoie les textes et la mélodie de base aux musiciens. Ils commencent alors à arranger les lignes mélodiques puis me les renvoient pour que je les modifie à mon tour.

   La deuxième façon, plus “old school”, consiste à Jammer à partir du chant jusqu’à disposer de bases solides pour la chanson. Dès qu’une nouvelle chanson est prête tout le groupe se retrouve en répétition afin de la faire tourner.
 
Pour toi, quelles sont les principales qualités d’un bon chanteur ?

   La voix ne fait pas tout, l’interprétation compte énormément. Un bon chanteur doit comprendre ce qu’il chante et donner vie à la chanson sur scène. En studio il est possible de “se faire aider” par la technologie mais c’est sur scène que le chanteur montre ce qu’il vaut vraiment et si il arrive à sonner en live en s’approchant du CD c’est qu’il a fait du bon boulot, je connais même pas mal de chanteurs qui fournissent un meilleur travail en live qu’en studio. Personnellement je préfère le live au studio. Sur “Fur mich …”  j’ai doublé ma voix sur la plupart des titres ce que je n’ai pas fait sur l’album suivant (Ndlr : « Rock n’ Roll is king »). Le son est plus agressif et authentique quand le chant est enregistré sur une seule piste, on s’approche du feeling du live. En prenant cette direction et en privilégiant l’authenticité je savais que le second album serait le meilleur que j’ai jamais enregistré.

Quel matériel utilises-tu en concert ? En studio ?

   En concert c’est un shure SM58, le micro classique, et je recherche actuellement un bon vieux micro typé 60’s – En studio j’utilise le même matériel et un effet BEHRINGER

De quel texte est tu le plus fier ? Quel est ton préféré ?

   J’aime toute mes chansons, ce sont toutes mes bébés. Mais les textes de certaines sont très personnels et je suis fier de celles ci. Pour le CD “Für mich ist es Rock n Roll” j’ai une préférence pour “Der Rebell”, “24 h”, “Immer noch da” et “Scheissegal”, les autres chansons sont très bien aussi mais j’aime particulièrement jouer celles ci en concert, je citerais aussi « Ab in die Charts », « Glorious Days », « Falsche Freunde » ainsi que nos reprises de « Don’t believe a word » or « Rock n Roll outlaw » and « Long stick goes boom ».

Quel est ton meilleur souvenir de musicien ? Le pire ?

   Avoir des boissons gratuites et rencontrer des tas de jolies filles Ha ha ha …  Sérieusement la meilleure chose est d’avoir cette chance de partager une partie de ma vie avec le public. c’est également formidable de pouvoir jouer dans un pays étrangers en chantant en allemand tout en sentant le public à vos cotés. Réaliser « Rock N’ Roll is King », avoir à mes cotés pour celui-ci Catherine RINGER, Christian « Zouille » AUGUSTIN, Pierre BENVENUTI et Craig BEHRHORST, écrire 2 chansons avec Olivier SPITZER et rencontrer mes musiciens actuels est également un souvenir formidable.

   Le pire souvenir est lié à mon come back, après un break de dix ans. Certains “amis” d’une radio de Francfort et un pseudo management m’ont laissé tomber après que j’ai réalisé mon album. C’est le pire problème du milieu musical actuel. Trop d’idiots font des promesses qu’ils ne tiennent pas et réparer les dégâts prend du temps. Pour le dernier album, j’ai également été déçu qu’un amis proche ne trouve pas le temps d’enregistrer un duo avec moi.

   Un message pour les nouveaux groupes : Ne croyez pas les autres, faites ce que vous aimez faire et croyez en vous.

Joues tu d’autres instruments ? De quels autres aimerais-tu savoir jouer ?

   Comme mon oncle j’ai démarré par la batterie, je ne jouais pas bien mais très fort et j’ai décroché mon premier job en 85 dans “VICTIM” un groupe de thrash allemand. Notre style s’approchait des TANKARD et SODOM des débuts. J’aimerais apprendre la guitare mais manque de temps pour cela.

Si tu devais avoir un blason, quelle devise y ferais-tu mettre ?

   J’aime faire ce que je peux le mieux faire et je le fais à 100%, c’est aussi le message de la chanson “24h” .
 Ma mère m’a éduqué comme ça

DISCOGRAPHIE

 1986 VICTIM – Demo “Thrash“
 1992 GROßSTADT REBELLEN – Demo “Das Ende“
1992 1992 GROßSTADT REBELLEN – « Ich bleib daheim »  CD/LP (Walzwerk Records)
NOTAUSGANG 1994 NOTAUSGANG – NOTAUSGANG CD (Revenge Music Force)
1998 1998 GROßSTADT REBELLEN – AUSVERKAUFT (Audioproduction)
 GROßSTADT REBELLEN Sampler (Compilation) –  „The First Ten Years“   (avec le titre « Ich bleib daheim » issu de l’album du même nom) CD (Walzwerk Records)
REBELL 8 Démo 2008 2008 REBELL 8 – 100 % ROCK´ N´ ROLL Démo
REBELL 8 – “Für mich ist es Rock n Roll”2008 REBELL 8 – “Für mich ist es Rock n Roll” CD BRENNUS MUSIC 
REBELL 8  2010 REBELL 8 – Official Bootleg CDR
REBELL 8 2010 REBELL 8 – Rock N’ Roll is king  CD BRENNUS MUSIC
REBELL 8 Acoustic    2011 REBELL 8 – ACOUSTIC DEMO  CDR

Damien GAUDOIS

BIOGRAPHIE

   Chanteur d’ARES, Damien GAUDOIS ajoute à d’indéniables qualités de show man des capacités vocales rares.

   Après avoir fait ses débuts en tant que bassiste au sein de traditionnels groupes de collège et de lycée à la viabilité aléatoire, Damien fait ses premières scènes, toujours à la 4 cordes, au sein du groupe de Heavy DEVIL STONE,  avec qui il jouera de 1996 à 1999.

   De 1999 à 2002, Il est bassiste d’IGNIS avec lequel il fera quelques dates et enregistrera plusieurs démos.

   En 2001, WILLER, groupe de Heavy Métal de l’Oise, cherche un chanteur pour remplacer Didier IZARD. Damien, désireux de passer au chant, se présente à l’audition et fait l’unanimité. De 2001 à 2006 il enchainera les concerts avec ce groupe qui jouait alors principalement des reprises.

   En 2006, suite à un désaccord relatif à la direction artistique survenu entre le guitariste fondateur de WILLER et les autres membres du groupe, Damien GAUDOIS, Daniel MEUNIER (basse), Franck FERRER (batterie) et Stéphane PETIT (Guitares) décident de continuer ensemble sous un nouveau nom : ARES. La qualité des nouvelles compositions, la technicité des musiciens du groupe et la présence scénique et vocale de Damien ont tôt fait de permettre au combo d’imposer son nouveau nom sur les scènes locales et nationales.

   En novembre 2009, « About Métal », premier album d’ARES est enfin disponible à la vente, distribué par le label BRENNUS.

   Damien n’a toutefois pas totalement abandonné la basse et se produit, à titre récréatif, a partir de 2008 en tant que bassiste avec BOTTLEFIELD, groupe de reprises hard & heavy, aux cotés de Damien POLLET (guitare lead) et de trois de ses potes d’HEMORAGY Lynda SIEWICZ, qui délaisse a l’occasion sa basse pour passer au chant,  Johannes MUSSLIN à la guitare et Steve MUSSLIN à la batterie.

METAL WARRIOR’S CONFESSIONS

Quand et pourquoi as tu commencé à chanter ?

 Vers l’âge de vingt ans, à force de voir et d’entendre des groupes locaux avec des chanteurs abominables et de me dire que si je voulais, je pourrais faire mieux, eh bien, une voix intérieure sournoise m’a chuchoté “chiche!”.

As-tu appris seul ou avec un professeur ?

  J’ai surtout posé beaucoup de questions à beaucoup de monde concernant la technique vocale, et il y a notamment Didier IZARD, qui était l’un de mes prédécesseurs chez WILLER, qui m’a aidé à comprendre les bases de la respiration. Après, j’ai construit le reste par-dessus. De toutes façons, si j’avais pris un prof classique, on m’aurait sans doute forcé à rester baryton .

Quels chanteurs (ou chanteuses) t’ont le plus impressionnés ?

    Sur disque, HALFORD bien sûr, Eric ADAMS, Zouille, David De FEIS, MIDNIGHT, Ralf SCHEEPERS, Geoff TATE, Andre MATOS, Mike MATIJEVIC, je pourrais continuer toute la nuit …

   Sur scène, MATOS jeune, Zouille, Harry CONKLIN, Guillaume COULON et Eric ADAMS (fréquemment).

Quel est le premier chanteur que tu aies vu en live ?

   Vraisemblablement un bouffe-merde local dans un rade quelconque…

Lorsque tu écris ou composes, de quelle façon travailles-tu ? Quels sont tes thèmes de prédilection ?

   Je me démerde comme je peux, comme ça vient, par contre, je passe pas mal de temps à arranger et à tripoter – harmoniquement parlant, s’entend – .

   Le thème récurrent chez ARES, je m’en suis aperçu a posteriori, semble être l’échec, en fait. J’aimerais bien parler plus souvent de bière et de Metal, mais dès que je commence à jeter quelques idées sur le papier, ça part sur des trucs très solennels ou cafardeux. J’y peux rien, je suis un artiste ! 

Pour toi, quelles sont les principales qualités d’un bon chanteur ?

   Monter super haut ! Après c’est la capacité à nuancer et à interpréter qui fait la différence entre les grands et les guignols, la solidité du placement, tout ça. Mais d’abord, monter super haut. C’est ce qui fait que j’adore des trucs comme NITRO ou CENTURION, qui sont insupportables pour les gens normaux !

Quel matériel utilises-tu en concert ? En studio ?

   En concert, une sono de 500W et un Shure Beta 58. Je l’ai piqué à ma poule. Ou alors ce qu’il y a sur place, pourvu qu’il y ait beaucoup de reverb. En studio, le matos de Fred parce que moi, j’y connais rien.

De quel texte ou ligne mélodique est tu le plus fier ?

   Il est beaucoup trop tôt pour attaquer la promo du deuxième album !

   Hmm, difficile à dire. La plus aiguë. Ca doit être dans « Spartan ». Pas vraiment de texte préféré non plus, ils sont tous traités différemment … « Burn and Die », pour le côté simple et efficace qui cache une versification un peu tordue, « Perchance to Dream », « The Art of Hypocrisy », « Virtue of the Weak » pour les niveaux de compréhension et les ambiguïtés (volontaires), et puis voilà, je vais citer tout l’album !

 Quel est ton meilleur souvenir de musicien ? Le pire ?

   Ca se confond un peu, parce que c’est souvent les concerts les plus catastrophiques qui deviennent les souvenirs les plus marrants. Mais pour faire court, le meilleur c’est Francfort et le pire c’est un rade parisien merdique appelé Sun Ra Bar. 

Joues-tu d’autres instruments ? De quels autres aimerais-tu savoir jouer ?

    Je suis une pointure à la basse.

Si tu devais avoir un blason, quelle devise y ferais tu mettre ?

   METALLO ERGO SUM , ou alors un truc sur l’ honneur. Faudra que j’y réfléchisse, pour quand je serai anobli, à la Restauration.

DISCOGRAPHIE

FMW ninabio2

Nina SCOTT

Nina SCOTT

FMW nina bio1

BIOGRAPHIE

 Début années 80, à Marseille, Nina SCOTT et Jenny JONES (Chant) intègrent LAWLESSNESS, un groupe initialement formé par Serge BERTRAND (Basse), Michel PINEDA (Guitares), Christian POLLONI (guitares) et John ERICKSON (Batterie). Ces deux derniers seront remplacés par René MARTELLA (Guitares) et Alain MARIE (Batterie).

  Le groupe enregistre plusieurs démos, et écume les scènes de Marseille et ses alentours. Un premier 45 Tours deux titres, enregistré au studio de l’Etoile à Marseille en mars 1982, servira de support au rôle de chanteuse que jouera Nina SCOTT dans « Invitation au voyage » de Peter Del Monte auprès de Laurent MALET, Aurore CLEMENT, Raymond BUSSIERE et Mario ADORF. Nina négocie son contrat et réussit à obtenir la réalisation de trois albums et trois 45 tours auprès de la maison de disque SARAVAH, distribuée par RCA.

Le film sort le 19 Mai 1982, sélectionné au festival de Cannes, il gagne le prix de la meilleure contribution artistique. Les titres « Don’t follow me » et « rape man » de LAWLESSNESS sont utilisés pour la B.O. du film et constituent le 45 tr officiel de celui ci pour le pressage Italien, « Don’t follow me » sera retenu pour le 45 tr français (la face B contenant 3 thèmes de Gabriel YARED).
Les producteurs du film produisent également « On the run », l’album du groupe. Celui-ci est enregistré au studio Davout à PARIS en octobre 1982. Malgré un bon accueil de la presse spécialisée et un début de lancement médiatique permis par le film, la maison de disques ne fait pas son travail de promotion et ne permet pas à « On the run » d’obtenir le succès qu’il méritait.

Nina Scott quitte finalement LAWLESSNESS. Le contrat avec la maison de disques est rompu et aucune suite n’est donnée à cet excellent premier album.

Suite à cette expérience, elle décide de travailler à un répertoire solo et retravaille avec Christian POLLONI (Désormais guitariste de KLAXON) à un nouveau répertoire. Suite au départ de Régis LESIEUR du groupe, KLAXON recherche un nouveau chanteur, organise des auditions et propose à Nina d’intégrer le groupe.

1984 : KLAXON désormais composé d’André THUS (Claviers), Bernard MAROCCHINO (Basse), Christian POLLONI (Guitare), Johnny Van HOOLAND (Batterie) et de Nina SCOTT (Chant) sort son deuxième album « Klaxon » ainsi que deux 45t « Cœur Blessé » et « Bats toi » pour lequel un clip sera tourné.

L’album est enregistré au studio de la Grande Armée à Paris, réalisé par Jean-Pierre DUCOS et produit par BBO (Bobby Bruno Organisation).

1988 : KLAXON se sépare.

1989 : On retrouve Nina en Solo interprétant « No easy way out », reprise d’un des titres de la B.O. de Rocky IV par Robert TEPPER, sur la compilation « Hard Rock Rendez Vous » avec Patrick RONDAT (Guitares), Christian NAMOUR (Batterie), Frédéric GUILLEMET (Basse) et Eric BONO (Claviers).

Pour la promo de ce titre, Nina fait appel au groupe COBRA avec Michel THEODULE (Ex VOIE DE FAIT) à la batterie, Gilles FOURNY aux guitares et Dominique FOURNY à la basse. Ils composeront ensemble plusieurs titres qui leur permettront de jouer à Bercy lors du festival promotionnel de la compil « HRRV ».

1992 : une maquette solo de Nina est composée et réalisée par Olivier SPITZER aux studios DAVOUT.

Musiciens invités :

Patrick RONDAT, Christophe AUBERT,
Fabien GEVRAISE, Michel AYME
Guitares
Pascal MULOTBasse
Eric BONOClaviers
Christian NAMOURBatterie
Philippe CHAUVEAUBatterie et effets spéciaux
Karni, Corinne POLLONI, Andy CHASEChœurs
FMW ninabio2

METAL WARRIOR’S CONFESSIONS


Quand et pourquoi as tu commencé à chanter ?

Et si je te disais que je n’ai pas encore réellement commencé à chanter !!!! Que ce que j’ai fait avant n’est que le balbutiement de ce que j’ai encore envie de faire ? On n’arrête jamais d’apprendre, d’entreprendre……

Je chante depuis toujours et je chanterai toujours, c’est ancré au fond de moi, en public ou sous ma douche, je ne conçois pas la vie sans musique, sans écriture, sans création.

As-tu appris seule ou avec un professeur ?

Je suis complètement autodidacte mais j’ai beaucoup travaillé sur des chanteurs de divers horizons musicaux ; Barbra STREISAND, Edith PIAF, Liz SARIAN, Bette MIDDLER, Bon SCOTT, Klaus MEINE, Bryan ADAMS, Pat BENATAR et des airs d’opéra (Carmen).

Les uns pour le souffle ou l’intonation, les autres pour le grain ou l’interprétation. Je crois qu’une fois qu’on a de bonnes bases pour travailler, on peut enfin s’exprimer et affirmer sa personnalité.

Quels chanteurs (ou chanteuses) t’ont le plus impressionnés ?

Tous les chanteurs (les vrais) m’impressionnent ! Quand on sait le travail qui a été fait en amont, on peut se dire que chacun, à son niveau, apporte sa petite touche. Bien sûr, j’ai des coups de cœur, des gens qui m’ont vraiment transporté dans leur univers, certains ont même influencé ma vie (Bon SCOTT, Bette MIDLER).

Il y en a d’autres qui me tapent sur les nerfs, qui me rendent hystérique de par leur attitude ou par le message qu’ils essayent de faire passer.

Quel est le premier chanteur que tu aies vu en live ?

Ha ha ha !!!! La première que j’ai vue sur scène, j’avais 7 ans et c’est Sylvie VARTAN au Palais des Sports de Grenoble. Un show à l’américaine avec costumes, choristes et chorégraphies. Impressionnant pour la petite fille que j’étais !

Mon premier concert avec des copains, STATUS QUO à Vitrolles en 1977. Grosse claque ! Ma vie a basculé à ce moment là, comme si pendant des années j’avais attendu une révélation et qu’enfin je la trouvais. Et puis il y a eu AC/DC avec Bon SCOTT en 79 à Nice………….

Lorsque tu écris ou composes, de quelle façon travailles-tu ? Quels sont tes thèmes de prédilection ?

En général, j’écris plus facilement dans une ambiance bruyante, en train, en avion, dans un café. J’ai besoin de « m’isoler » au milieu des gens. C’est assez contradictoire mais le mouvement autour de moi me rassure.

Je puise mon inspiration chez les autres ! Ma vie personnelle ne m’intéresse pas, j’ai besoin des autres pour exister. Je serais incapable de vivre sur une île déserte. J’adore aller dans les bars, c’est là que j’observe le comportement des gens, j’y vois toutes les facettes du caractère humain, les timides, les frustrés, les joyeux, les tristes, ils se lâchent et sont vraiment eux-mêmes. Ensuite, je couche ces impressions sur un riff de guitare ou un accord de piano.

Mes thèmes de prédilection sont tirés de la nature humaine, des émotions de chacun.

Pour toi, quelles sont les principales qualités d’un bon chanteur (ou chanteuse)?

Je crois que c’est celui ou celle qui arrive à te transporter dans son univers. Il y a des chanteurs qui ont une super technique mais qui te laissent froid et d’autres, qui par leur sensibilité ou leur originalité te font réellement vibrer. Je me fous complètement des phénomènes de mode, je crois au travail, à la maturité, au feeling et à l’expérience.

Quel matériel utilises-tu en concert ? En studio ?

J’ai toujours 2 micros avec moi, un AKG pour récupérer des aigus et de la clarté dans la voix et un bon vieux SHURE SM 58 (ou le BETA 58) pour son grain « rocailleux ». Le mélange des deux est parfait pour ma voix.

J’aime bien les extrêmes ! Un son couplé de Fender et Marshall pour les guitares est tout à fait à mon goût et m’apporte un certain confort su scène ! Je n’ai pas eu l’occasion encore de tester les micros sans fil, belle invention !!!!

De quel texte ou ligne mélodique est tu le plus fier ?

Dur de répondre à cette question !

J’aime tous les textes que j’ai écrits, sinon, évidemment, je ne les aurais pas faits. Chacun d’eux est en rapport avec un souvenir, une personne, un fait marquant…

L’important n’est pas ce que « moi » je donne, l’important est ce que « l’autre » perçoit !!! J’ai reçu des lettres de gens qui me disaient qu’ils avaient envie de mourir et qu’en écoutant « Bats-toi » (KLAXON) ils ont repris espoir parce qu’ils se sentaient moins seuls. Le thème du viol dans « Rape men » (LAWLESSNESS) est toujours d’actualité ! Et si la dernière phrase « Nana, coupons les couilles aux violeurs » peut aider moralement certaines victimes, ça me va parfaitement !!!!

C’est vrai que j’ai une petite tendresse pour « jouer pour gagner » (KLAXON), c’est un texte optimiste et je crois qu’aujourd’hui, avec tout ce qui se passe autour de nous, on en a bien besoin !!!!

Quel est ton meilleur souvenir de musicienne ? Le pire ?

Mon meilleur souvenir reste bien sûr la première scène avec LAWLESSNESS. Enfin un rêve qui se réalise !!!!

Et toutes les rencontres que j’ai pu faire tout au long de ma carrière, comment oublier ces gens qui m’ont apporté tant de chaleur, d’amour, d’expérience, de défi ….. Ma tête est remplie de toutes ces personnes là.

Le pire souvenir !!!! Un concert de KLAXON où j’étais complètement à côté de la plaque, pas concentrée, j’ai massacré le concert !!!!! Pardon à ceux qui étaient présents ce jour là, les musiciens comme le public ! Nobody’s perfect !!!!!

Joues-tu d’autres instruments ? De quels autres aimerais tu savoir jouer ?

Je ne joue pas d’instruments ! Mais, certaines fois, j’ai un trait de génie, une inspiration qui vient de très loin, je prends une guitare, une basse, un piano, une batterie, un harmonica et ça sort tout seul !!!! Faut pas chercher à comprendre, c’est comme ça !!! Trêve de plaisanterie, j’aimerais un jour être assez courageuse pour m’y mettre vraiment.

Si tu devais avoir un blason, quelle devise y ferais tu mettre ?

LIBERTE

DISCOGRAPHIE

cover klaxon2avant

KLAXON – Album eponyme

KLAXON 1985 – LP Label : Rocks Records Tracklist A1Rien Compris3:28A2Jouer Pour Gagner4:26A3Coeur Blessé5:01A4Comédien4:24B1Let Me…

Lire la suite
FMW goyon

 Guillaume « Goyon » COULON

FMW goyon

Guitariste/chanteur d’IRMINSUL, Guillaume Coulon alias GOYON (Prononcer GOYONE merci !), nait dans le Compiègnois en 1980. En 1997, afin de faire fasse à l’ennui d’un internat à AMIENS lors de ses années de lycée il décide de se mettre à la guitare et forme la même année son premier groupe,  SALEM’S WITCHES où on retrouve déjà à la basse Pascal BORNICHE, un ami d’enfance. Ce groupe de reprises Blues Rock et Hard sort au grand mot 3 compos qui ne resteront pas dans l’histoire. Lassitude et mésentente avec le batteur chanteur et son pote « Bob le Loup » (D’où le malus track du 1er album) entrainent le départ de GOYON en Janvier 2000.

 De 2000 à 2004, Il vadrouille « de plans merdiques en plans foireux » (citation de l’intéressé), jusqu’à former un duo acoustique alliant 2 guitares et 2 chants sous le nom de SUPERNOVA (1ère partie de ARMENS en 2002), puis de FOVEA. La formation acoustique commence à s’amplifier et reçoit le renfort de Pascal BORNICHE qui devient le temps d’une dizaine de répète le bassiste de cette formation éphémère. Guillaume, en contrepartie, rejoint la formation de Pascal composée d’une chanteuse (Stéphanie BAKLOUTI), d’un batteur (Claude FINET), d’un claviériste (Sylvain FOURDAIN) et d’un bassiste (Guess Who ? ;-)). Cette formation, qui fera quelques concerts sous le nom d’HERMES, évoluera et, après le départ de la chanteuse, deviendra IRMINSUL.

   En 2007, IRMINSUL produit une démo 4 titres « Salem » dont un des titres (« Aux soldats inconnus ») fera l’objet d’un vidéo clip en 2008.

    Le 30 Août 2010, « Ainsi soit-il » le premier album d’IRMINSUL sort officiellement, distribué par BRENNUS.

   Actuellement, IRMINSUL s’est remis à la composition et prépare de nouveaux titres …

METAL WARRIOR’S CONFESSION

Quand et pourquoi as tu commencé à Jouer ?

   Comme beaucoup : Pour tuer le temps et draguer les gonzesses !!! Après, j’ai commencé à bosser tout seul dans mon coin, puis en groupe …

As-tu appris seul ou avec un professeur ?

   Tout seul dans mon coin : Je voulais toujours mieux jouer que certains de mes potes qui prenaient des cours … mais pas trop de tunes pour en prendre. Alors avec des bons bouquins et de l’acharnement, j’ai commencé à me débrouiller … et c’est toujours un peu pareil aujourd’hui.

Quels guitaristes t’ont le plus impressionnés ?

   Steve MORSE de DEEP PURPLE, John PETTRUCCI de DREAM THEATER, Yngwie MALMSTEEM, Steve VAI, Pat Mac MANUS, Mickaël Angelo BATIO, Fred de ARES, Ludo et Max de GENCODE (des tueurs en séries, très complémentaires !!!) … Putain ! Y’en a plein !

Quel est le premier guitariste que tu ai vu en live?

    Certainement le gratteux d’un groupe local dont j’ai oublié le nom, Angus YOUNG a été le premier grand que j’ai vu en live.

Lorsque tu écris ou composes, de quelle façon travailles-tu ? Quels sont tes thèmes de prédilection ?

    Y’a pas de règles mais le plus souvent la musique ou l’air me viennent en premier et m’inspire un thème général, après je brode autour de ça. Et pour les thèmes de prédilection, c’est large. J’aime bien raconter des histoires en me mettant à la place d’un personnage : ça peut être un gamin qui parle à sa mère prostituée (« Angelcity »), Les pensées d’une gargouille (« Le penseur ») … ou sinon la connerie des gens en général : un thème inépuisable.

Pour toi, quelles sont les principales qualités d’un bon guitariste ?

    Bah, un peu comme un chanteur (ndr : voir fiche GC chanteur) ! Mais surtout éviter de se la péter ! Parce que des gratteux qui se la raconte, y’en a plein … et c’est très rarement justifié.

Quel matériel utilises-tu en concert ? En studio ?

    J’utilise actuellement une Strat’ Fender American deluxe series FMT HSS (Une superstrat’ en clair) ainsi qu’une Strat’ american series que j’ai un peu modifiée (Inverseur de phase + micro humbucking en aigue !!!). J’ai également depuis très peu de temps une DEAN MAB LAZER dédicacée par mister Mickaël Angelo BATIO. Pour le reste, j’utilise un pédalier/préamp zoom g9.2tt que je branche sur un Marshall EL34 50/50 + 2 baffles Marshall 1922. Simple mais efficace !!!

De quel texte ou ligne mélodique est tu le plus fier ?

   Rien en particulier !!! Je n’ai pas de recul suffisant pour pouvoir dire être fier de telle ou telle chose que j’ai écrite !!!

Quel est ton meilleur souvenir de musicien ? Le pire ?

   Le meilleur ??? Il y en a plein ! Ah si ! Une date avec Pat Mac MANUS : Pas beaucoup de monde pour une date pourtant géniale, un son très moyen, mais une rencontre avec un grand Monsieur !
 Le pire ? Il y en a plein aussi !!! Peut être une date dans un rade merdique à Amiens (Le Charleston pour ne pas le citer !!!) : Un accueil de merde, un patron de bar à la limite de la courtoisie … enfin c’est pas le seul, je te passe tous les plans à 2 balles dans les rades à « Ouech ».

Joues-tu d’autres instruments ? De quels autres aimerais-tu savoir jouer ?

   J’aurai aimé faire de la batterie … du violon … de la bombarde et de la cornemuse aussi !!! Sinon, il y a un autre instrument que je pratique régulièrement, mais je vais m’arrêter là avant que la police des moeurs ne m’interpelle …

Si tu devais avoir un blason, quelle devise y ferais tu mettre ?

   ça tombe bien que tu dises ça, moi qui ai fait un tout petit peu d’héraldique. Heu … AINSI SOIT-IL ! J’aime le côté ironique qu’on peut donner à cette expression (Allez un p’tit coup de promo en passant,  quelle vieille salope je fais quand même ;-)) ). 

   Plus sérieusement, 3 mots (Faut que ça rentre dans l’écu du blason … et non pas …) :

 APPRENDRE-COMPRENDRE-AVANCER