tit's

TIT’S

TIT’S

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BIOGRAPHIE

Bassiste, chanteur, auteur et compositeur, Tit’s est au coeur de groupes tels que :PROWLER (1986), WHY (1988), 22LR (1992) et enfin TIT’S (depuis 2007), son projet solo avec lequel il enregistre plusieurs albums de 2007 à 2018.

En 2012, il sort son premier livre, un roman intitulé « Les Soldats du Rock ». L’histoire d’un groupe de fan de Hard qui décident de monter leur propre groupe puis leur ascension vers la gloire et leur descente aux enfers. Un livre mêlant autobiographie et fiction dans lequel nombre de musiciens ayant connu les années 80 se reconnaîtront.

En 2018, il sort « La malédiction du Hard Rock Français »« , un constat au vitriol sur la situation du Hard et le Metal en France.

Artiste atypique et complet Tit’s est un concentré de Rock N’ Roll attitude, ce mec n’a même pas à forcer le trait, il est de nature 100% Rock, provoc et bigger than life – Take it or leave it !

METAL WARRIOR’S CONFESSIONS

 Quand et pourquoi as tu commencé a jouer de la basse ?

C’est un enchaînement de circonstances : Un pote arrive avec sous le bras KISS ALIVE I – Nous sommes 4, ils sont quatre. Une fois la platine en marche la musique nous fusille. Moi je flashe sur le bassiste. Je me souviens très bien que c’est là où j’ai décidé de faire pareil. Nous avons décidé de tracer au magasin de musique et à la fin de la journée mon premier groupe répétait dans ma chambre.

J’ai pris la basse car vu qu’il n’y avait que 4 cordes je me suis dis que j’allais moins me faire chier….J’en ris encore. Notre première répétition à duré 10 minutes, le temps que mon père aille à la cave pour couper le disjoncteur……Nous avons donc cherché un local, c’est comme ça que cela s’est passé.

As tu appris seul ou avec un professeur ?
J’ai appris tout seul et lorsque j’ai commencé à faire du studio j’ai décidé de prendre des cours. Mon prof disait que le hard c’était naze et facile à jouer alors je lui ai amené le premier David Lee Roth (NDLR : avec Billy SHEEHAN à la basse) et lui ai demandé de me jouer les parties de basse, il en était incapable. J’ai arrêté de prendre des cours. Depuis je vais mieux.

Quels bassistes t’ont le plus impressionnés ?
Gene SIMMONS of course, Nikki SIXX, Cliff WILLIAMS, Steve HARRIS, Billy SHEEHAN. Ils y en a d’autres. L’avalanche de notes me gonfle, je préfère les mecs qui sachent tenir un tempo, une ligne de basse simple et efficace est imparable.


Quel est le premier bassiste que tu ais vu en live ?

Michael ANTHONY de VAN HALEN – Un concert de folie. Avec « Diamond Dave » au chant of course.


Lorsque tu compose, sur quel(s) instrument(s) travaille tu ? de quelle façon ?

La guitare accoustique est mon principal outil, on a une bonne vue d’ensemble de la compo, on peut être n’importe où, dehors, dedans, on a juste à l’avoir sous la main. Je travaille ainsi : je pars avec une idée déjà dans la tête où alors je joues des reprisses pour me détendre et ensuite je joues au pif, je cherche des harmonies, des suites d’accords jusqu’à trouver un truc qui me plait et qui soit en adéquation au thème d’écriture.

Lorsque tu écrits, quelles sont tes thèmes de prédilection ?

D’abord j’écris toujours les textes avant d’avoir la musique. Au début les thèmes étaient des clichés, sex drugs rock n roll, je les applique toujours mais j’essaies de les rendre moins « basiques ». Aujourd’hui je n’ai pas de thèmes plus qu’un autre, ça peut aborder tous les sujets, c’est en fonction de mon inspiration et de mon humeur.

Pour toi, quelles sont les principales qualités d’un bon bassiste ?

Avant tout un bon batteur LOL – c’est vrai qu’avoir un bon batteur ça aide à devenir un bon bassite. Avoir le sens du rythme, se décrocher de la guitare, être un « mur sonore » les grands groupes ont une rythmique béton sans pour autant être complexe (AC/DC-MOTLEY CRUE)

Quel matériel utilise tu en concert ? En studio ?

J’ai deux vies – avant en concert et studio c’était le même matos à savoir : AMPEG 300WATTS à LAMPES avec un compresseur+equal BOSS. J’avais le son de la mort live. Par contre je n’ai jamais été satisfait du rendu sur bande où cd, le musicien n’étant pas en cause….

Aujourd’hui c’est autre chose mais j’expliquerai cela lorsque le moment sera venu.


Combien de basses possède tu ? Quelle est ta favorite ?

Aujourd’hui 2 – Une sans nom car je l’ai « glamorisé » il y a des années c’est une flying V imitation GIBSON. Elle a un son de merde mais je la sortais aux rappels juste pour le look c’est tout. Je la balançais par terre à la fin mais elle n’a jamais cassée. C’est pour cela qu’elle a mon estime.

L’autre « la vrai » c’est une BC RITCH elle a le look, le son, le manche est fin et agréable, je n’y ai apporté aucun bricolage technique.

Comment imagine tu la basse idéale ?

Pour ma part c’est celle que j’ai – En plus je suis un affectif elle en a tellement vu que je ne pourrai pas m’en séparer. Le son on peut toujours le fabriquer avec la technologie d’un studio où d’un rack d’effets mais si l’on ressent un contact presque charnel avec son instrument et qu’il sonne bien, je pense que là on tient la basse idéale. Finalement c’est tellement personnel que chaque musicien a son idée là-dessus.

De quelle ligne ou solo est tu le plus fier ?

Pour ceux qui sont disponibles sur le net ou CD je suis assez satisfait de « MESSAGE FOR THE MONKEY » (22LR), « ALL DAYS – ALL NITE » (WHY) mais par contre au niveau du son j’aurai aimé que l’attaque des cordes ne soient pas gommées ni l’agressivité du son.

Quel est ton meilleur souvenir de musicien ? Le pire ?

Aucun mauvais souvenir, la musique ne m’a apporté que de bonnes choses. Mais le meilleur c’est sans aucun doute mon séjour à L.A au temps où le HARD US était au top. J’y suis allé une demi douzaine de fois. L.A était la mecque du HARD ROCK et c’était incroyable. Il faudrait des pages pour raconter ça. Pour faire court je dirai tout ce que vous avez imaginé était en dessous de la réalité. La descente de l’avion à ROISSY était par contre à chaque fois un moment difficile. L’erreur que j’ai faite est d’être rentré en France.

Joues tu d’autres instruments ? De quels autres aimerais tu savoir jouer ?

Je joues de la guitare accoustique, je me suis lancé dans le chant car j’étais pas mauvais aux chœurs, j’aurais aimé être aussi batteur.

Si tu devais avoir un blason, quelle devise y ferais tu mettre ?

Ha ha, Ca vient du moyen-âge ça, si tu as jeté un coup d’œil à mon site et mon myspace tu sais donc que je suis né le 6-6-666…Le moyen âge c’est un peu mon adolescence. On savait rigoler en ce temps là. A l’époque j’avais écris :

JE SUIS DIEU – JE SUIS LE DIABLE – JE SUIS LIBRE

Ca reste valable aujourd’hui.

DISCOGRAPHIE

Yvon SOLERS

BIOGRAPHIE

La carrière musicale d’Yvon SOLER démarre en 1986 par sa rencontre avec le groupe FIRSTAID qui cherche un chanteur. Il intègre alors le groupe avec lequel il enregistre une démo intitulée « Prophétie ».

Le groupe splitte en juin 1989, peu après la fête de la musique. Yvon rejoint alors le groupe ENGEANCE, toujours en tant que chanteur. Suite au départ du bassiste, il décide de se lancer et de tenir la 4 cordes.

Après quelques répétitions, ENGEANCE splitte, Yvon et Manu (guitares) décident de continuer ensemble sous le nom de NUISANCE. Dès lors plusieurs musiciens se succèdent dans la formation. Trois démos sont élaborées ainsi qu’un titre sur la compilation de groupe rock Lexovien « La sauce rock ». Lassé par tant d’efforts et d’énergie dépensée, Manu trouve du travail en Bretagne. Le split de NUISANCE est donc inévitable. Nous sommes en 1996.

Yvon ne jette toutefois pas l’éponge et décide de monter un nouveau projet nommé ANCESTRAL avec Franck RIDEL, jeune guitariste prometteur, grand fan de NUISANCE. Après quelques reprises de standards, les acolytes commencent à composer. Mais pour continuer il fallait d’autres musiciens. Yvon fait donc appel à ses frères Alain à la guitare et André à la batterie. S’ensuivent quelques concerts et l’enregistrement d’une démo éponyme. Le groupe splitte en 1998 suite à des divergences musicales.

Fin septembre 1999 Yvon et Franck se retrouvent et montent DESILLUSION.

Lors d’une répétition, Jimmy vient faire un bœuf qui s’avère plus que concluant. Il sera désormais le chanteur du groupe.

Début 2000, les trois acolytes prennent le taureau par les cornes et commencent à jouer dans les bars, en l’absence de batteur les concerts sont assurés à l’aide d’une boîte à rythme. Leur répertoire est composé essentiellement de reprises et de morceaux d’ ANCESTRAL.

Dès leur deuxième date, ils font la connaissance d’Olivier (batteur de DEMOSYS) qui décide d’intégrer la formation. Le groupe travaille d’arrache-pied pour participer au festival HARLEY DAVIDSON à Méry-Corbon (14) où ils ouvrent pour le groupe BOXER composé d’anciens membres de TRUST.

Après avoir assuré quelques dates et participé à la fête de la musique à Lisieux pour la deuxième fois, Franck décide de quitter le groupe pour se consacrer à son projet solo. DESILLUSION reste donc en « Standby » pendant un an et demi…

En 2004, lors d’un concert d’IRON MAIDEN à Paris, Yvon rencontre Sébastien ROQUET, un fan de NUISANCE qui voyait déjà évoluer le bassiste sur scène alors qu’il n’avait que 14 ans. Ils décident de bosser ensemble des reprises d’IRON MAIDEN, Ozzy OSBOURNE… Sebastien devient le nouveau guitariste d’un DESILLUSION reformé et remotivé au mois de mai 2004.

Un site internet voit le jour cette même année.

Afin de monter un set rapidement pour honorer une 1ère scène avec REVENGE à Lisieux, DESILLUSION décide de reprendre des titres de NUISANCE. Au vue de l’accueil fait à ce set, DESILLUSION décide d’en enregistrer les titres, ce qui deviendra l’album « Vision D’apocalypse » sorti fin 2004. Le but de cet album étant de démarcher pour trouver des dates de concerts.

Désillusion organise ensuite le HEAVY METAL RENDEZ VOUS et assure la 1ère partie de MALEDICTION et de REVENGE en octobre 2005.

L’année 2006 est consacrée à la scène, (13 concerts au Total) avec notamment la rencontre de DARKNATION, groupe Bourguignon, chez qui ils sont invités à jouer lors de la sortie de leur premier album. Ils jouent ensuite avec les groupes RIFF RAFF et LA TCHOUCRAV’ à participer au « Rock’N’Roll Show » au BIG BAND CAFE d’Hérouville-saint-Clair. Ils participent également à la 10ème fête de la moto à Lisieux.

DESILLUSION entame la composition du second album, l’envie de recruter une seconde guitare se fait sentir pour étoffer les compos et leur apporter plus de puissance. Une annonce est faite pendant un concert et instantanément, un fan du groupe, Félix LIMMEROTH, est engagé dans la troupe. La première prestation de Félix, au salon du tatouage de Quillebeuf-sur-Seine, s’avère très concluante. L’année se termine sur la seconde édition du « HEAVY METAL RENDEZ-VOUS » avec DARKNATION et RIFF RAFF.

2007 : DESILLUSION enchaîne les dates avec entre autres le 1ère partie de Blaze BAYLEY (Ex-IRON MAIDEN). Ce qui permet de rôder les compositions avant de rentrer en studio pour enregistrer le second album « Esprit Maudit ». distribué par le label BRENNUS.

L’année 2008 commence par un concert « tribute » au mois de janvier avec à l’affiche COVERSLAVE et RIFF RAFF au BIG BAND CAFE, suivi d’un second concert avec le groupe EMERENTIA.

De fin février à fin avril, le combo investi le studio LA GRANGE 69 de pe ensuite enfermé en studio à partir de la fin du mois de février jusqu’à fin avril pour l’enregistrement de son second album. L’enregistrement s’est passé au studio LaGrange69 de Marc VAREZ (VULCAIN). L’album est composé de 10 titres dont 2 reprises dont une de VULCAIN sur laquelle Marc VAREZ assure les parties de batterie. À noter la présence d’Olivier de DARKNATION sur certains choeurs . L’album est distribué en juillet de cette même année par BRENNUS.

2010 est marqué par un changement de Batteur, dont le poste est repris par Maxime MOREL

DESILLUSION reprends alors son travail de composition et crée le matériel nécessaire à l’enregistrement d’un troisième album qui, pour la première fois, est écrit et composé par l’intégralité du groupe. Chaque membre apportant ses influences d’où le titre de l’album « Metal Influences » qui sort en 2015 sous le label EMASNES METAL.

Le 8 janvier 2017, DESILLUSION participe au PMFF VI aux cotés d’ADX, VULCAIN, MYSTERY BLUE, FACTOR HATE, GANG, EXISTANCE.

Parallèlement à DESILLUSION, Yvon participe à partir de 2017 à BOMBERHEAD, un tribute band à MOTORHEAD.

METAL WARRIOR’S CONFESSIONS

Quand et pourquoi as tu commencé à jouer de la basse ?

J’ai commencé à jouer de la basse tard, vers 23 ans, car j’aimais bien cet instrument et surtout pour remplacer le bassiste qui avais quitté le groupe dans lequel je jouais a l’époque.

As-tu appris seul ou avec un professeur ?

J’ai appris seul avec quelques tablatures pour soutiens mais le principal ça a été beaucoup de travail sur l’instrument.

Quels bassistes t’ont le plus impressionné ?

Steve HARRIS fut le bassiste de référence pour moi, Joe DE MAIO aussi bien sur et le Dieu Lemmy et bien d’autre, chacun a son style, moi je suis plutôt Heavy Metal.

Quel est le premier bassiste que tu aies vu en live ?

Les 1er bassistes que j’ai vu live sont Vincent PUZZIO de VULCAIN, Johnny ROD, bassiste de WASP, et bien-sur Steve HARRIS le même soir du samedi 29 novembre 1986 au Palais Omnisport de Paris Bercy. Ce fut un super souvenir pour moi ça restera le concert de référence pour moi avec celui de JUDAS PRIEST tournée « Painkiller » qui été avec PANTERA et ANNIHILATOR sur la même affiche mais ça c’est une autre histoire !!!!

Lorsque tu écris ou composes, de quelle façon travailles-tu ?

C’est assez spontané en fait je n’ai pas vraiment de façon d’écrire ou autre manière tout vient naturellement et souvent par étape, suivant mon humeur aussi.

Pour toi, quelles sont les principales qualités d’un bon bassiste ?

Les principales qualités sont d’être présent et surtout créatif dans les compositions de son propre groupe et qu’on l’entende bien lors des mixages ou du mastering. Sur album ils sont souvent oubliés ou lésés malheureusement

Quel matériel utilises-tu en concert ? En studio ?

J’ai pour ma part un TRACE ELLIOT 4/12 avec une tête AMPEG 300 w type br 200 ça se combine très bien sur scène comme en studio

Combien de basses possèdes-tu ? Quelle est ta favorite ?

J’ai une basse WARWICK:SS, une basse II Collection et une électro acoustique :HOHNER. Je me sert principalement de la WARWICK et si tout vas bien je vais avoir une RICKENBACKER a l’avenir.

Comment imagine tu la basse idéale ?

J’avais une idée de basse qu’un luthier aurait pu réaliser voici l’idée niveau corps aurai été en forme de tête de serpent pour le corps et le manche serait donc la langue du serpent pour ce qui est des micros ou autre je ne suis pas hyper calé pour en parler désolé c’est surtout esthétique sur ce coup- là (rire)

De quel plan ou riff est tu le plus fier ?

Avec du recul je suis assez fier de « Jack L’éventreur », et « La bête du gévaudan » des titres que j’avais écris en 1992 et qui sont des plus apprécier de nos fan en général et pour le dernier album « état d’âme » mais en général je suis fier de tout ce qu’on fait sans prétention aucune bien sur .

Quel est ton meilleur souvenir de musicien ? Le pire ?

Les meilleurs souvenirs, car il y en as plusieurs c’est notre rencontre avec les gars de DESILLUSION, le line up actuel. Bien-sur, le pire est d’avoir été obligé de virer notre ancien batteur paradoxalement, car je n’aime pas me séparer des gens, mais il le fallait c’était vital pour le groupe.

Joues-tu d’autres instruments ? De quels autres aimerais-tu savoir jouer ?

Je joue un peu de guitare accessoirement et je chante un peu aussi,J’aimerais apprendre à jouer de la guitare correctement et chanter juste aussi (rire)

Si tu devais avoir un blason, quelle devise y ferais-tu mettre ?

Pas de panique ou encore Yvon toujours a fond

DISCOGRAPHIE

FMW alain clouet

Alain CLOUET

FMW alain clouet

BIOGRAPHIE

Alain CLOUET commence la batterie début 1983 avec Khalid KARBICHI, futur 1er guitariste et co-fondateur de DYGITALS, dans un petit groupe qui s’appelait STIR.
Au bout de 6 mois, chacun part de son côté pour continuer sa route musicale dans plusieurs groupes à l’existence éphémère.

   Septembre 1983, Alain, avec seulement 6 mois d’expérience de la batterie, auditionne pour DEMON EYES qui connaissait (et connaitra toujours) des difficultés pour stabiliser son line up, le poste est finalement confié à Marc PRUDHOMME. Alain de son coté intègre HALFTRACK.

   En Mars 1984, il quitte HALFTRACK suite à des divergences avec le guitariste, c’est alors que Khalid vient lui proposer de le rejoindre dans le tout nouveau DYGITALS. Dès la première répétition, il intègre définitivement le groupe. C’est alors que son aventure musicale commence sérieusement.

  Cette même année, il commence à jouer de la guitare, de la basse, du clavier, à chanter et à écrire des textes pour composer chez lui à l’intention de DYGITALS et dans un cadre de titres solo. Dans ce dernier cas, n’ayant pas une voix faite pour le hard, il écrit principalement des instrumentaux, les morceaux chanté étant plus dans l’esprit Pop Rock.

   En Octobre 1984, fort d’une formation enfin stable, DYGITALS donne son premier concert à Tremblay-les-Gonesses, en première partie de DEMON EYES, où il s’impose d’emblée comme une valeur montante du Metal Hexagonal.

   Novembre 1984 : Après plusieurs mois de répétitions, le groupe décide de concrétiser son travail par l’enregistrement d’une première maquette en 16 pistes. Cette dernière comportera deux morceaux (« La Malédiction » et « Coupable »). Cette expérience du studio conduit le jeune combo à revoir son répertoire qui se trouve rapidement enrichi de nouvelles compositions personnelles.

   Janvier 1985 : Conscient des imperfections de la première bande, DYGITALS décide de reprendre le chemin des studios afin de produire une démo 4 titres sur laquelle figure : « Ave Cesar », « Sacrifice », « Superstar » et « Illusion ».

   DYGITALS évolue dans un style très Heavy, influencé par des groupes comme IRON MAIDEN, ACCEPT etc… et possède un sens de la scène qui ne tarde pas à lui permettre de se constituer un public. En Mai 1985, deux titres (« Avé César » et « She´s OK ») sont enregistrés en Belgique au studio PYRAMIDES. Ces derniers apparaîtront sur la compilation HMP « French Connection » (Madrigal Records) aux cotés de YUGGS, STEEL ANGEL et VYTAL.

   Juin 1985, DYGITALS joue au Festival de Tremblay-les-Gonesse, avec BLASPHEME et ATTENTAT ROCK, devant 1 500 personnes. Le groupe se fera également remarquer par la qualité de sa prestation en tant que groupe d’ouverture du FRANCE FESTIVAL de Choisy Le Roi organisé par Christian VERRAZ en Juillet 1985.

    En début d’année 1986, une nouvelle maquette est enregistrée. Elle contient 3 nouveaux titres chantés en anglais. DYGITALS joue alors fréquemment en région parisienne et dans de nombreuses villes de France telles que Lyon, Tours, Chambery, Vichy…

   Durant l’été 1986, ils se produisent au Sun Festival, qui a lieu dans les arènes de Bayonne, avec, en tête d’affiche, le groupe américain JOSHUA. Cette même année, DYGITALS est classé dans le Référendum d’ENFER MAGAZINE parmi les 10 meilleurs espoirs français bien que n’ayant aucun album à son actif.

   DYGITALS alterne les concerts et les séances studio (MAYA, COULEURS et MARCADET) de Septembre 1987 à Avril 1988. Leur premier album « Love Games », sera enregistré et mixé, mais il ne sera jamais distribué.

   1988 : Le groupe SCHERZO, privé momentanement de batteur, fait appel à Alain pour tenir les futs à l’occasion de l’enregistrement de leur maquette 4 titres intitulée « Joker ».

   Eté 1988, Alain part avec DYGITALS à Los Angeles pour une série de concerts dans plusieurs clubs dont le GAZZARRI´S et le WHISKY A GOGO.

   De retour en France en début 1989, DYGITALS reprend les concerts dans l´hexagone, notamment au GIBUS de Paris et à Tours. Le gang enregistre également une nouvelle maquette.

   1990 : DYGITALS se sépare. Suite à ce split, Alain joue dans plusieurs formations montées avec Laurent BIGOT, ancien bassiste de DYGITALS, dont un groupe de blues, PALE RIDER.

    1993 : On retrouve Alain aux cotés de David DUGARO et Hervé TRAISNEL, deux de ses complices de DYGITALS, au sein de NDB pour qui il programme les batteries d’un album 6 titres autoproduit intitulé « Rock N’ Roll Gypsy ».

  En 1994, Alain gagne le concours du Club DIAL (ancien vendeur de disque par correspondance) parmi environ 200 k7 reçu, avec un titre appelé « Sarah ».

   En 2000 on retrouve Alain, en tant que guitariste, dans SYSTEME D, un groupe de Hard chanté en arabe. Il y est rapidement rejoint par Laurent BIGOT. Le groupe produira une Démo.

   En 2009, Alain, cette fois au poste de bassiste, retrouve SChERZO avec qui il fait un concert le 6 mai 2010 au KLUB à Paris en 1ère partie de WALTARI, avant que le chanteur, Jérome DAULIN, ne disparaisse sans laisser de trace.

   En 2009 toujours, la décision est prise de faire revivre DYGITALS. Hervé, David et Alain reforme alors le line up avec un autre « ancien » : Xavier, qui officie cette fois en tant que guitariste, et un nouveau membre, Jack GAYFFIER à la basse. Après quelques mois de répétitions, le groupe donne un concert privé en mai 2010 et rode son show dans quelques bars, dont le BLACK PEARL de Laigneville, avant d’envisager de plus grande scène.

   Janvier 2012 marque le grand retour de DYGITALS sur une scène parisienne dans le cadre du PMFF IV, au Divan du Monde, où le groupe présente les titres de son album à venir et emporte sans peine l’adhésion du public présent à ce concert d’anthologie.

METAL WARRIOR’S CONFESSIONS

Quand et pourquoi as tu commencé à jouer de la batterie ?

   J’ai commencé la batterie à 17 ans mais je voulais en jouer depuis l’age de 7 – 8 ans. Je me rappelle que je prenais les grandes aiguilles à tricoter de ma mère comme baguettes et j’étalais sur mon lit, en guise de fûts, tous les coussins que je trouvais, et je m’ éclatais en frappant dessus n’importe comment lol.

As tu appris seul ou avec un professeur ?

   Comme beaucoup d’autres musiciens, j’ai appris tout seul avec mes oreilles et mes yeux.

Quels batteurs t’ont le plus impressionné ?

   Qui m’ont impressionné? Il y a eu surtout Charlie BENANTE (ANTHRAX), et Neil PEART (RUSH) avec son brillantissime solo sur « Exit Stage », sinon j’aime beaucoup de batteur comme Leonard HAZE (Y&T), Cozzy POWELL (R.I.P) ,la frappe la plus puissante de l’histoire je crois, Steve SMITH (ex JOURNEY), Ian PAICE, Jeff PORCARO, Mike PORTNOY, Tommy ALDRIDGE, Terry BOZZIO, et pleins d’autres encore, mais celui que j’aime par dessus tous c’est Dave WECKL (batteur de Jazz Rock).

Quel est le premier batteur que tu aies vu en live ?

   Le 1er batteur que j’ai vu en concert était le batteur de…. IL ETAIT UNE FOIS, quand j’étais tout gamin 🙂 ,mais sérieusement le 1er et non des moindres était Clive BURR en 1980 en 1ère partie de KISS (Je crois que j’ai encore la trace de la claque que j’ai pris ce jour là) lol .

Lorsque tu composes, sur quel instrument travailles-tu ? De quelle façon ?

   En général je compose à la guitare, parfois au clavier, rarement à la basse, tout dépend du moment et de l’inspiration. Soit ça part d’un plan que j’ai dans la tête, ou alors en jouant tout simplement et ça sort comme ça et après je monte le tout pour en faire un morceau qui tiens la route et si c’est un morceau pour le groupe, j’apporte la trame principale et les autres ajoutent ou modifient des plans pour arriver au meilleur résultat possible.

Pour toi, quelles sont les principales qualités d’un bon batteur ?

   La 1ère est bien sur la régularité, la batterie est le squelette d’un morceau, si elle faiblit, le morceau s’écroule. Mais pour moi le plus important, c’est qu’elle doit jouer DANS la musique et non pas SUR la musique, comme certains qui ne pense qu’à se faire plaisir en oubliant qu’ils sont au service du morceau et surtout du chant ou alors il faut faire du jazz 🙂 .

Quel matériel utilises-tu en concert ? En studio ?

   Je n’ai pas eu beaucoup de batterie, ma 1ère était une MAXWIN, après j’ai eu une ASAMA, une PEARL, et enfin une ROLAND. Mais en concert, j’ai souvent joué sur une batterie commune .
En studio j’ai fait les démo de Dygitals avec l’ASAMA. « Ave Cesar » et « She’s Ok » sur la compil French Connection avec une YAMAHA et l’album qui doit sortir bientôt, avec ma ROLAND TD 20 couplé avec EZ Drummer. Ah! les merveilles de l’informatique !!!

Comment imagines-tu la batterie idéale ?

   Genre le double kit Acoustique Electronique de Neil Peart.

De quel plan es-tu le plus fier ?

   Je n’ai pas de plan dont je sois particulièrement plus fier qu’un autre car je ne suis pas du tout un grand technicien, mais ce dont je suis peut-être le plus fier c’est d’avoir composé (à la guitare bien sur) « Ave Cesar  » sauf le passage solo évidemment et malheureusement aussi lol !

Quel est ton meilleur souvenir de musicien ? Le pire ?

   J’ai beaucoup de bon souvenirs, qui n’en a pas dans sa passion !!!

   Peut-être le concert de Tremblay en 1985 avec BLASPHEME et ATTENTAT ROCK et aussi Grenoble en 1ère partie de NIGHTMARE en 1987.

   Par contre les mauvais souvenirs s’effacent avec le temps ou se minimisent mais si je doit en retenir un ça serait le split de DYGITALS en 1990.

Joues-tu d’autres instruments ? De quels autres aimerais-tu savoir jouer ?

   Je joue aussi de la guitare, de la basse (avec SCHERZO depuis quelques temps), et du clavier que je n’ai pas touché depuis un moment.

Si tu devais avoir un blason, quelle devise y ferais-tu mettre ?

   It’s a long way to the top if you wanna rock n’ roll.

 DISCOGRAPHIE

DYGITAL Démo 1984 2 titres « La malédiction » et « Coupable »
DYGITALS Démo 1985 5 titres
DYGITALS Compilation
French Connection LP Devils records 1985
DYGITALS Démo 1986 5 titres
DYGITALS Démo 1987 6 titres
DYGITALS Love Games CD enregistré en 1987 Jamais distribué
SCHERZO « Joker » K7 Démo 1988  
NDB « Rock’n Roll Gypsy » CD – autoprod 1993
Alain CLOUET Titre solo « Sarah » – 1994
DYGITALS Compilation Revolution Hard Rock Vol2 CD – Axe Killer Records 1998
SYSTEME D CD Démo – 2000

Florent BRUNET-MANQUAT

BIOGRAPHIE

Florent BRUNET-MANQUAT, dit FLO, commence son apprentissage de la guitare en 1999 en suivant quelques cours auprès de Nicolas de DOMINICIS (NIGHTMARE).

Dès 2001 il fait ses premiers pas en groupe en tant que guitariste, puis bassiste de PRISONER, gang Heavy Metal avec qui il enregistrera de 2001 à 2003 plusieurs K7 audio issues de lives et de répétitions.

De 2004 à 2006 Florent participe au groupe de reprises Hard & Heavy MRS PEEL. Une démo est alors réalisée afin de permettre au combo de démarcher les lieux de concerts.

De 2006 à 2007, il est bassiste du groupe de Heavy Metal DREAMING SOUL, avec qui il réalise une démo, et du groupe de Rock Alternatif DIOKHAN.

Il intègre en 2007, au poste de bassiste, le groupe de Pagan Black Metal ALDAARON sous le pseudonyme d’AMPHYCION. Cette même année, Florent participe à la formation de GHOST, groupe de Heavy Métal.

En 2008, il quitte GHOST et fonde le groupe de Heavy Métal SANCTUAIRE avec qui il enregistre la démo « un autre enfer ».

Au dernier trimestre 2009, toujours en tant qu’AMPHYCION, il intègre le groupe de Death Metal NECROWRETCH, lequel vient de sortir sa première démo « Rising from purulence » (août 2009).
En 2010, il enregistre avec NECROWRETCH  la Démo « Necrollections » paru chez Aural Offerings Records (FRA).

Cette même année il enregistre avec ALDAARON l’album « Nous reviendrons immortels » paru chez PARAGON Records (USA) peu avant de quitter le groupe.

Juillet 2011, l’E.P. 4 titres de NECROWRETCH « Putrefactive infestation » parait sur le label Belge DETEST RECORDS. Le 25 Août 2011, l’album de SANCTUAIRE « L’empreinte de lucifer » parait chez EMANES METAL RECORDS.

Toujours très actif, Flo sort dès 2012 chez DETEST RECORDS avec NECROWRETCH le EP « Now you’re in hell » suivi en 2013 de la compilation « Bestial rites » chez CD CENTURY MEDIA / EMI et de l’album « Putrid death sorcery ».

Flo n’oublie pas pour autant sa passion du Heavy en sortant en 2014 chez EMANES METAL le deuxième album de SANCTUAIRE :  « Sainte Mort » avec un bel hommage à HIGH POWER en reprenant leur standard « L’Ange au regard noir ».

En 2015, un nouvel album de NECROWRETCH, aux formats CD et LP, doit paraitre chez Century Media/EMI

METAL WARRIOR’S CONFESSIONS


Quand et pourquoi as tu commencé a jouer de la basse ?

J’ai commencé la basse en 2003 en voyant que beaucoup de groupes avaient du mal a recruter un bassiste, de plus j’étais moi même en galère de bassiste au sein de mon projet PRISONER. Il fallait donc au moins pour la réalisation d’une démo que je m’y mette éventuellement en plus de la guitare…

J’ai joué de la basse pour la première fois sur un modèle prêté par le pote de Fabrice, avec qui j’étais au sein de PRISONER, à ce moment précis j’ai su que j’allais investir … ^^ Le plaisir du son … tout simplement.

As tu appris seul ou avec un professeur ?

J’ai pris quelques cours, appris à jouer au doigt, à travailler quelques spécificités …  je me suis perfectionné dans mon groupe de Cover sur du Cliff WILLIAMS, Ian HILL, Yves BRUSCO, Cliff BURTON …

Quels bassistes t’ont le plus impressionnés ?

Pour faire original : Steve HARRIS ! mais aussi Steve DI GORGIO (DEATH, AUTOPSY…)  ou encore DEUCH d’ADX, Peter BALTES (ACCEPT)….

Quel est le premier bassiste que tu as vue en live ?

Ca doit donc être le bassiste de Dorothée… pour rester cohérent avec le sujet concernant la guitare….

Quels sont, pour toi,  les principales qualités d’un bon bassiste ?

Le sens de l’assise rythmique, le groove, le fait de savoir se détacher des notes de grattes (copié) en créant des lignes originales et efficaces. Savoir se « démarquer » au bon moment en servant la musique…

Lorsque tu composes, sur quel instrument travailles-tu ?

Je bosse dans ma tête…. C’est l’instrument cœur pour créer une atmosphère de fond….tout part de là. Viens s’ajouter la gratte avec quelques riffs…. Mon écorce musicale qui sonne et suinte le reflet des images, l’univers qui se dessine dans ma tête.

De quelle façon ?

Trouver un bon titre de chanson, créer un univers fantasmagorique, c’est en fait un jeu bizarre il faut l’avouer ! y trouver sa place en vidant ses émotions… en y intégrant sa part de vrai….  En créant des ponts avec le monde réel. Une sorte de double jeu en somme. Les riffs naissent par eux-mêmes dans mon esprit, les émotions me dictent …

J’arrive à m’immerger, j’y pose mes expériences, mes désirs… ce que j’aurais sans doute aimer mettre en image si j’étais metteur en scène en m’inspirant d’auteurs assez singuliers. Chaque note à un sens…

Quel matériel utilises-tu en concert ?

Une JACKSON Dk 2 série japonaise pour la guitare, pour la basse une CORT B4 Artisan ainsi qu’une LTD EX 104. Pour les effets un pédalier KORG (AX 3000G) pour la gratte et un BOSS ODB pour la basse.

En studio ?

Ma JACKSON et la CORT.

Combien de guitares possèdes-tu ?

2 guitares, 2 basses….

Quelle est ta favorite ?

CORT artisan B4, ma première basse, un super rapport qualité prix ! Elle n’a pas le look mais elle a un vrai son !

Comment imagines-tu la guitare idéale ?

C’est simple elle existe : la KRAMER Voyager ! Ah si…. si elle pouvait avoir le logo de SANCTUAIRE incrusté ce serait le rêve !

De quel solo ou riff est tu le plus fier ?

La guitare claire sur les couplets de « Comme un loup » simple mais chargé d’émotions personnelles

Quel est ton meilleur souvenir de musicien ?

Mon 1er concert à l’étranger avec NECROWRETCH (Copenhague Danemark), tous frais payés ! C’est la classe quand même.

Le pire ?

Un live à Metz avec NECROWRETCH. Ma basse frisait à mort…. je n’avais aucun outils, je me sentais seul au monde avec un son horrible. Problèmes de tension au niveau du manche

Joues tu d’autres instruments ?

Chant et piano.

de quels autres aimerais tu savoir jouer ?

La batterieeee !!!!!

Si tu devais avoir un blason, quelle devise y ferais tu mettre ?

Il faut connaître le malheur pour pouvoir un jour effleurer le bonheur (KILLERS)

FMW baloo

Jean-Daniel « Baloo » COUTURIER

FMW baloo

BIOGRAPHIE

   Jean-Daniel COUTURIER naît le 4 mars 1953 à Longjumeau (91). En 1972, après avoir mené parallèlement ses études aux « Beaux arts » et avoir participé à plusieurs groupes de Rock, Baloo entame une carrière de musicien professionnel en rejoignant LES TENYT’S, groupe Rock de Romainville spécialisé dans les bals dont Phillippe, le jeune clavier, connaitra par la suite une carrière internationale dans un autre registre … sous le nom de Richard CLAYDERMAN.

 Les 11 musiciens du groupe reprenaient nombre de groupes de l’époque tels que DEEP PURPLE ou GENESIS. C’est à l’époque le seul groupe de bal à se déplacer avec un Mellotron (instrument rendu célèbre par KING KRIMSON et utilisé pour certain titres phare des BEATLES, LED ZEPPELIN, BLACK SABBATH et plus tard KRAFTWERK et RADIOHEAD). Jean-Louis DAGORNO, chargé de la technique du groupe, sera quelques années plus tard le fondateur de REGIE SCENE.

   En 1973, TENYT’S change de nom pour devenir brièvement T.N.X. avant d’arrêter son activité, le batteur du groupe ayant été victime d’un accident de la route.

   Baloo fréquente alors les plaques tournantes de la jeune scène rock française telles que LE GOLF DROUOT et le GIBUS. Il croise en répétition ou lors des « bœufs » régulièrement organisés au GIBUS des groupes de cette première moitié des années 70 (VOYAGE, NARCISSE, OCEAN, MAGMA …). Il aura ainsi l’occasion de jammer avec des musiciens tels que Christian VANDER, François « Faton » CAHEN et même Ritchie BLACKMORE. C’est à l’occasion d’une de ces soirées qu’il fait la connaissance de Francis MARTINEZ, fondateur et chanteur de GLADY dont il devient membre en 1974 pour une courte période.
 
Baloo intègre également FRENCHIES, groupe dont Martin DUNE, le chanteur, n’est autre que Jean-Marie POIRE (oui, celui des « Visiteurs » et des « Anges gardiens » …) le temps d’enregistrer un single, désormais introuvable, et de figurer dans le film de Gérard PIRES « l’agression » avec Catherine DENEUVE, Claude BRASSEUR, Jean Louis TRINTIGNANT … Il quitte le groupe pour effectuer son service militaire.

   Ce dernier effectué, Jean-Daniel prend la succession d’Henri TEXIER en tant que bassiste d’ALPES, le groupe de Catherine RIBEIRO. En 1977, il enregistre avec cette formation le LP « le temps de l’autre ». Cette même année il accompagne sur scène Catherine RIBEIRO qui sera une des têtes d’affiche du premier « Printemps de Bourges », plusieurs semaines à BOBINO, fête de l’HUMANITE …

   Claude « Coco » MEYER le rejoint peu après la sortie de l’album en remplacement de Jean-Louis DO.

   C’est en parallèle que se crée HAUTE TENSION en 1977 avec Francis MARTINEZ au chant et Yannick MERCIER à la guitare (il retrouve ainsi son ancien complice de GLADY), Jean Daniel « Baloo » COUTURIER à la basse et Claude « Coco » MEYER à la batterie. HAUTE TENSION tournera un an avec ce line up puis se trouve contraint de changer de section rythmique, Jean Daniel et Claude ne pouvant mener de front leur participation au groupe et leur carrière musicale au sein d’ALPES.

   Jean Daniel quitte ALPES en fin 1978 et forme SPACES, un groupe de Rock Progressive, avec Jean-Louis DO.

   En 1980, « Baloo » quitte le circuit professionnel pour 25 ans sans pour autant perdre de vue ses potes de HAUTE TENSION. En 1995 les 4 membres fondateurs décident à l’occasion d’un bœuf de « remettre le couvert » et de reprendre les répétitions entre potes. En 2007, ils envisagent d’enregistrer ensemble « Traverse ma route » un album de pur Hard Rock N’ Roll qui voit le jour en octobre 2010.

   A 57 ans, le 18 octobre 2011, Jean-Daniel succombe à une attaque cardiaque sans avoir pu défendre sur scène un album dans lequel il avait investi toute son énergie et qui reste un ultime témoignage de ses talents de bassiste.
 

 DISCOGRAPHIE

Damien GAUDOIS

BIOGRAPHIE

   Chanteur d’ARES, Damien GAUDOIS ajoute à d’indéniables qualités de show man des capacités vocales rares.

   Après avoir fait ses débuts en tant que bassiste au sein de traditionnels groupes de collège et de lycée à la viabilité aléatoire, Damien fait ses premières scènes, toujours à la 4 cordes, au sein du groupe de Heavy DEVIL STONE,  avec qui il jouera de 1996 à 1999.

   De 1999 à 2002, Il est bassiste d’IGNIS avec lequel il fera quelques dates et enregistrera plusieurs démos.

   En 2001, WILLER, groupe de Heavy Métal de l’Oise, cherche un chanteur pour remplacer Didier IZARD. Damien, désireux de passer au chant, se présente à l’audition et fait l’unanimité. De 2001 à 2006 il enchainera les concerts avec ce groupe qui jouait alors principalement des reprises.

   En 2006, suite à un désaccord relatif à la direction artistique survenu entre le guitariste fondateur de WILLER et les autres membres du groupe, Damien GAUDOIS, Daniel MEUNIER (basse), Franck FERRER (batterie) et Stéphane PETIT (Guitares) décident de continuer ensemble sous un nouveau nom : ARES. La qualité des nouvelles compositions, la technicité des musiciens du groupe et la présence scénique et vocale de Damien ont tôt fait de permettre au combo d’imposer son nouveau nom sur les scènes locales et nationales.

   En novembre 2009, « About Métal », premier album d’ARES est enfin disponible à la vente, distribué par le label BRENNUS.

   Damien n’a toutefois pas totalement abandonné la basse et se produit, à titre récréatif, a partir de 2008 en tant que bassiste avec BOTTLEFIELD, groupe de reprises hard & heavy, aux cotés de Damien POLLET (guitare lead) et de trois de ses potes d’HEMORAGY Lynda SIEWICZ, qui délaisse a l’occasion sa basse pour passer au chant,  Johannes MUSSLIN à la guitare et Steve MUSSLIN à la batterie.

METAL WARRIOR’S CONFESSIONS

Quand et pourquoi as tu commencé à chanter ?

 Vers l’âge de vingt ans, à force de voir et d’entendre des groupes locaux avec des chanteurs abominables et de me dire que si je voulais, je pourrais faire mieux, eh bien, une voix intérieure sournoise m’a chuchoté “chiche!”.

As-tu appris seul ou avec un professeur ?

  J’ai surtout posé beaucoup de questions à beaucoup de monde concernant la technique vocale, et il y a notamment Didier IZARD, qui était l’un de mes prédécesseurs chez WILLER, qui m’a aidé à comprendre les bases de la respiration. Après, j’ai construit le reste par-dessus. De toutes façons, si j’avais pris un prof classique, on m’aurait sans doute forcé à rester baryton .

Quels chanteurs (ou chanteuses) t’ont le plus impressionnés ?

    Sur disque, HALFORD bien sûr, Eric ADAMS, Zouille, David De FEIS, MIDNIGHT, Ralf SCHEEPERS, Geoff TATE, Andre MATOS, Mike MATIJEVIC, je pourrais continuer toute la nuit …

   Sur scène, MATOS jeune, Zouille, Harry CONKLIN, Guillaume COULON et Eric ADAMS (fréquemment).

Quel est le premier chanteur que tu aies vu en live ?

   Vraisemblablement un bouffe-merde local dans un rade quelconque…

Lorsque tu écris ou composes, de quelle façon travailles-tu ? Quels sont tes thèmes de prédilection ?

   Je me démerde comme je peux, comme ça vient, par contre, je passe pas mal de temps à arranger et à tripoter – harmoniquement parlant, s’entend – .

   Le thème récurrent chez ARES, je m’en suis aperçu a posteriori, semble être l’échec, en fait. J’aimerais bien parler plus souvent de bière et de Metal, mais dès que je commence à jeter quelques idées sur le papier, ça part sur des trucs très solennels ou cafardeux. J’y peux rien, je suis un artiste ! 

Pour toi, quelles sont les principales qualités d’un bon chanteur ?

   Monter super haut ! Après c’est la capacité à nuancer et à interpréter qui fait la différence entre les grands et les guignols, la solidité du placement, tout ça. Mais d’abord, monter super haut. C’est ce qui fait que j’adore des trucs comme NITRO ou CENTURION, qui sont insupportables pour les gens normaux !

Quel matériel utilises-tu en concert ? En studio ?

   En concert, une sono de 500W et un Shure Beta 58. Je l’ai piqué à ma poule. Ou alors ce qu’il y a sur place, pourvu qu’il y ait beaucoup de reverb. En studio, le matos de Fred parce que moi, j’y connais rien.

De quel texte ou ligne mélodique est tu le plus fier ?

   Il est beaucoup trop tôt pour attaquer la promo du deuxième album !

   Hmm, difficile à dire. La plus aiguë. Ca doit être dans « Spartan ». Pas vraiment de texte préféré non plus, ils sont tous traités différemment … « Burn and Die », pour le côté simple et efficace qui cache une versification un peu tordue, « Perchance to Dream », « The Art of Hypocrisy », « Virtue of the Weak » pour les niveaux de compréhension et les ambiguïtés (volontaires), et puis voilà, je vais citer tout l’album !

 Quel est ton meilleur souvenir de musicien ? Le pire ?

   Ca se confond un peu, parce que c’est souvent les concerts les plus catastrophiques qui deviennent les souvenirs les plus marrants. Mais pour faire court, le meilleur c’est Francfort et le pire c’est un rade parisien merdique appelé Sun Ra Bar. 

Joues-tu d’autres instruments ? De quels autres aimerais-tu savoir jouer ?

    Je suis une pointure à la basse.

Si tu devais avoir un blason, quelle devise y ferais tu mettre ?

   METALLO ERGO SUM , ou alors un truc sur l’ honneur. Faudra que j’y réfléchisse, pour quand je serai anobli, à la Restauration.

DISCOGRAPHIE