Thierry VAN HOOLAND

Thierry VAN HOOLAND

Thierry VAN HOOLAND

BIOGRAPHIE

Thierry VAN HOOLAND commence la guitare à 13 ans et se trouve très vite baigné dans la culture des Guitar Heroes des années 60 et 70.
Passionné par le Rock, c’est âgé d’à peine 16 ans qu’il n’hésite pas à faire plusieurs heures de train pour rejoindre chaque semaine le local de répétition de son premier groupe à Nanterre.
C’est au cours de l’été 1976 que Thierry VAN HOOLAND intègre le groupe HLM, alors composé d’Yves « Vivi » BRUSCO (Basse/Chant), de Pierre BRUSCO (Guitares) et d’Omar BEN EL MABROUK (Batterie), en remplacement de Lionel RAYNAL (Guitares).
Il participe alors à la tournée du groupe sur la côté d’Azur avec Vince TAYLOR puis, de retour en région parisienne, à une série de concert en banlieue, proche province et, bien sur, Paris, dans des salles telles que LE GOLF DROUOT et LE GIBUS.
Les concerts dans ces salles parisiennes désormais mythiques permettent à Thierry de Jammer avec certains grands de la scène française et de rencontrer Joe LEBB et Jacques « Petit pois » GRANDE des VARIATIONS avec qui il répètera quelques temps.
HLM parvient rapidement à attirer l’attention d’un producteur et signe en Mars 1977 chez « DREAM MUSIC » pour un album. La production, plus soucieuse de faire de l’argent rapide que de mettre en valeur ses artistes, ne laisse que peu de temps au groupe pour enregistrer et le L.P., intitulé « L’agression » est fait à la hâte. Le nom H.L.M. étant jugé trop peu porteur par la production, le groupe sera temporairement renommé VOLCANIA.
Une tournée française de 20 dates est organisée aux mois d’octobre et de novembre 1977 afin de promouvoir « L’agression », l’album est malgré tout un échec commercial. Il faut dire que la pochette jaune dotée d’un sticker « The leading French Punk group » et la mauvaise distribution n’étaient pas des éléments susceptibles d’attirer le succès.
Pierre décide de quitter le groupe, qui reprend son nom d’ « H.L.M » et donne plusieurs concerts au Swing Hall. C’est Norbert « Nono » KRIEF de TRUST qui leur présente Mohamed « Moho » SHEMLEK qui intègre le groupe comme 2eme guitare.
1978 : Suite à l’arrivée de Jeff MANZETTI au chant, Vivi se consacrant désormais à la basse, H.L.M. change de nom pour PARIS. Le groupe commencera alors à tourner avec le line up suivant : Jeff MANZETTI (Chant), Mohamed « Moho » SHEMLEK (Guitares), Thierry VAN HOOLAND (guitares), Yves « VIVI » BRUSCO (Basse) et Omar BEN EL MABROUK (batterie).
Omar quitte le groupe après un concert à Montpellier, Thierry part également peu après pour former TRASH.
1979 : TRASH voit le jour et réunit Lionel « The Reverend » RAYNAL (guitares), Thierry VAN HOOLAND (Guitares), Olivier BROUSSE (Basse) et Omar BEN EL MABROUK (Chant et batterie).
2 Démos sont faites avec cette formation puis, suite au départ d’Omar, Thierry propose à son frère Johnny d’intégrer TRASH qui se dote également d’un nouveau chanteur.
1980 : Lionel RAYNAL quittant TRASH, il est remplacé par Michel PERSON.
Le groupe se compose alors de Michel FAZI (Chant), Thierry VAN HOOLAND (guitares), Michel PERSON (guitares), Oliver BROUSSE (basse) et de Johnny VAN HOOLAND (Batterie).
TRASH commence à se faire remarquer tant par sa musique, un Hard francophone bien ficelé, que par son look original (cuirs de couleurs et clous, style inédit en France) qui n’est pas sans avoir quelques similitudes avec celui qu’adoptera quelques années plus tard SATAN JOKERS. Michel PERSON quitte le groupe qui continue alors à travailler en quatuor tout en recherchant un deuxième guitariste et un clavier.
1981 : TRASH entre en studio à Londres pour 3 semaines afin d’enregistrer un LP. En l’absence d’un clavier, c’est un musicien de session qui assurera toutes les parties de piano/synthé. Les parties de saxo seront quant à elles assurées par Howie CASEY, saxophoniste de renom ayant déjà travaillé, entre autres, avec Paul MAC CARTNEY & THE WINGS et THE WHO.
Peu avant la sortie de l’album TRASH trouve enfin ses 2 musiciens manquants et Serge DI MALTA (guitares) et Patrick BERNARD (Claviers) intègrent le groupe, permettant de les faire figurer sur les séances photos qui permettront d’illustrer le vynil.
Malgré ce premier album prometteur et une formation parée pour la scène TRASH se séparera à la fin de cette même année.
En 1998, on retrouve Thierry et Johnny sur scène avec le groupe D.P. (feat. Johnny VAN HOOLAND à la batterie, Thierry VAN HOOLAND à la guitare, Tyty THIERRY … ex BLACKMAIL … au chant) pour accompagner l’actrice X Dolly GOLDEN lors d’un show au salon HOT VIDEO à Paris.
De 1998 à 2000, Thierry et Johnny jouent avec THALIS (groupe de Rock avec chant féminin).
Fin 2006, Thierry VAN HOOLAND participe à la création du groupe de Pop-Rock corse ULTIM’ATTU composé de Joseph FABRI (Basse), Thierry VAN HOOLAND (guitares), Pierre-Louis SARDI (Guitare rythmique), Caroline MICHEL (Piano, chant), David CRUCCIANI (Percussions), Eric LORTIE (Batterie) et Pascal RENUCCI (Chant). C’est à travers les diverses influences de ses 7 musiciens que ce groupe de Bastia trouve son originalité.
2010 : ULTIM’ATTU évolue et donne naissance au collectif musical ULTIM’FAMILY avec Pedro à la batterie, Eric LORTIE étant parti rejoindre Sacha LE GOFF en Irlande dans le groupe MOSQUITO.
Février 2011 : Il fonde le groupe de Hard Rock Bastiais LORD OF THE TRAMPS avec qui il travaille a
à la composition de titres originaux dès le mois de juin de cette même année. En mars 2012 le groupe se compose de Didier PARIS (chant), David LUZI (guitare), Thierry VAN HOOLAND ESTEPA (guitare), Nicolas FILLY (batterie), Christophe LAURENT (basse).

Metal Warrior Confessions

Quand et pourquoi as tu commencé à Jouer ?
J’ai commencé à jouer de la guitare à 13 ans. Mon oncle m’avait acheté un 45 tour de FLEETWOOD MAC « ho well » et un autre de Jimi HENDRIX « All Along The Watchtower » et c’est vrai qu’en écoutant ce titre de HENDRIX il me semblait incroyable de pouvoir faire ca avec une guitare. J’avoue que quand j’écoute encore cette chanson elle évoque beaucoup de choses, entre images, odeurs, sensations de l’époque, l’endroit même ou était posé mon tourne disque tout cela a la fois ….c’est une chanson particulière et qui a tout déclenché !!!!
Alors avant que tu me pose la question HENDRIX reste un de mes guitaristes fétiche et préféré, c’est vrai que je ne suis pas original en disant cela il l’est pour tellement de mondes
As-tu appris seul ou avec un professeur ?
J’ai appris seul et, de temps en temps, avec un copain qui comme moi débutait. A l’époque pas d’internet alors fallait tout déchiffrer avec les disques !!! Quand on trouvait les accords, riffs ou solos, on se les repassait!!!! Les plans étaient rarement bons!!!!!!
Quels guitaristes t’ont le plus impressionnés ?
Au début des années 70 il y avait une telle éclosion de talents que tous m’ont impressionné et influencé inévitablement entre Jimi HENDRIX, Jimmy PAGE, Jeff BECK, Johnny WINTER, Alvin LEE, Jim MAC CARTHY, Eric CLAPTON, John MAYALL, les frères ALLMAN, et tellement d’autres. Fin 60’s et début 70’s ont été les années prolifiques.
Quel est le premier guitariste que tu as vu sur scène ?
De mémoire c’est Johnny WINTER en 1974 au palais des sports de Paris. C’était sa grande époque Rock and Drugs. Tu aurais pu voir 5000 personnes en délire, un des concerts les plus fous … haaaaaaaaaaa ! Rien que d’y penser … Je suis un grand fan de WINTER, un inconditionnel de son jeu …. Mon professeur.
Lorsque tu écris ou composes, de quelle façon travailles-tu ? Quels sont tes thèmes de prédilection ?
Je compose toujours sur une guitare acoustique et il ne me semble pas être très original sur ce point. Beaucoup composent ainsi. Ca commence avec un riff ou une suite d’accord et dessus vient se greffer une mélodie ou le contraire une mélodie amène une suite d’accord.
Pour toi, quelles sont les principales qualités d’un bon guitariste ?
La principal qualité d’un guitariste pour moi reste sa créativité, son doigté, on doit être capable de reconnaître instantanément un son un phrasé, une note même. Aujourd’hui on dit : « il joue comme BECK, comme PAGE, comme HENDRIX ou VAN HALEN », tous ces guitaristes qui ont créé et inventé un son, un style. Même un guitariste comme Joe PERRY se reconnait à sa manière de jouer … enfin moi je le reconnais c’est clair !!!
Quel matériel utilises-tu en concert ? En studio ?
Plus jeune j’ai longtemps utilisé 2 ou 3 AC 30 VOX en série et des SOUND CITY l’ancêtre de l’HIWATT … sur scène maintenant j’utilise un MARSHALL JMC 100 en deux corps, un pédalier TC ELECTRONIC, une wha wha DUNLOP et en studio ça peut très variable entre un MARSHALL VOX ou FENDER, mais le MARSHALL reste la base de mon son actuel.
Combien de guitares possèdes-tu ? Quelle est ta favorite ?
Je pense avoir possédé toutes les guitares de légende à l’époque de TRASH !! Aujourd’hui je possède une GIBSON Firebird I de 1963, une Firebird de 1976, une Stratocaster custom shop NOS 1956 de 2001, une GIBSON LES PAUL vos 59 de 2001 et une GIBSON acoustic. Ma favorite de cœur c’est la Firebird mais sur scène je joue avec la LES PAUL et la Strat reste la plus facile à jouer.
Comment imagines-tu la guitare idéale ?
La guitare idéale ? Non je ne vois pas !!!! Il n’y a pas de guitare idéale … Enfin pour moi une guitare dépasse le stade de l’objet. On aime la toucher, la regarder, la jouer, se regarder avec … se trouver beau même avec ce qui lui donne pas pour autant de facilité à être jouer mais on doit se sentir bien avec. Quand elle est collée à toi c’est un peu le prolongement de soi !!! Merde c’est bon ce que je dis là MDR!!!! Je pense que la LES PAUL me correspond le mieux…
De quel riff, solo ou ligne mélodique est tu le plus fier ?
Alors c’est marrant, même aujourd’hui on me dit souvent fait plus de solo !! Je me suis toujours mis aux dispositions de la musique sans frustration. Je ne suis pas un Guitar Hero alors ce dont je suis le plus fier ce sont toutes les compos que j’ai faite et que je fais encore aujourd’hui. Tu sais quand tu composes chez toi avec un riff une idée bien précise de ce que tu veux et qu’une fois en répète tout prend forme, tout ce que tu avais conçu et entendu dans la tête se met en place. Ca c’est énorme !!!! Ca c’est vraiment bon !!! Et si un solo doit se faire alors il vient naturellement.
Quel est ton meilleur souvenir de musicien ? Le pire ?
Le meilleur moment en temps que musicien putain ca c’est dur !! Tu sais, on trainait tout le temps au GIBUS avec H.L.M il y avait ROCK N’ ROLLER avec Yoyo (ndlr : Lionel « The Reverend » RAYNAL) qui est vraiment un pote. Il y avait aussi OCEAN, MAGMA avec VANDER, les mecs des VARIATIONS et tous les soirs s’improvisaient des bœufs et, avec Vivi, Yoyo, VANDER et souvent « Petit pois » de VARIATIONS, on investissait la scène. J’adorais ca, des moments magique d’échange, de frissons … Imagine ! T’as 16 / 17 ans, tu joues comme ca avec des musiciens de tout horizon musical !! Je pense que ca reste les meilleurs moments de ma vie de zikos … sans oublier la tournée où on avait accompagné Vince TAYLOR avec H.L.M.
Quant au pire, c’est le pire sur quelques minutes …. On avait fait un festival pour la fin d’année au théâtre DEJAZET à Paris avec plusieurs groupes de l’époque et je me souviens qu’on passait après BRACOS BAND un groupe Rock Boogie dont Paul PERSONNE était le chanteur et guitariste avec une autre gâchette de la guitare et à la fin de leur set ils avaient mis le feu au théâtre, tout le mode était debout sur les sièges, une folie !! Quand on a vu ça on s’est dit « merde, les salauds ! On passe derrière ça ? » J’avoue que j’ai un peu flippé avant de monter sur scène mais une fois dessus, au bout de quelques minutes, on avait aussi mis le public dans la poche !!! Le pire et le meilleur…
Joues-tu d’autres instruments ? De quels autres aimerais-tu savoir jouer ?
Je joue de la basse comme beaucoup de guitaristes … et oui j’aurai aimé savoir bien jouer du piano …
Si tu devais avoir un blason, quelle devise y ferais tu mettre ?
Un blason ???? Sex, Rock and Beer !
Mais je pourrais aussi rajouter « Peace and Love » … et oui je suis un gentil 😉

LP TRASH

TRASH – Trash

1981 Tracks A1 -Dix ans après 3:34A2 -Publicité 3:51A3 -Mauvais plan 3:33A4 -L’ accident 3:11A5…

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Franck « WOLFY MOONDOG » MIDOUX

BIOGRAPHIE

Chanteur / Guitariste, Franck MIDOUX monte son premier groupe en 1982, BLACKSMITH, dont il est alors le chanteur. Les répétitions commencent en septembre 1982 et, un premier répertoire ayant été mis au point, le groupe se lance sur scène le 17 juin 1983.

Il jouera ensuite avec TRIFIDE de 1987 à 1989.

De 1993 à 1995, il assure le chant de NITASSINA.

1996 : Il devient la voix de SAVOUREY, projet du guitariste Chris SAVOUREY, avec qui il enregistre en 1998 l’album « Dreamland ».

En 1999 il rejoint CENTAURE (de 1999 à 2000).

En 2000, il fonde NORTHWIND avec Chris SAVOUREY., et enregistre une démo cette même année.

Le groupe enregistre ensuite l’album « Seasons » qui sort le 15 juillet 2002

2003 : Le groupe cesse son activité.

De 2004 à 2005, Franck participe au groupe ROCK SYMPHO qui présente des reprises de LED ZEPPELIN, THE WHO, ROLLING STONES ou THE BEATLES, avec un orchestre symphonique.

De 2005 à 2008, il est le frontman de WOLFHEART.

De 2009 à 2010, Franck participe au groupe de reprises HOT ROCK MACHINE.

de 2010 à 2011, il retrouve NORTHWIND et enregistre l’album « From the dust to the wind », qui ne sera hélas pas distribué.

En Novembre 2011, il devient chanteur de THE BYMZ.

Fin Avril 2015, il sort avec THE BYMZ un MCD 5 titres.

METAL WARRIOR’S CONFESSIONS

Quand et pourquoi as-tu commencé à chanter ?

J’ai commencé en 1982. A l’époque avec mon meilleur ami (qui nous a quitté depuis), on avait eu le coup de foudre pour d’AC/DC à la sortie de « Back In Black » en 1980, et un an plus tard on décidait de monter un groupe avec d’autres potes … Le seul problème c’est que personne ne savait jouer de quoi que ce soit, à part moi à qui il restait quelques notions de guitare de mon passage au conservatoire quelques années plus tôt, je devais donc être le guitariste soliste !

Finalement de fil en aiguille et pour des questions de matos et du fait qu’il fallait un chanteur, je me suis retrouvé derrière le micro ! On a commencé le groupe (BLACKSMITH) en septembre 1982, les membres ayant 6 mois de cours, et on faisait notre premier concert le 17 juin 1983 !

As-tu appris seul ou avec un professeur ?


Je suis entièrement autodidacte, j’ai juste pris un cours il y a quelques années avec une professeure de chant lyrique pour apprendre à me chauffer les cordes vocales correctement avant les concerts. De temps en temps il m’arrive de participer à des stages d’une journée de trucs et astuces pour chanteurs, et je me sers aussi d’internet où il y a pas mal de tutoriaux intéressants quand je veux développer telle ou telle technique.

Quel est le premier chanteur que tu as vu en live ?

C’était le chanteur d’un groupe de Hard Rock local, les DEATH’S ANGELS de Charleville-Mézières, et c’était donc Patrick SALOMON.

Quels chanteurs t’ont le plus impressionnés, quels sont tes principales influences ?

J’ai toujours été attiré par les chanteurs capables d’atteindre des notes très hautes, et j’ai donc très tôt essayé de les imiter. Le premier qui m’a tiré vers le haut à ce titre est ZOUILLE de SORTILEGE qui m’a le premier donné envie de chanter très haut. Ensuite, il y a eu Tony HARNELL de TNT (Norvège).

Parallèlement,  je suis aussi tombé raide dingue du timbre si particulier de David COVERDALE et de sa capacité de chanter très grave et de monter très haut sur des envolées, il est devenu rapidement mon chanteur préféré et le reste aujourd’hui … A la même époque, j’étais aussi fan de TYGERS OF PAN TANG et de Jon DEVERILL qui, je trouve, est un chanteur trop sous-estimé et qui a été un peu vite oublié, et bien sûr l’incontournable Ronnie James DIO dont je suis fan depuis les premiers RAINBOW… Puis la vague Hair Metal est arrivée et quelques chanteurs m’ont énormément influencé aussi, comme Miljenko « Mike » MATIJEVIC (STEELHEART) qui est un des chanteurs que j’admire le plus, mais également Michael SWEET de STRYPER ou Mark SLAUGHTER.

Lorsque tu composes, sur quel(s) instrument(s) travailles tu ? de quelle façon ?


En règle générale, les compos me viennent directement en tête et je les fredonne en bon yaourt (puisque je chante en anglais) à la française, lol, et je les enregistre sur un enregistreur numérique. Sinon, je compose à la guitare.

Lorsque tu écrits, quelles sont tes thèmes de prédilection ?


Je n’ai pas vraiment de barrières en matière de textes, et je peux très bien me fendre de paroles très futiles sur la fête, les filles, et l’esprit Rock’N Roll, que de sujets très sérieux comme la folie, l’écologie, les relations humaines, ou bien des love songs à la COVERDALE… Suis très ouvert ! ^^

Pour toi, quelles sont les principales qualités d’un bon chanteur ?


Le sens de la mélodie, et surtout être conscient de ses capacités et ne pas vouloir péter plus haut que son cul ! Il n’y a rien de plus frustrant que d’aller voir un groupe en live et que le chanteur ne soit pas foutu de reproduire la moitié de ce qu’il fait en studio ! J’ai toujours mis un point d’honneur à ne faire en studio que ce que je pourrais refaire en live…

Quel matériel utilises- tu en concert ? En studio ?


En live j’utilise un micro sans fil LINE 6 ainsi qu’un pédalier que j’ai confectionné avec des éléments de chez TC HELICON, pour avoir accès à des effets tels que delays, modulations, distos, mégaphone, etc… ainsi qu’un harmoniseur vocal.

En studio j’utilise un micro AUDIO-TECHNICA qui convient parfaitement en réponse à mes fréquences vocales ainsi qu’une carte son FOCUSRITE dont les pré-amplis sont les meilleurs pour le chant.

De quel texte ou ligne mélodique es-tu le plus fier ?

J’ai toujours assez de mal a être satisfait de ce que j’écris, je ne suis pas un adepte de l’autosatisfaction et je suis en recherche permanente de ce que je peux faire de mieux… Mais j’aime beaucoup le texte de notre ballade (dans THE BYMZ) qui s’appelle « Lost Behind The Wall » et qui traite d’une certaine forme de folie ou de repli sur soi-même… Et sinon, je suis assez fier de la ligne de chant de « Lay Down, Stay Down », qui figure sur notre EP 5 titres et qui reflète vraiment ce que j’aime le plus dans ce domaine. D’ailleurs, la note finale du morceau est sans doute une des plus hautes que j’ai jamais atteinte !

Quel est ton meilleur souvenir de musicien ?

Sans doute le Z Rock à Ludwigshafen en Allemagne en 2002 où nous jouions avec mon groupe de l’époque NORTHWIND. C’était deux jours de folie où nous étions avec des groupes comme BONFIRE, SHY, BRIGHTON ROCK … je me souviens avoir passé l’after party au bar panoramique de l’hotel à discuter (et boire) toute la nuit avec Tony MILLS (ex SHY, ex-TNT), qui soit dit en passant est un garçon délicieux ! Mais j’en ai quelques autres du même genre très sympas aussi, comme avoir rencontré Andy TIMMONS en 1998 ! 😉

Le pire ?

Avec NORTHWIND aussi ! lol En août 2002, nous devions faire la première partie de DIO au « Divan du monde » à Paris, et nous le savions depuis environ trois mois, et on a eu un coup de fil la veille nous disant que le tour manager ne voulait finalement plus de première partie sur cette date et que nous étions annulés… Je n’ai jamais eu d’autre occasion de rencontrer le maître et ce souvenir me hante toujours aujourd’hui…

Joues- tu d’autres instruments ?

Oui ! En fait, je joue de beaucoup d’instruments moyennement ! lol ! Guitare, basse, Ukulele, Mandoline, percus, harmonica…

De quels autres aimerais-tu savoir jouer ?


Le piano.


Si tu devais avoir un blason, quelle devise y ferais tu mettre ?

Wolf-hearted man !

DISCOGRAPHIE

DREAMLAND COVER1998 SAVOUREY CD – THUNDER RECORDS « Dreamland »  
northwind demo2000 NORTHWIND Demo MCD « Northwind »
northwind seasons2002 NORTHWIND CD – Z RECORDS « Seasons »
2011 NORTHWIND CD – Unrealised « From the dust to the Wind »
THE BYMZ MCD2015 MCD – THE BYMZ « The Bymz » 5 titres

François DOMERGUE

BIOGRAPHIE

   Guitariste du groupe de Heavy Mélodique SCHERZO de 1987 à 1989, puis de G.E.F. (Gilles, Eric, François) en 1991 et 1992. Il rejoint SCHERZO pour la reformation du groupe en 2010.

METAL WARRIOR’S CONFESSIONS

Quand et pourquoi as-tu commencé à jouer de la guitare ?

À 15 ans, je suis tombé en admiration devant Ritchie Blackmore qui était capable d’improviser pendant des heures. Je n’avais qu’une envie, faire pareil. J’ai donc commencé à jouer des mélodies avant même de savoir plaquer un accord. J’ai d’abord eu une guitare classique, puis j’ai travaillé pendant l’été pour avoir de quoi m’acheter ma première guitare électrique, une Yamaha, mais pas suffisamment pour un ampli. J’ai donc soudé une prise jack et une prise DIM pour me brancher à un ampli bricolé avec une vieille chaîne Hifi et un grand Haut-parleur. Le son était vraiment Vintage, surtout avec la Little Big Muff qui m’avait été offerte avec la guitare !

As-tu appris seul ou avec un professeur ?

Tout seul, avec un bon bouquin expliquant tout de A à Z et de bons yeux pour observer les autres guitaristes.

Quels musiciens guitaristes t’ont le plus impressionné ?

En plus de Ritchie, il y a eu Uli Jon Roth et Brian May. Très loin derrière, il y a aussi Yngwie, impressionnant mais aussi assez vite soporifique contrairement aux trois autres dont je ne me lasse jamais.

Quel est le premier guitariste que tu ais vu en live ?

Brian May en 1978, mon premier concert, tous genres confondus.

Lorsque tu composes, sur quel instrument travailles-tu ?

Ma guitare.

De quelle façon ?

J’improvise le plus souvent et certains thèmes finissent par surgir. Une chose que je ne fais jamais c’est de composer « dans le style de » ou plagier un de mes morceaux favoris. Où est la création ?

Pour toi, quelles sont les principales qualités d’un bon guitariste ?

Le feeling avant tout. La technique est un plus, même si j’avoue que la virtuosité m’impressionne. Assister à un concert de Blackmore’s Night avec Ritchie improvisant sur une guitare sèche est inoubliable.

Quel matériel utilises-tu en concert ?

Ma fidèle ESP Mirage avec le multi-effets POD HD500.

En studio ?

Le même matériel

Combien de guitares possèdes-tu ?

Dans l’ordre d’acquisition : une guitare classique ARIA, une Yamaha SC-800, Une Gibson E2 Explorer, 1982, VG+, Cherry Sunburst rachetée à Stéphane Dumont (Sortilège), une ESP Mirage custom, un Charango, une Squier Precision bass, une Ovation Celebrity 12 cordes.

Quelle est ta favorite ?

L’ESP Mirage avec un double bobinage pour le metal et deux simples bobinages pour jouer en son clair, un manche fin et son vibrato qui tient l’accord.

Comment imagines-tu la guitare idéale ?

L’ESP s’en rapproche, il ne lui manque que le double humbucking grave de la Gibson Explorer.

De quel solo ou riff / plan musical es-tu le plus fier ?

Mélodiquement parlant, j’ai une préférence pour « Cauchemar » qui termine nos concerts en apothéose pour moi. Question riffs, « Dans les yeux de l’enfance » est un régal.

Quel est ton meilleur souvenir de musicien ?

La première répète après notre reformation était magique : se retrouver 20 ans après et rejouer nos morceaux comme si nous nous étions vus la semaine précédente, c’était magique !

Le pire ?

Aucun, la musique c’est que du bonheur.

Joues-tu d’autres instruments ?

Un peu de basse, en fait tout ce qui a des cordes ! La meuleuse et la tondeuse, je maîtrise aussi !

De quels autres aimerais-tu savoir jouer ?

Des claviers, j’aurais adoré en jouer mais je suis vraiment nul, et c’est trop tard pour m’y mettre !

Si tu devais avoir un blason, quelle devise y ferais-tu mettre ?

Le malheur s’écrit, le bonheur se vit.

Florent BRUNET-MANQUAT

BIOGRAPHIE

Florent BRUNET-MANQUAT, dit FLO, commence son apprentissage de la guitare en 1999 en suivant quelques cours auprès de Nicolas de DOMINICIS (NIGHTMARE).

Dès 2001 il fait ses premiers pas en groupe en tant que guitariste, puis bassiste de PRISONER, gang Heavy Metal avec qui il enregistrera de 2001 à 2003 plusieurs K7 audio issues de lives et de répétitions.

De 2004 à 2006 Florent participe au groupe de reprises Hard & Heavy MRS PEEL. Une démo est alors réalisée afin de permettre au combo de démarcher les lieux de concerts.

De 2006 à 2007, il est bassiste du groupe de Heavy Metal DREAMING SOUL, avec qui il réalise une démo, et du groupe de Rock Alternatif DIOKHAN.

Il intègre en 2007, au poste de bassiste, le groupe de Pagan Black Metal ALDAARON sous le pseudonyme d’AMPHYCION. Cette même année, Florent participe à la formation de GHOST, groupe de Heavy Métal.

En 2008, il quitte GHOST et fonde le groupe de Heavy Métal SANCTUAIRE avec qui il enregistre la démo « un autre enfer ».

Au dernier trimestre 2009, toujours en tant qu’AMPHYCION, il intègre le groupe de Death Metal NECROWRETCH, lequel vient de sortir sa première démo « Rising from purulence » (août 2009).
En 2010, il enregistre avec NECROWRETCH  la Démo « Necrollections » paru chez Aural Offerings Records (FRA).

Cette même année il enregistre avec ALDAARON l’album « Nous reviendrons immortels » paru chez PARAGON Records (USA) peu avant de quitter le groupe.

Juillet 2011, l’E.P. 4 titres de NECROWRETCH « Putrefactive infestation » parait sur le label Belge DETEST RECORDS. Le 25 Août 2011, l’album de SANCTUAIRE « L’empreinte de lucifer » parait chez EMANES METAL RECORDS.

Toujours très actif, Flo sort dès 2012 chez DETEST RECORDS avec NECROWRETCH le EP « Now you’re in hell » suivi en 2013 de la compilation « Bestial rites » chez CD CENTURY MEDIA / EMI et de l’album « Putrid death sorcery ».

Flo n’oublie pas pour autant sa passion du Heavy en sortant en 2014 chez EMANES METAL le deuxième album de SANCTUAIRE :  « Sainte Mort » avec un bel hommage à HIGH POWER en reprenant leur standard « L’Ange au regard noir ».

En 2015, un nouvel album de NECROWRETCH, aux formats CD et LP, doit paraitre chez Century Media/EMI

METAL WARRIOR’S CONFESSIONS


Quand et pourquoi as tu commencé a jouer de la basse ?

J’ai commencé la basse en 2003 en voyant que beaucoup de groupes avaient du mal a recruter un bassiste, de plus j’étais moi même en galère de bassiste au sein de mon projet PRISONER. Il fallait donc au moins pour la réalisation d’une démo que je m’y mette éventuellement en plus de la guitare…

J’ai joué de la basse pour la première fois sur un modèle prêté par le pote de Fabrice, avec qui j’étais au sein de PRISONER, à ce moment précis j’ai su que j’allais investir … ^^ Le plaisir du son … tout simplement.

As tu appris seul ou avec un professeur ?

J’ai pris quelques cours, appris à jouer au doigt, à travailler quelques spécificités …  je me suis perfectionné dans mon groupe de Cover sur du Cliff WILLIAMS, Ian HILL, Yves BRUSCO, Cliff BURTON …

Quels bassistes t’ont le plus impressionnés ?

Pour faire original : Steve HARRIS ! mais aussi Steve DI GORGIO (DEATH, AUTOPSY…)  ou encore DEUCH d’ADX, Peter BALTES (ACCEPT)….

Quel est le premier bassiste que tu as vue en live ?

Ca doit donc être le bassiste de Dorothée… pour rester cohérent avec le sujet concernant la guitare….

Quels sont, pour toi,  les principales qualités d’un bon bassiste ?

Le sens de l’assise rythmique, le groove, le fait de savoir se détacher des notes de grattes (copié) en créant des lignes originales et efficaces. Savoir se « démarquer » au bon moment en servant la musique…

Lorsque tu composes, sur quel instrument travailles-tu ?

Je bosse dans ma tête…. C’est l’instrument cœur pour créer une atmosphère de fond….tout part de là. Viens s’ajouter la gratte avec quelques riffs…. Mon écorce musicale qui sonne et suinte le reflet des images, l’univers qui se dessine dans ma tête.

De quelle façon ?

Trouver un bon titre de chanson, créer un univers fantasmagorique, c’est en fait un jeu bizarre il faut l’avouer ! y trouver sa place en vidant ses émotions… en y intégrant sa part de vrai….  En créant des ponts avec le monde réel. Une sorte de double jeu en somme. Les riffs naissent par eux-mêmes dans mon esprit, les émotions me dictent …

J’arrive à m’immerger, j’y pose mes expériences, mes désirs… ce que j’aurais sans doute aimer mettre en image si j’étais metteur en scène en m’inspirant d’auteurs assez singuliers. Chaque note à un sens…

Quel matériel utilises-tu en concert ?

Une JACKSON Dk 2 série japonaise pour la guitare, pour la basse une CORT B4 Artisan ainsi qu’une LTD EX 104. Pour les effets un pédalier KORG (AX 3000G) pour la gratte et un BOSS ODB pour la basse.

En studio ?

Ma JACKSON et la CORT.

Combien de guitares possèdes-tu ?

2 guitares, 2 basses….

Quelle est ta favorite ?

CORT artisan B4, ma première basse, un super rapport qualité prix ! Elle n’a pas le look mais elle a un vrai son !

Comment imagines-tu la guitare idéale ?

C’est simple elle existe : la KRAMER Voyager ! Ah si…. si elle pouvait avoir le logo de SANCTUAIRE incrusté ce serait le rêve !

De quel solo ou riff est tu le plus fier ?

La guitare claire sur les couplets de « Comme un loup » simple mais chargé d’émotions personnelles

Quel est ton meilleur souvenir de musicien ?

Mon 1er concert à l’étranger avec NECROWRETCH (Copenhague Danemark), tous frais payés ! C’est la classe quand même.

Le pire ?

Un live à Metz avec NECROWRETCH. Ma basse frisait à mort…. je n’avais aucun outils, je me sentais seul au monde avec un son horrible. Problèmes de tension au niveau du manche

Joues tu d’autres instruments ?

Chant et piano.

de quels autres aimerais tu savoir jouer ?

La batterieeee !!!!!

Si tu devais avoir un blason, quelle devise y ferais tu mettre ?

Il faut connaître le malheur pour pouvoir un jour effleurer le bonheur (KILLERS)

FMW sylvaincotte

Sylvain « Steve » COTTE

Sylvain « Steve » COTTE

FMW sylvaincotte

BIOGRAPHIE

Sylvain COTTE, dit « Steve », nait le 17 janvier 1970 à Fismes (Marne). A 14 ans, fan de Hard Rock désireux de marcher sur les traces de ses idoles (et d’attirer les groupies qui vont avec le statut de Rock Star), il décide de devenir guitariste.

Après plusieurs groupes de collégiens entre 1984 et 1985 (SNAKE, THE COMMODORE, MANIAK), les choses deviennent plus sérieuses en 1986 avec BRIGHTNESS. Plutôt axé vers le Hard Rock, on y retrouve déjà aux coté de Sylvain son futur complice de GANG, Philippe « Philty » CHOLET (alors guitariste et non bassiste). Le groupe sévira jusqu’en juin 1990 en se produisant sur les scènes de Champagne Ardenne, notamment en compagnie des Rémois de LUST. Hormis des enregistrement live, aucune démo officielle ne verra le jour.

Steve fonde cette même année un nouveau groupe, plus déjanté, évoluant entre Heavy Metal et Punk/Hard Core et qu’on peut définir comme un croisement entre MOTÖRHEAD et THE STOOGES : GUSH X.

Le groupe sortira 2 démos :

–         GUSH X « I – No More… » début 1992

–         GUSH X « II » automne 1992


Début 1993, GUSH X change de nom et devient GANG. Le combo, rejoint par « philty » au poste de bassiste écume alors les scènes de Champagne Ardennes et du Nord pour soutenir, dans un premier temps, ses démos, puis, dès le moi de mai de cette même année, son premier album autoproduit intitulé simplement « 1993 ».

En 1994 GANG sort sa première cassette vidéo VHS : «  N.F.L.B.V. Of The Winter Killers » ainsi qu’une démo : « Brainwashed Man ».

D’avril 1994 à février 1995, Sylvain et GANG multiplient les concerts, principalement régionaux mais également au Havre, à Lille et dans le Val d’Oise. Ils rodent alors un répertoire de nouvelles compositions qui permettent au groupe d’entrer en studio en août 1995 pour enregistrer leur prochain album.

Bien que résolument Underground, GANG participe cette même année, aux cotés de MYSANTHROPE et de NIGHTFALL, au CD « Initiation » , compilation du label japonais LARD RECORDS.

Début 1996, le nouvel album « Unknow but surely live »sort.

En 1997, suite au départ des autres membres, Sylvain COTTE et Philippe CHOLET se retrouve seuls à faire vivre GANG, notemment grace à la sortie en janvier 1998 d’une nouvelle cassette VHS « A trip to the unknown … « .

L’arrivée d’un nouveau batteur en novembre 1998 ramène GANG sur les scènes. Le groupe opérera donc en trio de juin 1999 à juin 2000.

En septembre 2000 Sylvain reprend le chemin des studios avec GANG pour commencer l’enregistrement de l’album « Piece of War ». Un projet de concept album ambitieux sur le thème de la première guerre mondiale. Fort de cet enregistrement, GANG se rappelle au monde en 2002.

En 2004, GANG participe à l’album « Les fils des loups », compilation tribute à KILLERS en revisitant « Paranoïa »,

2007, « Dead or Alive » voit le jour. Ce nouvel album ajoute à des compositions originales d’un très bon cru, deux reprises de brûlots Heavy Metal “You cant stop Rock’n’Roll” (TWISTED SISTER) & “Rock’n’Roll Secours” (VULCAIN) ainsi qu’un hommage à l’incontournable Lemmy KILMISTER de MOTORHEAD. 

2009 : Les  deux vidéos officielles du groupe sont rééditées sous forme d’un DVD « Still Unknown But Surely Live », accompagné de deux bonus live (Show de 95 à Lille & Reims – France).

En 2010, GANG décide de sortir son nouvel album intitulé « V ». Privilégiant toujours une approche ancrée dans le plus pur Heavy Metal, l’album fait apparaître de manière encore plus évidente son attrait pour le Thrash naissant des années 80. Soit 40 minutes concentrant la passion d’un groupe au service de l’underground depuis déjà 20 ans.

Ce nouvel album est produit par EMANES METAL Records sous format CD puis de LP vinyle. Sa sortie officielle à lieu le dimanche 7 mars 2010, pour le 20ème anniversaire du groupe, à l’occasion d’un concert marquant la XIIIème Convention Rock n’ Metal de Fismes.

En Mai 2011, La compilation « Long Live Metal acte deuxième » presente le titre « Prey for recovery » de GANG.

Mars 2012 : GANG rend hommage aux groupes de Heavy ayant bercé leurs débuts de musiciens avec HM-666%, un CD 7 titres contenant un titre live du combo Fismois, une composition originale et 5 reprises de groupes Heavy de la grande époque.

0ctobre 2012 : sortie du live « Heavy Metal Road 666 » en CD et DVD pour ponctuer deux années de live assez intensives.

2014 : sortie d’ « inject the Venom », le nouvel album de GANG, sorti en CD et LP.

2015 : sortie d’un nouvel album live « Live is all », enregistré à Manchester durant le SOS Fest. Peut être le premier album live officiel d’un groupe français enregistré dans la perfide Albion ?.

Parallelement à ses activités guitaristiques, Sylvain COTTE est depuis de nombreuses années particulièrement actif dans le cadre du soutien au Metal français, notamment par le biais d’UNDERGROUND INVESTIGATION avec qui il organise annuellement la convention Rock n’ Metal de FISMES. Une autre page lui sera consacrée dans ce cadre dans la rubrique « Metal Brothers ».

METAL WARRIOR’S CONFESSIONS

Quand et pourquoi as tu commencé à jouer de la guitare ?

J’ai commencé à jouer de la guitare vers 1984. Nous étions une bande de collégiens fans de Hard Rock et nous avons eu envie de créer nous aussi notre groupe. A l’époque, Blackie LAWLESS et W.A.S.P. sortait « (Animal) I Fuck Like A Beast » et déclarait qu’il avait commencé la guitare pour se taper des gonzesses. Naïfs, nous l’avons cru…

As tu appris seul ou avec un professeur ?

J’ai pris une année de cours avec un professeur orienté blues. Par la suite, j’ai bossé principalement en autodidacte au fil des groupes dans lesquels j’ai joué et des  rencontres musicales que j’ai pu faire.

Quels guitaristes t’ont le plus impressionnés ?

J’ai toujours apprécié Michael SCHENKER, Gary MOORE (plutôt dans sa période Heavy Metal), Jimi HENDRIX, Mark REALE, Ace FREHLEY, Rudolph SCHENKER, Daniel PUZIO, Hervé RAYNAL, Fabrice FOURGEAUD,…

Dernièrement j’ai été bluffé au RaismesFest par Uli JON ROTH qui possède un touché exceptionnel, à tel point qu’on dirait que ses doigts ne touchent jamais le manche, comme s’il jouait par télépathie !

La dextérité et l’humilité de Pat MAC MANUS m’ont également foutu sur le cul, c’était aussi lors d’un RAISMES FEST.

J’aime toujours la gaillardise de Daniel PUZIO qui possède un jeu très blues, le juste milieu entre GRAND FUNK RAILROAD et MOTÖRHEAD.

Enfin, j’ai  pu récemment voir, approcher et discuter guitare avec Hervé RAYNAL et Fabrice FOURGEAUD d’ATTENTAT ROCK qui sont de très bons guitaristes et des personnes très accessibles.

Idem avec Ross THE BOSS, lors d’un dîner mémorable où nous nous sommes retrouvés à discuter guitare, le plus simplement du monde (ah, la différence entre Chuck BERRY et Angus YOUNG !!!).

Quel est le premier guitariste que tu ais vu en live ?

Ce sont les 2 guitaristes du groupe rémois LUST en 1987, Eric LEE et « TRASH »… J’ai vu aussi pas mal de petits groupes régionaux dans lesquels évolué Dom’ (TUCKER) ou Fred ROCHETTE (LA SOURCE / FIFTY ONE’S, ex EPSYLON). Mais ma première grosse confrontation live remonte à décembre 1990 à Reims avec VULCAIN sur la tournée « Transition ». Tout simplement énorme… L’impression de voir MOTÖRHEAD jammant avec VAN HALEN puisqu’à l’époque il y avait Franck PILANT, un très bon soliste, au côté de l’emblématique Daniel PUZIO.


Lorsque tu composes, sur quel instrument travailles tu ? De quelle façon ?

En général, sur la première guitare qui tombe à portée de main, qu’elle soit branchée ou pas sur un ampli. J’aligne des plans, sans pour autant chercher quelque chose de précis. Puis d’un thème peut jaillir une idée de chanson sur laquelle je vais revenir à intervalle régulier jusqu’à ce que ça ressemble à quelque chose. Ensuite je présente aux autres membres du groupe et on peaufine, le cas échéant.

Dernièrement, j’ai aussi pu partir sur des riffs spontanément à l’écoute de tempos de batterie programmée et ficeler ainsi, avec l’aide de Philty (basse) des morceaux de GANG pour « Dead Or Alive » ou « V ».

Pour toi, quelles sont les principales qualités d’un bon guitariste ?

Waouh, difficile à dire… J’suis pas assez bon moi même ! J’apprécie la précision et la constance dans le jeu mais j’aime aussi la fougue et le côté « déjanté ». Par contre, je n’ai que faire de la démonstration et de la surenchère de technicité, j’ai toujours préféré le feeling et le groove qui n’empêche pas pour autant un peu d’audace.

Quel matériel utilises-tu en live ? en studio ?

Je joue sur un JCM900 MARSHALL qui date de 1990, avec une pédale « Metal Zone » et une GIBSON Les Paul que m’ont offert mes amis (et ma famille) à l’occasion de mes 40 ans. J’ai aussi 2 ARIA Pro II (une flying type « Iron Man » et une explorer type « ZZ Deluxe ») et des copies coréennes de Les Paul et Statocaster. J’utilise généralement le même matos en live et en studio mais il est aussi possible que je joue sur un Pod quand on enregistre chez Bill, notre chanteur. Je suis actuellement en recherche côté distorsion et il est fort probable que ma vieille « Metal Zone » soit mise au rencard au profit d’une simple overdrive pour retrouver la simplicité et l’efficacité du vrai son Hard Rock.

J’utilise aussi une EPIPHONE (façon Les Paul) electro acoustique pour quelques plans en arpèges et aussi pour composer au coin du feu.


Combien de guitares possèdes-tu ? Quelle est ta favorite ?

J’ai 8 guitares, 7 électrique et 1 électro acoustique. Evidemment ma préférence va vers la toute dernière, un rêve devenu réalité grâce à mes Amis : ma GIBSON Les Paul standard. C’est une guitare sur laquelle je me sens très à l’aise et j’adore l’ampleur du son qui s’en dégage : rond et chaleureux. Le manche est véritablement facile à maîtriser et le fait d’avoir creusé le corps sur les modèles les plus récents est un vrai bonheur pour mes frêles épaules, ahaha !

Comment imagines-tu la guitare idéale ?

Je viens de t’en faire la description en parlant de la Les Paul. J’ose imaginer que le plaisir peut être le même sur pas mal de GIBSON et j’envisage d’ailleurs un investissement dans une vraie Flying V voire une Explorer ou une SG qui, pour en avoir essayé quelques unes, est très maniable aussi avec un son plus sec.

De quel solo ou riff est tu le plus fier ?

J’aime beaucoup le riff de « Believer / Betrayer » qui n’est pas de moi mais de Philty, notre bassiste. Le genre de riff que tu retiens de suite et qui est bien entêtant (certain comme Mike, batteur de THORGEN, peuvent en attester !!).

Nous ne les jouons plus actuellement mais je me chauffe souvent en reprenant les riffs de « No One Here Gets Out Alive » (sur le 2ème album de GANG « Unknown But Surely Evil ») et « Hero Can Die » (sur le 3ème album de GANG « Piece Of War »).

J’aime aussi les riffs plus lourd à la BLACK SABBATH comme celui de « Into The Silence Of The Sea » sur « V » ou le break final de « Ghetto » sur « Dead Or Alive ».

Enfin, je m’éclate comme un petit fou sur l’actuelle version de « Never Enough » que nous parvenons grâce à Malo, notre nouveau batteur, a rendre aussi efficace que sur l’album. L’humain a repris le pas sur la machine !

Quel est ton meilleur souvenir de musicien ? le pire ?

Je crois qu’on m’a déjà posé cette question et je dois avouer qu’à chaque fois, c’est toujours aussi difficile d’y répondre.

En fait, le positif efface très vite le négatif. Il faut dire aussi que dans le milieu Underground que nous fréquentons depuis plus de 20 ans, il vaut mieux se contenter du peu de crédit que l’on t’accorde, y compris du négatif. Il vaut mieux, en effet, que l’on parle de toi, en bien ou en mal, plutôt que l’on t’ignore.

Je dirai alors que chaque sortie d’album de GANG a été un grand moment à vivre, toujours l’excitation d’offrir à qui veut l’entendre le fruit d’un travail souvent assez long. Remonter sur scène en 2010 après 10 ans consacré uniquement au studio a été aussi un moment exceptionnel dans la vie de GANG. Depuis, pouvoir côtoyer en alter ego pas mal de musiciens qui nous ont donné l’envie d’en faire autant est aussi extraordinaire. Si en 1984, on m’avait dit qu’un jour je reprendrais « Rock’n’Roll Secours » et que Daniel PUZIO viendrait la chanter en duo avec nous sur scène, j’aurais très certainement bien rigoler. On vit notre rêve éveiller, on continue à bosser d’arrache pied et, surtout, on prend énormément de plaisir. Je crois même qu’on positive tellement qu’il est difficile de trouver du pire. Même si on ne peut pas dire que notre escapade de cet été au Danemark ait été particulièrement remarquée par le public présent, c’est aussi un excellent souvenir car une vraie expérience dans la vie du groupe. On se sent plus fort et motivé que jamais et ce ne sont pas les projets à venir qui diront le contraire.

Joues-tu d’autres instruments ? de quels autres aimerais tu savoir jouer ?

Je pianote un peu et braille dans le micro mais, c’est très relatif ! J’aurais aimé jouer de la batterie mais au final, j’ai déjà assez de mal avec la guitare pour ne pas m’y risquer.


Si tu devais avoir un blason, quelle devise y ferais tu mettre ?

Oulah ! C’est très solennel ce truc là … Faut pas que je me plante ! J’sais pas trop… Un truc du genre : « Vivre et Mourir pour le Heavy Metal » ou plus généralement encore « Rock’n’roll ‘till Death ». Mais bon, j’suis vraiment pas original !

DISCOGRAPHIE

GANG 1993mai 1993GANGCD – « 1993 »
GANG 19941994GANGVHS – N.F.L.B.V. Of The Winter Killers
Brainwashed man1994GANGDémo – « Brainwashed Man »
Compilation Initiation1995GANGCD – Compilation « Initiation »LARD RECORDS (Japon)
Unknown but surely evil1996GANGCD – « Unknown But Surely Evil »
A trip to the unknown 1998GANGVHS – « A Trip To The Unknown… »
Piece of war2001GANGCD – « Piece Of War »
compilation les fils des loups2004GANGCD compilation « Les Fils des Loups » Tribute à KILLERSBRENNUS RECORDS
dead or alive2007GANGCD – « Dead Or Alive »
still unknown but surely live2009GANGDVD – « Still Unknown But Surely Live »
gang V2010GANGCD – « V »
long live metal 22011GANGLP – compilation « Long Live Metal ! Acte Deuxième »EMANES METAL Records
hm666 coverMars 2012GANG – CDHM 666%
hmr666 coverOctobre 2012GANG – CD/DVDHeavy Metal Road 666
inject the venom cover2014GANG – CD/LPInject the Venom
live is all cover2015GANG – CDLive is all
GANG all for one2018GANG – CDAll for One
FMW arvi

Arvi KAINT

FMW arvi

BIOGRAPHIE

Guitariste / Chanteur de TOXXIC TOYZ, Arvi commence la guitare à 5 ans. La découverte des grands du Hard & Heavy le conduit naturellement à 14 ans vers la guitare électrique. A 15 ans il intègre son premier groupe et fait son premier concert à 17 ans.   A 20 ans, après un an d’étude au Guitar Institute of Technology (GIT) de LOS ANGELES, il revient en France et commence à vivre de sa guitare en jouant dans des styles très diversifiés.

   2003 est marqué par sa rencontre avec Fred BURST et Rick PRIDE du groupe BAD ANGELS. La fusion de ces musiciens aux styles complémentaires entraine une évolution de la direction artistique du groupe qui devient TOXXIC TOYZ … Suivent 5 Années De Concerts en quatuor et, en 2007 la sortie de « F.E.A.R. » premier album du groupe.

   2009 est le cadre de grands changements pour le groupe avec le départ d’Elrick, le bassiste, au mois de juillet, remplacé par Tomy BONES et la transformation de TOXXIC TOYZ en quintet dès septembre 2009 avec l’arrivée de Dave Mc BEE, chanteur venu des U.S.A. pour enregistrer le 2eme album.

   L’album « Mutation », sorti en octobre 2010, signe une nouvelle page de TOXXIC TOYZ … et la fin de la collaboration avec Dave Scott MC BEE, qui s’avère incapable de respecter ses divers engagements vis à vis du groupe et de ses membres. Arvi reprend donc le chant, TOXXIC TOYZ redevenant un quatuor. 

METAL WARRIOR’S CONFESSIONS

Salut Arvi, bienvenue sur TROYAN FORGE

Quand et pourquoi as tu commencé à jouer de la guitare ?

   Ma mère me dit que dès l’age de 4 ans je l’ai tannée pour avoir une guitare, car je voulais faire comme … Guy BEART !!? 😉

As tu appris seul ou avec un professeur ?

   J’ai commencé avec un prof à 5 ans puis suis rentré au conservatoire l’année d’après et y suis resté jusqu’à mes 11ans. Là, break de 3 ans, puis ayant découvert le Heavy et le Hard ( Ozzy, Def Lep, Scorpions, Accept, Ratt…), je me suis remis à la gratte, électrique cette fois. Première expérience de groupe à 15 ans, 1er concert à 17 ans, et à 19 ans je suis parti étudier 1 an au G.I.T à LOS ANGELES, et dans l’année suivant mon retour j’ai commencé à gagner ma vie en jouant des reprises dans les bars, mais dans des styles inédits pour moi : Funk, Reggae, Acid-Jazz, Pop…

Quels guitaristes t’ont le plus impressionné ?

   Mes 1ers « héros » sont Adrian SMITH, John SYKES, Kai HANSEN. Puis il y’a eu la claque Joe SATRIANI ! Et vinrent DIMEBAG, Jeff WATERS, Steve VAI ( le meilleur à mon gout, et quelle bête de scène !), Ron THAL …

Quel est le premier guitariste que tu ais vu en live ?

   Mon tout 1er concert, c’était Renaud à 13 ans mais j’ignore qui était à la guitare ! A 16 ans je suis allé aux « Monsters Of Rock » à Donnigton, et il y avait une sacrée affiche ( GUN’S N’ ROSES, HELLOWEEN, QUEENSRYCHE … ) et MAIDEN en tête d’affiche !

Lorsque tu composes, sur quel instrument travailles-tu ?

   Il n’y a pas de règle. Deux tiers des fois, je pars d’un riff à l’électrique. Mais parfois aussi à l’acoustique, voire d’une ligne de basse ou d’un pattern de batterie.

De quelle façon ?

   Encore une fois, ça dépend. Parfois la voix est le 2ème élément, parfois le dernier, parfois c’est la batterie qui oriente la compo…

Pour toi, quelles sont les principales qualités d’un bon guitariste ?

   Là je sais que nombre de musiciens ne sont pas d’accord, mais pour moi c’est : la rigueur et la capacité à refaire toujours la même chose, à la note près, en affinant à chaque fois. L’exécution doit être propre et le son maîtrisé.

Quel matériel utilises-tu en concert ?

   Ampli et baffles MesaBoogie. Un vieux GX 700 de chez Boss. Une wah Q535 de chez Dunlop et des Tortex Sharp 1.14.

En studio ?

   La même chose, mais je lorgne de + en + du côté d’Engl…

Combien de guitares possèdes-tu ?

   Euh..10 ! Dont une 7 cordes Ibanez et une électro acoustique Takamine. Je sais que c’est trop, mais j’ai eu quelques bonnes affaires…

Quelle est ta favorite ?

   J’ai 2 grattes de luthier faites par Jean Louis Ohanian (OWG) qui sont mes favorites pour Toxxic Toyz, et 2 Blade RH4 que j’utilise pour le Funk/Reggae et pour Furious Mind, le tribute à RageAgainstTheMachine dans lequel je joue aussi. Je kiffe également le manche Wizard de mon Ibanez, et la Vigier Excalibur Original que j’ai depuis peu.

Comment imagines-tu la guitare idéale ?

   Légère,24 cases, manche plat et rapide, FloydRose, polyvalente.

De quel solo ou riff est tu le plus fier ?

   Je dirais les soli de Magic Kingdom et Time For Action, et les riffs de Time For Action et du triptyque The Garden Of Always.

Quel est ton meilleur souvenir de musicien ?

   Ca c’est dur car j’en ai vraiment beaucoup…mais pour faire simple je dirais : l’osmose ! C’est-à-dire quand le son est bon, l’ambiance aussi et que je prends autant de plaisir à jouer et chanter que le public à nous écouter. Pour peu qu’on soit bien payé et que le catering soit à la hauteur ! 

   Et bien sûr il y’a aussi les rencontres, avec d’autres artistes ( DAGOBA, ADX, FURIOUS ZOO, MrJACK, MANIGANCE …) ou simplement avec des spectateurs, des organisateurs, des passionnés….

Le pire ?

   Etre traité comme des chiens, par des gens qui ont un tiroir caisse à la place des yeux, et qui n’ont aucune idée du talent du travail et du sacrifice que représente la vie de musicien en France !

Joues tu d’autres instruments ?

   Donc : guitare, chant, basse, un peu de batterie, et un chouia de clavier….et Cubase !

de quels autres aimerais tu savoir jouer ?

   Du Violoncelle !!! Du sax ténor aussi ! Et j’adorerais savoir vraiment jouer du piano.

Si tu devais avoir un blason, quelle devise y ferais tu mettre ?

Dans Excalibur de John BOORMAN, Merlin dit : « A chaque fois qu’un homme ment, il tue une partie du monde ». Cette phrase est également présente dans l’instrumental à la fin de Justice For All de METALLICA. Et comme disait KEATS : « Seule la vérité est beauté, seule la beauté est vérité ». Ou pour finir sur une note + légère, je citerai OscarWilde : « Ce que les gens peuvent être ennuyeux à toujours parler d’eux, alors qu’on a qu’une envie, c’est parler de soi » !

Merci à toi et à tous ceux qui te lisent. Keep Rockin’. Stay Toxxic !

DISCOGRAPHIE

cover toxxic toyz mutation

TOXXIC TOYZ « Mutation »

CD – 2010 TRACKLIST 1.Bang01:342.Racing the Clock06:243.Chaos07:404.Time for Action07:305.Innocent Blood06:346.Worth Gold05:327.The Plague07:258.In the Garden06:489.Reasons for…

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cover toxxic toyz fear

TOXXIC TOYZ « F.E.A.R. »

CD – 2007 TRACKLIST 1Mystify2Intro3Magic Kingdom4Killing Dreams5Pretty Baby6So Sorry7Love Sincere8Broken Mirror9In The Middle Of Nowhere10Leave…

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FMW fredlabasque

Fred LABASQUE

FMW fredlabasque

BIOGRAPHIE

   Bercé par les vinyles de sa mère, Fred découvre très tôt le Hard Rock et le Heavy Metal. La pratique de la musique devient donc très vite une évidence pour lui.

   Son apprentissage commence par 5 ans de cours de clavier. Toutefois, l’écoute répétée de DEEP PURPLE, METALLICA, et de bien d’autres, l’amène à devenir guitariste …

   Fred participe alors à divers groupe, dont le manque de volonté systématique des autres membres ne lui permet pas d’évoluer comme il le souhaite.

   Fin 2008, sa rencontre avec Julian IZARD, qui montait son groupe EXISTANCE, lui permet de trouver un groupe correspondant à ses aspirations.

   Après une première démo prometteuse, il signe avec EXISTANCE un 1er album d’excellente qualité qui laisse augurer le meilleur pour le jeune groupe.

En 2011, Fred quitte EXISTANCE pour se consacrer à son autre passion, la photographie, en montant son entreprise FRED PHOTO.

METAL WARRIOR’S CONFESSIONS


Quand et pourquoi as-tu commencé à jouer de la guitare ?

   Il y a 10 bonnes années après 5 ans de cours au clavier, je me suis mis à la guitare pour reproduire les riffs des plus grands et trouver mes propres riffs.

As tu appris seul ou avec un professeur ?

   En autodidacte, sur les bases de solfège que j’avais pu apprendre par le passé.
   
Quels guitaristes t’ont le plus impressionné ?

   Pour faire un top 5 cours et rapide, je dirais Jimi HENDRIX, James HETFIELD, Ritchie BLACKMORE, Jack E.LEE et bien entendu Randy RHOADS. Tous pour des qualités propres à leur jeux et totalement différentes évidemment.

Quel est le premier guitariste que tu as vu en live ?

   Je te dirais pas forcément le 1er que j’ai vu mais le 1er qui m’a marqué, c’est Doug Aldrig que j’aurais pu citer au-dessus, qui finit son solo tranquille alors qu’il vient de casser une corde !!!! Excellent !!!

Lorsque tu composes, sur quel instrument travailles tu ? de quelle façon ?

   Principalement, la guitare en main je me laisse aller sur des riffs en tous genres puis je table sur Guitar Pro.

Pour toi, quelles sont les principales qualités d’un bon guitariste ?

   Savoir brancher son jack !!!! Mais accessoirement, savoir transmettre ses émotions avec quelques notes !

Quel matériel utilises tu en concert ? en studio ?

   Dans les 2 cas, tête à lampes Peavy VK100, Baffle 4×12’’ Peavy, pédalier multi-effet Korg 3000.

Combien de guitares possèdes tu ? quelle est ta favorite ?

   2 électriques (Gibson, Ltd), 1 acoustique, 1 classique nylon. Ma favorite est sans aucun doute la Gibson Les Paul Studio que j’ai customisé en changeant le micro chevalet pour un DiMarzio Dp100 et les têtes trop molles d’origines pour des têtes bloquantes.

Comment imagines tu la guitare idéale ?

   Pour le moment, j’ai celle qui me convient donc pour c’est celle-ci l’idéale !!

De quel solo ou riff es tu le plus fier ?

   Je suis assez content de mon solo sur « Kill me Madness » pour ne citer qu’un solo ou riff.

Quel est ton meilleur souvenir de musicien ? le pire ?

   C’est cliché mais le meilleur reste à chaque concert quand le public hurle, c’est mon adrénaline !!!! Le pire…en général le pire je m’en sers pour améliorer les choses et j’oublie alors plus de souvenir ! Hihi.

Joues tu d’autres instruments ? de quels autres aimerais tu savoir jouer ?

   Comme je te disais, j’ai commencé par le clavier alors j’ai quelques restes !!! Mais jouer d’un autre instru à part le clavier et la guitare, pas particulièrement.

Si tu devais avoir un blason, quelle devise y ferais tu mettre ?

   Toujours la même :  “Music is our Faith, Heavy Metal is our Breath”

 DISCOGRAPHIE

EXISTANCE Démo2010 EXISTANCE CD Démo 4 titres
EXISTANCE LP2011 EXISTANCE CD 8 titres
FMW goyon

 Guillaume « Goyon » COULON

FMW goyon

Guitariste/chanteur d’IRMINSUL, Guillaume Coulon alias GOYON (Prononcer GOYONE merci !), nait dans le Compiègnois en 1980. En 1997, afin de faire fasse à l’ennui d’un internat à AMIENS lors de ses années de lycée il décide de se mettre à la guitare et forme la même année son premier groupe,  SALEM’S WITCHES où on retrouve déjà à la basse Pascal BORNICHE, un ami d’enfance. Ce groupe de reprises Blues Rock et Hard sort au grand mot 3 compos qui ne resteront pas dans l’histoire. Lassitude et mésentente avec le batteur chanteur et son pote « Bob le Loup » (D’où le malus track du 1er album) entrainent le départ de GOYON en Janvier 2000.

 De 2000 à 2004, Il vadrouille « de plans merdiques en plans foireux » (citation de l’intéressé), jusqu’à former un duo acoustique alliant 2 guitares et 2 chants sous le nom de SUPERNOVA (1ère partie de ARMENS en 2002), puis de FOVEA. La formation acoustique commence à s’amplifier et reçoit le renfort de Pascal BORNICHE qui devient le temps d’une dizaine de répète le bassiste de cette formation éphémère. Guillaume, en contrepartie, rejoint la formation de Pascal composée d’une chanteuse (Stéphanie BAKLOUTI), d’un batteur (Claude FINET), d’un claviériste (Sylvain FOURDAIN) et d’un bassiste (Guess Who ? ;-)). Cette formation, qui fera quelques concerts sous le nom d’HERMES, évoluera et, après le départ de la chanteuse, deviendra IRMINSUL.

   En 2007, IRMINSUL produit une démo 4 titres « Salem » dont un des titres (« Aux soldats inconnus ») fera l’objet d’un vidéo clip en 2008.

    Le 30 Août 2010, « Ainsi soit-il » le premier album d’IRMINSUL sort officiellement, distribué par BRENNUS.

   Actuellement, IRMINSUL s’est remis à la composition et prépare de nouveaux titres …

METAL WARRIOR’S CONFESSION

Quand et pourquoi as tu commencé à Jouer ?

   Comme beaucoup : Pour tuer le temps et draguer les gonzesses !!! Après, j’ai commencé à bosser tout seul dans mon coin, puis en groupe …

As-tu appris seul ou avec un professeur ?

   Tout seul dans mon coin : Je voulais toujours mieux jouer que certains de mes potes qui prenaient des cours … mais pas trop de tunes pour en prendre. Alors avec des bons bouquins et de l’acharnement, j’ai commencé à me débrouiller … et c’est toujours un peu pareil aujourd’hui.

Quels guitaristes t’ont le plus impressionnés ?

   Steve MORSE de DEEP PURPLE, John PETTRUCCI de DREAM THEATER, Yngwie MALMSTEEM, Steve VAI, Pat Mac MANUS, Mickaël Angelo BATIO, Fred de ARES, Ludo et Max de GENCODE (des tueurs en séries, très complémentaires !!!) … Putain ! Y’en a plein !

Quel est le premier guitariste que tu ai vu en live?

    Certainement le gratteux d’un groupe local dont j’ai oublié le nom, Angus YOUNG a été le premier grand que j’ai vu en live.

Lorsque tu écris ou composes, de quelle façon travailles-tu ? Quels sont tes thèmes de prédilection ?

    Y’a pas de règles mais le plus souvent la musique ou l’air me viennent en premier et m’inspire un thème général, après je brode autour de ça. Et pour les thèmes de prédilection, c’est large. J’aime bien raconter des histoires en me mettant à la place d’un personnage : ça peut être un gamin qui parle à sa mère prostituée (« Angelcity »), Les pensées d’une gargouille (« Le penseur ») … ou sinon la connerie des gens en général : un thème inépuisable.

Pour toi, quelles sont les principales qualités d’un bon guitariste ?

    Bah, un peu comme un chanteur (ndr : voir fiche GC chanteur) ! Mais surtout éviter de se la péter ! Parce que des gratteux qui se la raconte, y’en a plein … et c’est très rarement justifié.

Quel matériel utilises-tu en concert ? En studio ?

    J’utilise actuellement une Strat’ Fender American deluxe series FMT HSS (Une superstrat’ en clair) ainsi qu’une Strat’ american series que j’ai un peu modifiée (Inverseur de phase + micro humbucking en aigue !!!). J’ai également depuis très peu de temps une DEAN MAB LAZER dédicacée par mister Mickaël Angelo BATIO. Pour le reste, j’utilise un pédalier/préamp zoom g9.2tt que je branche sur un Marshall EL34 50/50 + 2 baffles Marshall 1922. Simple mais efficace !!!

De quel texte ou ligne mélodique est tu le plus fier ?

   Rien en particulier !!! Je n’ai pas de recul suffisant pour pouvoir dire être fier de telle ou telle chose que j’ai écrite !!!

Quel est ton meilleur souvenir de musicien ? Le pire ?

   Le meilleur ??? Il y en a plein ! Ah si ! Une date avec Pat Mac MANUS : Pas beaucoup de monde pour une date pourtant géniale, un son très moyen, mais une rencontre avec un grand Monsieur !
 Le pire ? Il y en a plein aussi !!! Peut être une date dans un rade merdique à Amiens (Le Charleston pour ne pas le citer !!!) : Un accueil de merde, un patron de bar à la limite de la courtoisie … enfin c’est pas le seul, je te passe tous les plans à 2 balles dans les rades à « Ouech ».

Joues-tu d’autres instruments ? De quels autres aimerais-tu savoir jouer ?

   J’aurai aimé faire de la batterie … du violon … de la bombarde et de la cornemuse aussi !!! Sinon, il y a un autre instrument que je pratique régulièrement, mais je vais m’arrêter là avant que la police des moeurs ne m’interpelle …

Si tu devais avoir un blason, quelle devise y ferais tu mettre ?

   ça tombe bien que tu dises ça, moi qui ai fait un tout petit peu d’héraldique. Heu … AINSI SOIT-IL ! J’aime le côté ironique qu’on peut donner à cette expression (Allez un p’tit coup de promo en passant,  quelle vieille salope je fais quand même ;-)) ). 

   Plus sérieusement, 3 mots (Faut que ça rentre dans l’écu du blason … et non pas …) :

 APPRENDRE-COMPRENDRE-AVANCER