Claude « TAKKO » FINET

BIOGRAPHIE

Batteur d’Irminsul, Claude FINET naît le 30 août 1955 à Méru, dans l’Oise. Après avoir fait partie d’une fanfare dans les années 70, il se lance dans la batterie en suivant des cours avec un prof. De 84 à 85, il le remplace dans le « BIG BAND DE PONTOISE ».

De 1985 à 1988, il rejoint divers groupes pour ensuite faire partie des « BURNING BANANA’S » (groupe de reprises et de compositions rock) qui, par la suite deviendra « TEQUILA » après le remplacement du guitariste et du bassiste. Deux ans plus tard, Claude, rencontre Pascal BORNICHE et devient batteur de « JINX » (aucun lien avec l’ancien groupe de Fabien GEVRAISE) de 2000 à 2002. En 2003, Il fonde « HERMES » avec Guillaume COULON (Guitare/Chœurs), Stéphanie BAKLOUTI (Chant), Pascal BORNICHE (Basse) et Sylvain FOURDAIN (Claviers). L’année 2004 marque les débuts du groupe IRMINSUL après le départ de Stéphanie.Après une démo 4 titres en 2007, Sylvain quitte le groupe.

Le premier album d’IRMINSUL « ainsi soit-il » sort en 2010.

Mai 2013, Claude rentre en studio pour l’enregistrement du deuxième album d’IRMINSUL. Celui-ci, intitulé « Geist » sot le 17 février 2014.

Le 08 novembre 2014, Claude assure son dernier concert avec IRMINSUL, prenant sa « retraite » de batteur.

METAL WARRIOR’S CONFESSIONS

Quand et pourquoi as tu commencé à jouer de la Batterie ?

J’ai tout d’abord appris le tambour pour jouer dans une fanfare dans mon jeune temps (début des années 70 !). C’était bien sympa de prendre le bus avec toute la troupe et de se retrouver à jouer derrière le beau petit postérieur des majorettes ! Ceci donc, pendant deux ans.

Parallèlement, les groupes phares des années 70 commencaient à me burriner le tympan (Les WHO, PINK FLOYD, DEEP PURPLE, LED ZEPPELIN …). Par ailleurs, ma petite amie (qui est maintenant ma femme), me voyant taper partout, me conseilla la batterie. Et c’est ainsi que je devins batteur!!!!

As-tu appris seul ou avec un professeur ?

Sur une durée de quatre ans avec un professeur sortant d’une école de Jazz de Paris (ALAIN KAPOFF, une sacrée pointure !). A ce propos, c’était un des rares batteurs de l’époque à utiliser le « Talon-Pointe » . Il fallait ajouter à ça beaucoup de travail personnel.

Quels batteurs t’ont le plus impressionnés ?

Mon professeur, tout d’abord. Puis inévitablement, Ian PAICE, c’est lui qui m’a donné envie de passer d’un fût à un autre. Richard BAILEY (le meilleur batteur de Jeff BECK), Keith MOON (batteur déjanté des WHO), et plus récemment Mike PORTNOY (pour son jeu à la double pédale).

Quel est le premier batteur que tu aies vu en live ?

Certainement lors d’un bal à la salle des fêtes de mon village, mais ca ne m’a pas marqué. Plus sérieusement en vacances en Allemagne, à BORKEN, en 1973 lors d’un concert d’un groupe qui s’appelait AIRWAY. Un très bon souvenir; surtout avec les petites Frauleins!!!(je ne sais pas si ce groupe existe toujours).

Lorsque tu écris ou composes, de quelle façon travailles-tu ? Quels sont tes thèmes de prédilection ? Tes influences ?

Je suis un peu en Standby à ce sujet… (les compos ne sont pas le fort des batteurs). J’ai quand meme écris huit chansons pour mon groupe précédent (un peu flemmard). D’ailleurs avec IRMINSUL, on a repris « COUP DE BLUES » (quelque peu retravaillée). De toute facon mes deux grateux se débrouillent bien. PLACE AUX JEUNES !!!!

Concernant nos compositions, je place la batterie au fur et à mesure de l’avance du morceau. Mon toucher plutôt intuitif et Jazzy a tendance à disparaitre avec l’utilisation de la double pédale. Quant à mes influences, elles se résument aux années 70, 80 (avec une touche de double pédale en plus.).

Pour toi, quelles sont les principales qualités d’un bon batteur ?

Etre un métronome (ce qui n’est pas toujours évident) et avoir son toucher personnel. Le reste vient tout seul.

Quel matériel utilises-tu en concert ? En studio ?

J’ai une batterie Premier 5 fûts, des cuivres « Sabian » et « Zildjan » ainsi qu’une double pédale « Pearl »
(le tout m’a servi pour l’enregistrement de l’album).

De quelle ligne rythmique es tu le plus fier ?

Indéniablement celle de Smoke On The Water que j’ai composé pour DEEP PURPLE ! (rires!). J’aime particulièrement la rythmique binaire de « Salem » et de « Planning ».

Quel est ton meilleur souvenir de musicien ? Le pire ?

L’apprentissage de la batterie, avoir fait la première partie de Pat MacManus, et la sortie de notre premier album sont de très bons souvenirs !
Sinon, pour les mauvais… dans mon deuxième groupe (The Burning Bananas), le guitariste se shootait en permanence et le bassiste picolait avant les concerts… d’où des résultats très négatifs.

Joues-tu d’autres instruments ? De quels autres aimerais-tu savoir jouer ?

J’ai une paire de congas avec lesquelles je joue de temps en temps. Sinon, tout ce qui touche l’univers des percus m’intéresse.

Si tu devais avoir un blason, quelle devise y ferais-tu mettre ?

« DRUMS FOREVER »

 DISCOGRAPHIE

SalemIRMINSUL MCD – 2007″Salem »
Ainsi soit ilIRMINSUL CD – 2010 « Ainsi soit-il »
 GeistIRMINSULCD – 2014 « Geist »

        Pascal « SHARKY » LANDAIS

        BIOGRAPHIE

        Septembre 1986 : Pascal « SHARKY » LANDAIS, batteur de son état, fonde le groupe STARFLY avec Jean PAÏS (Chant), Olivier « Steve NEL » TRAISNEL (Guitares) et Albert LANQUETIN (Basse). En juin 1988, après 2 concerts, il quitte le groupe. STARFLY continuera quelque temps en recrutant un 2nd guitariste puis finira par se séparer..

        A partir de 1991, Pascal participe à diverses formations qui ne durent souvent pas plus de quelques répétitions. Il continue toutefois son parcours musical et monte en avril 1999 BURNING TIMES avec son frère Olivier ‘SILVER » LANDAIS (guitares), Claude SCOARNEC (Guitares) et Gilles LESOIN (Basse). Le combo est rejoint au chant par Philippe ROUX (Ex BLACK GHOST et ICELAND) pour un unique concert en juin 2002, le groupe se séparera peu de temps après.

        Septembre 2004 : SHARKY et SILVER décident de former un nouveau groupe. Le duo est rapidement rejoint par Denis BERGER (Basse) et Antony GARCIA (Guitares) puis par Philippe ROUX (Chant et guitares).  Ce line up, sous le nom d’IMPACT, commence à se roder sur quelques dates puis se lance à la recherche d’un clavier.. Nicolas « STOBLAZ » PALECZNA (claviers) vient ainsi compléter le groupe qui opte définitivement pour le nom de XIANOSYS.

        2005 : Parallèlement à XIANOSYS, les deux frères LANDAIS participent à la création de MAINKIND, avec Tony et Hubb TRAISNEL (Frères d’Hervé et Olivier) respectivement au chant et à la guitare, et Kevin OBRON à la basse.

        La première Démo « XIANOSYS », comprenant 3 titres ainsi qu’ un clip Vidéo (lisible uniquement sur PC), sort en juillet 2006..

        Le 24 février 2007, XIANOSYS participe à la troisième édition du METAL ZONE FESTIVAL de Mitry-Mory, ce concert sera filmé et donnera naissance quelque temps plus tard à « METAL ZONE 3 -Home Live  DVD ».

        Février 2008, John « MACHINE » KECK succède à Denis BERGER au poste de Bassiste de XIANOSYS. Il enregistre les basses de l’album à venir à peine entré dans le groupe.

        En 2009, SHARKY décide de quitter MAINKIND pour se consacrer exclusivement à XIANOSYS.

        2011 – Il quitte XIANOSYS, après avoir enregistré les batteries de l’album « Chronicles… », qui sortira en janvier 2012, et fonde avec Olivier ‘SILVER » LANDAIS (guitares), Hubb TRAISNEL (guitares), Kevin OBRON (basse), ses anciens complices de MAINKIND, FACTOR HATE.

        Ils reprennent donc les chemins des studios de répètes et travaillent d’arrache-pied sur un répertoire composé d’anciens titres de MAINKIND, revus et corrigés, ainsi que de nouvelles compositions …

        Après 9 mois de travail « instrumental », nos 4 musiciens trouvent enfin leur « lead vocal » en la personne de Thierry « TITI WILD » GRUMIAUX (HEAVINTAGE) qui intègre officiellement FACTOR HATE en Janvier 2012.

        Octobre 2012: SHARKY crée SLAVES TO METAL, un tribute band à ACCEPT qu’il finit par quitter quelque temps plus tard avant même l’idée d’un 1er concert.

        Le 19 Octobre 2013, FACTOR HATE sort « The Watcher », un CD 4 titres qui, à l’origine, n’était destiné que pour la promotion, mais lors du concert organisé pour la sortie de cette galette, réalisée entièrement en Home studio, la quasi-totalité des CD édités est vendue !!!!

        En avril 2015, le gang entre en studio pour l’enregistrement d’un CD de 12 titres. 2 clips ont été mis en ligne illustrant deux des morceaux présent sur le CD 4 titres et sont disponibles sur la page Facebook du groupe :

        You’re in the nightmare
        The watcher

        Le 13 février 2016, FACTOR HATE présente son nouveau show au DIVAN DU MONDE, à Paris, où il partage l’affiche avec DYGITALS, GANG et MAX PIE.

        Le 06 mars 2016, FACTOR HATE dévoile « Asylum » sa nouvelle vidéo réalisée par Hervé TRAISNEL.

        Le 16 Avril 2016, l’album « Scary Tales » est disponible. Le groupe en profite pour organiser une « release-party » au Covent Garden Studios et invite les groupes MALEMORT et FRANTIC MACHINE à en partager l’affiche.

        En parallèle, Pascal fonde en octobre 2016 KILLING GROUND – tribute band à SAXON avec Stéphane MAYET aux guitares , Gilles LESOIN (son Ex-complice de BURNING SIDE,, actuel EVILSON et DIVINE LANE) à la basse et Gilles de TROY (Ex SCHERZO, VOICE OF THE SOUL, TROYAN DREAM) au chant. Ce groupe donnera son 1er concert au 4ème  NO LIMIT CARS & BIKES FESTIVAL en Avril 2017 puis sera « mis en pause » en Septembre de la même année suite au départ du guitariste soliste. 

        Le 8 janvier 2017 : Il participe avec FACTOR HATE à la VIème édition du PARIS METAL FRANCE FESTIVAL.

        Depuis Juillet 2017, SHARKY est sollicité par les membres d’ EVILSON, momentanément privé de leur batteur Christophe ADOTTI, parti en longue mission à l’étranger. Il les dépannera pour leur concert au FERTOIS ROCK IN FEST.

        Septembre 2017 : Il annonce son départ de FACTOR HATE après un ultime concert de folie au FERTOIS ROCK IN FEST et fait de KILLING GROUND sa priorité n° 1 … Il continue de jouer en parallele avec EVILSON.

        Fin 2017, SHARKY participe aux arrangements et enregistre la batterie le titre « page blanche » pour l’album  de KOZH DALL DIVISION, « Memories », disponible à partir du 12 janvier 2018.

        Le 1er Avril 2019, SHARKY participera par 2 fois au au 6ème NO LIMIT CARS & BIKES FESTIVAL,, tout d’abord avec KILLING GROUND et ensuite avec EVILSON qui donnera finalement son dernier concert à cette occasion.
        En Novembre 2019, suite au choix de certains membre de remplacer le Chanteur par une chanteuse puis au départ du guitariste soliste, SHARKY décide de mettre un terme définitif à KILLING GROUND (ndlr : pour rappel Pascal « SHARKY » était à l’initiative du groupe, unique tribute band à SAXON français au moment de sa création, et de son nom, et le logo du groupe avait été créé par Gilles de Troy, qui ne faisait plus partie du groupe depuis début octobre et lui avait laissé l’usage exclusif du design). Le split du groupe aura également pour conséquence de « mettre en pause » son activité de batteur pour une durée indéterminée …

        METAL WARRIOR’S CONFESSIONS

        Quand et pourquoi as tu commencé à jouer de la batterie ?

        Alors là, il faut remonter très loin dans les années 80 … Le déclic a eu lieu après avoir vu un de mes potes de l’époque, Bruno LAPOUYADE, donner un concert dans ma ville avec son groupe «SANCTUAIRE» en 1984 … On se connaissait depuis pas mal de temps déjà … Peu après, je suis allé les voir en répète et là j’ai commencé à tapoter sur sa batterie après qu’il m’ait tendu les baguettes; Il m’a donné 2 ou 3 astuces pour commencer … 2 ans plus tard, j’achetais la 1ère partie de ce qui est encore mon kit actuel .

        As tu appris seul ou avec un professeur ?

        Au tout départ, comme je le disais plus haut, c’est Bruno qui m’a donné 2 ou 3 trucs … Ensuite, j’ai connu entre autres Arnaud FREVAL qui était à l’époque le batteur de CHIEN JAUNE (puis de BOTTOM LINE et actuel batteur de SYLAB TRIBE) qui m’a également donné 2 ou 3 plans lorsque j’allais également les voir en répète … De là, j’ai poursuivi plus ou moins bien en autodidacte …

        Quels batteurs t’ont le plus impressionnés ?

        Je pourrais citer Nicko Mc BRAIN (IRON MAIDEN), Nigel GLOCKLER (SAXON) – Je ne pouvais pas passer à côté de ce dernier, tu comprendras pourquoi (rires) – Stefan KAUFFMANN (ACCEPT) pour les débuts … Ceux ci m’impressionnent toujours à l’heure actuelle mais beaucoup ont intégré la liste depuis, à savoir Gene HOGLAN (DARK ANGEL, DEATH, TESTAMENT etc …), les frangins Adrian et Daniel ERLANDSSON (respectivement AT THE GATES, PARADISE LOST pour le 1er et ARCH ENEMY pour le second)  … Sans oublier nos «frenchies actuels» parmi lesquels je citerais Franky COSTANZA (BLAZING WAR MACHINE), Mario DUPLANTIER ( GOJIRA).

        Quel est le premier batteur que tu aies vu en live ?

        J’en citerai 2 puisqu’ils partageaient la même affiche en 1985, à savoir Phil MORHEAD (dans PRETTY MAIDS à l’époque) et Nigel GLOCKLER (SAXON) – Eh ouais encore lui (rires).

        Lorsque tu composes, si tu composes, sur quel instrument travailles tu ? de quelle façon ?

        Dans XIANOSYS tout comme dans FACTOR HATE, je laissais aux autres membres le soin de tout composer … J’avais peut être d’avantage le rôle d’un arrangeur, tu sais celui qui «casse les couilles» en disant «tu devrais peut être le jouer plutôt comme ci ou comme ça … Ça sonnerait mieux!!!» … Ou pas: peut être qu’au fond, je «cassais plus les couilles» qu’autre chose vas savoir – rires!!!!

        Dans KILLING GROUND, tout est déjà écrit puisque nous reprenions une partie du répertoire du grand SAXON, tout se décidait de façon démocratique et nous étions là pour prendre avant tout du plaisir même si ce n’est pas si évident que ça car mine de rien, il existe quelques subtilités pas évidentes dans les compos de ce groupe mythique – mais ça tu le sais aussi bien que moi  vu que tu en faisais également partie (clin d’œil complice).

        Pour toi, quelles sont les principales qualités d’un bon batteur ?

        Pour moi, il ne doit pas forcément faire preuve d’une technique «à tout déchirer» mais il doit plutôt être super rigoureux vis à vis du tempo et surtout servir la musique qu’il joue. Après si la technique est là pour servir la musique et non pour faire de l’esbroufe, c’est un plus non négligeable!!!

        Quel matériel utilises-tu en concert ? en studio ?

        Alors dans la mesure du possible, en studio, j’essaie de me faire plaisir et  j’utilise toujours ma bonne vieille CAPELLE PANTERA des années 80 – que j’ai entrepris à nouveau de restaurer entièrement – et qui sonne encore la mort pour son age. Celle-ci comprend 2 grosses caisses de  20 x 16… Devant moi 3 toms de 8, 10 (aligné avec la caisse claire) et 12 … Sur le côté droit, 2 toms de 14 et de 16 et sur ma gauche 1 tom de 13 … Ma caisse claire est une PEARL CUSTOM Z entièrement modifiée … Mes cymbales sont principalement des SABIAN que j’ai essentiellement piochées dans les séries AA METAL X (2 Charley de 14, 2 crashes de 17 et 18) et AAX (2 crashes de 17 et 18 et 2 chineese de 20) et HAND HAMMERED (splash de 10) … Quand au ride, c’est actuellement une PAISTE PSYCHOCTOPUS GIGA BELL de 18 – modèle AQUILES PRIESTER (une ride de petite taille certes mais avec un putain de dôme qui sonne la mort – tu as du en faire les frais en répète d’ailleurs – rires)… Concernant le «hardware», j’utilise 2 pédales de grosse caisse PEARL DEMON DRIVE (que je peux switcher en une double pédale selon la place en concert) , une pédale de charleston PEARL RH 2000 (à câble) ou une TAMA IRON COBRA suivant la configuration … Le tout est monté soit sur sur un RACK conçu par mes soins soit sur des pieds de toms et de cymbales suivant encore une fois les configurations … Pour ce qui est des peaux, j’utilise autant que possible la marque EVANS.

        En concert, je fais en fonction de ce qui est fourni et je complète pour être au maximum à l’aise !

        Quelle config de batterie utilise tu ? quelle est ta favorite ?

        Celle décrite juste au dessus idéalement …. Si je peux pas l’utiliser, je la réduis à une seule grosse caisse, 2 ou 3 toms devant moi et un tom bass sur ma droite … Niveau cymbales on retrouvera au minimum un charley sur la gauche, mes 2 cymbales de 18 et mon splash devant moi, mon ride à droite ainsi qu’une autre crash de 17 et une chinese de 20 .

        Comment imagine tu la batterie idéale ?

        Celle que j’ai me convient parfaitement pour le moment … peut être un jour y ajouterai-je des triggers pour les grosses caisses et peut être une série d’ octobans mais pas encore à l’ordre du jour.

        De quel plan est tu le plus fier ?

        Alors étant loin d’être un gros technicien (j’avoue avoir une technique de mains «pourrie» due notamment au poignet gauche cassé étant ado), je n’ai pas de plans particuliers dont je suis le plus fier… Par contre, je fais tout ce que je peux pour servir la musique que je joue (et ça j’en suis fier) .

        Quel est ton meilleur souvenir de musicien ? le pire ?

        Pour le meilleur souvenir, il y en a 2 en fait: premièrement, le fait d’avoir pu jouer sur la scène «découvertes» du festival  RAISMESFEST en 2007 avec XIANOSYS et deuxièmement, celui d’être sur l’affiche de l’ ULTIM FEST 1  le 25 Octobre 2014 avec FACTOR HATE et ainsi  d’avoir pu ouvrir pour un groupe dont j’étais fan dans les 80’s et avec qui je suis pote aujourd’hui, je veux parler d’ADX …

        Quant à KILLING GROUND, nous avions fait notre toute 1ère date à 4 (il nous manquait à l’époque un second gratteux) le 1er Avril 2017 au NO LIMIT FESTIVAL et ça l’a vraiment fait!!! Il y en a eu une autre depuis avec ce groupe, qui faut la dernière d’ailleurs en Avril 2019 (cette fois ci, la formation était complète grâce à l’arrivée de Pascal BECKER à la guitare rythmique) toujours au NO LIMIT FESTIVAL – je les remercie vivement de nous avoir fait doublement confiance. Depuis tu n’es pas sans savoir que le groupe a splitté et que mon activité de batteur est aujourd’hui à l’arrêt …

        Pour ce qui est du pire, si tu me le permets, je préférerais ne pas en parler … C’est mieux ainsi et personne ne sera blessé …

        Joues tu d’autres instruments ? de quels autres aimerais tu savoir jouer ?

        Non hélas, si ce n’est que je « taquinais » la basse en répète de temps en temps mais c’est rare !

        J’avoue que parfois, j’aimerais être capable de pouvoir retranscrire certains riffs qui me traversent la tête avant de les oublier, donc savoir jouer de la guitare et de la basse ne serait pas un grand luxe pour moi … Qui sait : un jour peut être …

        Si tu devais avoir un blason, quelle devise y ferais tu mettre ?

        Bonne question !!!

        Peut être cette formule qui me vient à l’esprit :

        « FOR THOSE WHO LOVE ME, I LOVE YOU … FOR THOSE WHO HATE ME, YOU’RE CORDIALLY INVITED TO GO FUCK YOURSELF »

        Didier « DOG » BOUCHARD

        BIOGRAPHIE

        C’est à l’age de quinze ans que Didier commence l’apprentissage de la batterie.en autodidacte, reprenant tout d’abord les rythmes de ses groupes fétiches.

          En Mars 1981, il décide avec Hervé TASSON (MARQUIS), un pote guitariste, de former un groupe de Metal. Ils sont rapidement rejoints par Frédéric DEUCHILLY  (Basse) et Pascal (Guitares).

        En 1982, le groupe étant au complet depuis l’arrivée de Philippe GRELAUD, trouve un nom en adéquation avec leurs aspirations musicale, jouer un Métal puissant et rapide faisant toutefois la part belle à la mélodie … l’abréviation de l’acier doux utilisée en métallurgie est donc adoptée, ADX est officiellement né. Au sein d’ADX, Didier sera connu sous le pseudonyme de « DOG »
        .
        En 1984, DOG enregistre avec ADX une première démo d’ADX, comprenant les 4 titres  « Déesse du crime », « L’étranger », « Le fléau de Dieu » et « Caligula » fait l’objet d’un accueil enthousiaste de la part de METAL ATTACK, magazine spécialisé de référence avec ENFER MAGAZINE à l’époque.
         
        Le jeune label DEVIL’S RECORDS (fondé en 1983), signe  ADX  pour son premier LP, « Exécution », qui sort en avril 1985. Le public comme la presse spécialisé saluent cet excellent album.

        Juillet 1985 : Didier participe avec ADX au France Festival de Choisy le Roy, la guillotine, emblème du groupe orne la petite scène comme point central d’un show remarqué.
         
        En 1986, « La terreur », deuxième opus d’ADX sort sous le label SYDNEY PRODUCTIONS.

        Durant l’été 1987, DOG entre avec ADX en studio pour enregistrer l’album « Suprématie ».  à l’album live « Exécution publique », sorti en 1988.

        , le groupe se produit sur scène en compagnie de
        TITAN. Ces deux sets feront l’objet de l’album « Popeye le road » de TITAN et du live « Exécution publique » d’ADX.

        1988 : « Exécution publique », live enregistré le 27 décembre 1987 à la Mutualité de Paris sort dans les bacs.

        De 1988 à 1991, DOG enchaine les concerts avec ADX, incluant de nombreuses dates dans les festivals internationaux, en compagnie de SACRED REICH, AGRESSOR, CORONER, SODOM, RISK ou encore RAGE. En 1989 il joue au ZENITH de PARIS avec ADX, en remplacement de MOTORHEAD.
         
        En 1991 il enregistre l’album « Weird visions » distribué par le label allemand NOISE RECORDS.

        Epuisé par de perpétuelles tournées et de longs mois en studio et par la perte de son management et de sa maison de disque, ADX se sépare en 1993.


        Fin 1997, le label français XIII METAL (XIII bis RECORDS) réédite « Execution », le premier opus du groupe. ADX se reforme pour célébrer l’évènement et donne un concert unique à LA LOCOMOTIVE de Paris le 19 Novembre 1997 : Le concert est sold out et le public déchainé chante en choeurs des textes qu’il connait par coeur. Ce succès incite les membres du groupe a continuer sur cette lancée et réenregistrer un nouvel album.

        BETOV ne souhaite cependant pas continuer au delà de ce qui devait être un événement unique . Il est alors remplacé par Yves MALEZIEUX (Ex ANGEL KILLER et Ex SCHERZO), jouant avec ADX en tant que « LOUIS XV ».

        Un nouvel album est alors enregistré, « Resurrection », marquant un retour à des textes francophones avec DOG, PHIL, DEUCH, MARQUIS et LOUIS XV.

        30 Octobre 1999 : ADX joue au SUMMUM de Grenoble, le concert fait l’objet d’un enregistrement qui donnera naissance en 2001 à la parution de l’album live « VIII Sentence » par le label AXE KILLER.

        La sortie de « Résurrection » n’ayant débouchée sur rien de concret, ADX cesse son activité fin 1999.
         
        En 2001, Didier reprend la route des studios pour enregistrer le titre « Les templiers » sur la compilation « Tribute to TRUST ».

        En Février 2006,  ADX est officiellement de retour, avec BETOV, DOG et PHIL.
        DEUCH et MARQUIS n’ayant pas souhaité participer à cette reformation, ADX accueille 2 nouveaux membres : Claude THILL dit KLOD (DER KAIZER, TAIPHONG, ex SHANNON …) à la basse et Bernard Yves QUERUEL (Ex SMF, Ex WITCHES, Ex AGRESSOR) à la guitare. Il est à noter que KLOD n’est pas à proprement parler un nouveau venu dans ADX puisqu’il avait déjà enregistré « la terreur » avec le combo isarien en qualité que Clavier et Choriste.

        Le combo reformé se met alors en quête de scènes, lesquelles ne manqueront pas ces dernières années . Un premier concert à lieu salle RUSTIC à Montereau Fault Yonne le 14 Octobre 2006 aux cotés de WARD LEONARD, STEREOXYDE, DARKNATION et KOB dans le cadre du festival SCREAM FOR ME III.

        Le 7 janvier 2007, Phil’em all, nouvellement manager d’ADX, organise à la Locomotive de Paris un festival destiné à marquer les 25 ans du groupe. ADX fait à cette occasion son grand retour parisien auprès de  MISANTHROPE, FALKIRK, CARNIVAL IN COAL, HORRESCO REFERENS, THE OUTBURST et MALADAPTIVE.

        Une tournée à travers toute la France suit cet événement. Parmi les dates effectuée cette année, on notera : –  une participation au METAL WEEK END WARRIOR marquant la 10ème convention Rock N’ Metal de Fismes (51), le 3 Mars 2007, Le KILLERFEST de Chaulnes (80)  le Samedi 7 Avril 2007, La première édition du LONG LIVE METAL de Wattrelos (59) le 12 Mai 2007, le festival de Vouziers le Samedi 26 Mai 2007 …

        Le 13 janvier 2008, devant le succès du concert anniversaire de l’année précédente, l’évènement est reconduit et qui prend le nom de Paris Metal France Festival. ADX y occupe la tête d’affiche auprès de nombre de groupes des années 80.

        Didier et ses acolytes reprennent la création de compositions originales et sortent , le 15 mai 2008 chez BERNETT RECORDS (ressuscité pour l’occasion), l’album « Division blindée », enregistré au studio WALNUT GROOVE … Ce nouvel opus marque un retour aux sources de ce qui faisait l’originalité d’ADX à l’époque d’ « Exécution » ou de « la terreur » additionné d’une maturité musicale faisant de cet album un événement marquant de la carrière du groupe.


        Depuis la reformation, DOG enchaine les concerts avec ADX participant notamment à certains festivals prestigieux tels que le HELLFEST, le RAIMESFEST, LE KEEP IT TRUE …

        En juillet 2010 est publié, toujours chez Bernett, un nouveau CD, « Terreurs » comprenant notamment d’anciens morceaux réenregistrés, tirés de l’album de 1986 « La Terreur »

        Octobre 2011, « Immortel », nouvel album d’ADX, paraît sur le label 13bis records.

        Début 2012, certains problèmes de santé oblige DOG a s’éloigner un court moment de la scène. Il reprend fort heureusement rapidement les fûts d’ADX avec qui il participera le 13 Janvier 2013 à l’ultime édition du PMFF.
         

        METAL WARRIOR’S CONFESSIONS

        Quand et pourquoi as tu commencé a jouer de la batterie ?

           J’ai commencé à jouer de la batterie à l’âge de quinze ans, je voulais apprendre un instrument ou tout le physique fonctionnait complètement, il fallait que je me défoule.

        As tu appris seul ou avec un professeur ?

           J’ai appris seul dans mon coin au début en martirisant et exécutant quelques bariles de lessive et quelques boites à chaussure avant d’avoir ma première batterie en 1977.


        Quels batteurs t’ont le plus impressionnés ?

           Ian PAICE a été une révélation, puissant teinté de finesse, Clive BURR pour l’apport à la musique de MAIDEN, Greg BISSONNETTE pour le groove, Dave LOMBARDO pour sa rapidité, Mike PORTNOY pour sa technique et sa différence de jeux dans le métal et Dave MAC CLAIN pour ce côté bourrin mais calculé, il y en a d’autres mais la liste est très longue.

        Quel est le premier batteur que tu ai vu en live ?

           Farid MEDJANE avec le groupe TNT sur sa Capelle Turbo, un bon souvenir.

        Lorsque tu compose, sur quel instrument travaille tu ? de quelle façon ?

           Je travaille essentiellement à la voix, quand un riff ou un plan me vient en tête je l’enregistre sur mon dictaphone qui est greffé littéralement sur ma poitrine, la suite de l’aventure est cet apport pour la décomposition de ces hurlements avec les guitaristes.


        Pour toi, quelles sont les principales qualités d’un bon batteur ?

           La qualité essentielle est la justesse et la stabilité, la puissance peut venir après, l’ossature du groupe repose sur une rythmique bêton, l’autoroute, de bons appuis et un sentiment d’enmener la machine.

        Quel matériel utilise tu en concert ? en studio ?

           Pour le studio et les concerts, j’utilise mon kit Pearl Master Custom et Cymbales Sabian.

        Quelle config de batterie utilise tu ? quelle est ta favorite ?

           Ma config est la suivante, Tom, 10,12,13,16,18, 2 grosses caisses de 22 plus une forêt de huit cymbales.
           DW est également une très bonne marque mais le son et la solidité de Pearl me convient parfaitement.

         Comment imagine tu la batterie idéale ?

           Pour moi la batterie ideale serait avec des fûts très longs, toujours accordée, en fonte, avec des couleurs qui changent à chaque frappe, c’est un délire mais pourquoi pas…

        De quel plan est tu le plus fier ?

           J’aime les plans rapides à la double, sur le morceadivision blindée, il y a également un passage très bref sur un break avec un rythme un peu jazz rock qui me plait bien.

        Quel est ton meilleur souvenir de musicien ? le pire ?

           J’ai plusieurs souvenirs mémorables, la rencontre avec Rob HALFORD, le concert du ZENITH de Paris, le HELLFEST et bien d’autres.
           Le côté obscur comme un concert à Alès ou rien n’a fonctionné, la première séparation du groupe en 1993 et la rencontre avec LOUIS XV.

        Joues tu d’autres instruments ? de quels autres aimerais tu savoir jouer ?

           Tout ce qui se rapporte aux percussions, très peu de guitare et j’aurai aimé jouer du piano.

        Si tu devais avoir un blason, quelle devise y ferais tu mettre ?

           Faire ce que j’ai envie, défendre ce que je suis…
         

        DISCOGRAPHIE

        FMW alain clouet

        Alain CLOUET

        FMW alain clouet

        BIOGRAPHIE

        Alain CLOUET commence la batterie début 1983 avec Khalid KARBICHI, futur 1er guitariste et co-fondateur de DYGITALS, dans un petit groupe qui s’appelait STIR.
        Au bout de 6 mois, chacun part de son côté pour continuer sa route musicale dans plusieurs groupes à l’existence éphémère.

           Septembre 1983, Alain, avec seulement 6 mois d’expérience de la batterie, auditionne pour DEMON EYES qui connaissait (et connaitra toujours) des difficultés pour stabiliser son line up, le poste est finalement confié à Marc PRUDHOMME. Alain de son coté intègre HALFTRACK.

           En Mars 1984, il quitte HALFTRACK suite à des divergences avec le guitariste, c’est alors que Khalid vient lui proposer de le rejoindre dans le tout nouveau DYGITALS. Dès la première répétition, il intègre définitivement le groupe. C’est alors que son aventure musicale commence sérieusement.

          Cette même année, il commence à jouer de la guitare, de la basse, du clavier, à chanter et à écrire des textes pour composer chez lui à l’intention de DYGITALS et dans un cadre de titres solo. Dans ce dernier cas, n’ayant pas une voix faite pour le hard, il écrit principalement des instrumentaux, les morceaux chanté étant plus dans l’esprit Pop Rock.

           En Octobre 1984, fort d’une formation enfin stable, DYGITALS donne son premier concert à Tremblay-les-Gonesses, en première partie de DEMON EYES, où il s’impose d’emblée comme une valeur montante du Metal Hexagonal.

           Novembre 1984 : Après plusieurs mois de répétitions, le groupe décide de concrétiser son travail par l’enregistrement d’une première maquette en 16 pistes. Cette dernière comportera deux morceaux (« La Malédiction » et « Coupable »). Cette expérience du studio conduit le jeune combo à revoir son répertoire qui se trouve rapidement enrichi de nouvelles compositions personnelles.

           Janvier 1985 : Conscient des imperfections de la première bande, DYGITALS décide de reprendre le chemin des studios afin de produire une démo 4 titres sur laquelle figure : « Ave Cesar », « Sacrifice », « Superstar » et « Illusion ».

           DYGITALS évolue dans un style très Heavy, influencé par des groupes comme IRON MAIDEN, ACCEPT etc… et possède un sens de la scène qui ne tarde pas à lui permettre de se constituer un public. En Mai 1985, deux titres (« Avé César » et « She´s OK ») sont enregistrés en Belgique au studio PYRAMIDES. Ces derniers apparaîtront sur la compilation HMP « French Connection » (Madrigal Records) aux cotés de YUGGS, STEEL ANGEL et VYTAL.

           Juin 1985, DYGITALS joue au Festival de Tremblay-les-Gonesse, avec BLASPHEME et ATTENTAT ROCK, devant 1 500 personnes. Le groupe se fera également remarquer par la qualité de sa prestation en tant que groupe d’ouverture du FRANCE FESTIVAL de Choisy Le Roi organisé par Christian VERRAZ en Juillet 1985.

            En début d’année 1986, une nouvelle maquette est enregistrée. Elle contient 3 nouveaux titres chantés en anglais. DYGITALS joue alors fréquemment en région parisienne et dans de nombreuses villes de France telles que Lyon, Tours, Chambery, Vichy…

           Durant l’été 1986, ils se produisent au Sun Festival, qui a lieu dans les arènes de Bayonne, avec, en tête d’affiche, le groupe américain JOSHUA. Cette même année, DYGITALS est classé dans le Référendum d’ENFER MAGAZINE parmi les 10 meilleurs espoirs français bien que n’ayant aucun album à son actif.

           DYGITALS alterne les concerts et les séances studio (MAYA, COULEURS et MARCADET) de Septembre 1987 à Avril 1988. Leur premier album « Love Games », sera enregistré et mixé, mais il ne sera jamais distribué.

           1988 : Le groupe SCHERZO, privé momentanement de batteur, fait appel à Alain pour tenir les futs à l’occasion de l’enregistrement de leur maquette 4 titres intitulée « Joker ».

           Eté 1988, Alain part avec DYGITALS à Los Angeles pour une série de concerts dans plusieurs clubs dont le GAZZARRI´S et le WHISKY A GOGO.

           De retour en France en début 1989, DYGITALS reprend les concerts dans l´hexagone, notamment au GIBUS de Paris et à Tours. Le gang enregistre également une nouvelle maquette.

           1990 : DYGITALS se sépare. Suite à ce split, Alain joue dans plusieurs formations montées avec Laurent BIGOT, ancien bassiste de DYGITALS, dont un groupe de blues, PALE RIDER.

            1993 : On retrouve Alain aux cotés de David DUGARO et Hervé TRAISNEL, deux de ses complices de DYGITALS, au sein de NDB pour qui il programme les batteries d’un album 6 titres autoproduit intitulé « Rock N’ Roll Gypsy ».

          En 1994, Alain gagne le concours du Club DIAL (ancien vendeur de disque par correspondance) parmi environ 200 k7 reçu, avec un titre appelé « Sarah ».

           En 2000 on retrouve Alain, en tant que guitariste, dans SYSTEME D, un groupe de Hard chanté en arabe. Il y est rapidement rejoint par Laurent BIGOT. Le groupe produira une Démo.

           En 2009, Alain, cette fois au poste de bassiste, retrouve SChERZO avec qui il fait un concert le 6 mai 2010 au KLUB à Paris en 1ère partie de WALTARI, avant que le chanteur, Jérome DAULIN, ne disparaisse sans laisser de trace.

           En 2009 toujours, la décision est prise de faire revivre DYGITALS. Hervé, David et Alain reforme alors le line up avec un autre « ancien » : Xavier, qui officie cette fois en tant que guitariste, et un nouveau membre, Jack GAYFFIER à la basse. Après quelques mois de répétitions, le groupe donne un concert privé en mai 2010 et rode son show dans quelques bars, dont le BLACK PEARL de Laigneville, avant d’envisager de plus grande scène.

           Janvier 2012 marque le grand retour de DYGITALS sur une scène parisienne dans le cadre du PMFF IV, au Divan du Monde, où le groupe présente les titres de son album à venir et emporte sans peine l’adhésion du public présent à ce concert d’anthologie.

        METAL WARRIOR’S CONFESSIONS

        Quand et pourquoi as tu commencé à jouer de la batterie ?

           J’ai commencé la batterie à 17 ans mais je voulais en jouer depuis l’age de 7 – 8 ans. Je me rappelle que je prenais les grandes aiguilles à tricoter de ma mère comme baguettes et j’étalais sur mon lit, en guise de fûts, tous les coussins que je trouvais, et je m’ éclatais en frappant dessus n’importe comment lol.

        As tu appris seul ou avec un professeur ?

           Comme beaucoup d’autres musiciens, j’ai appris tout seul avec mes oreilles et mes yeux.

        Quels batteurs t’ont le plus impressionné ?

           Qui m’ont impressionné? Il y a eu surtout Charlie BENANTE (ANTHRAX), et Neil PEART (RUSH) avec son brillantissime solo sur « Exit Stage », sinon j’aime beaucoup de batteur comme Leonard HAZE (Y&T), Cozzy POWELL (R.I.P) ,la frappe la plus puissante de l’histoire je crois, Steve SMITH (ex JOURNEY), Ian PAICE, Jeff PORCARO, Mike PORTNOY, Tommy ALDRIDGE, Terry BOZZIO, et pleins d’autres encore, mais celui que j’aime par dessus tous c’est Dave WECKL (batteur de Jazz Rock).

        Quel est le premier batteur que tu aies vu en live ?

           Le 1er batteur que j’ai vu en concert était le batteur de…. IL ETAIT UNE FOIS, quand j’étais tout gamin 🙂 ,mais sérieusement le 1er et non des moindres était Clive BURR en 1980 en 1ère partie de KISS (Je crois que j’ai encore la trace de la claque que j’ai pris ce jour là) lol .

        Lorsque tu composes, sur quel instrument travailles-tu ? De quelle façon ?

           En général je compose à la guitare, parfois au clavier, rarement à la basse, tout dépend du moment et de l’inspiration. Soit ça part d’un plan que j’ai dans la tête, ou alors en jouant tout simplement et ça sort comme ça et après je monte le tout pour en faire un morceau qui tiens la route et si c’est un morceau pour le groupe, j’apporte la trame principale et les autres ajoutent ou modifient des plans pour arriver au meilleur résultat possible.

        Pour toi, quelles sont les principales qualités d’un bon batteur ?

           La 1ère est bien sur la régularité, la batterie est le squelette d’un morceau, si elle faiblit, le morceau s’écroule. Mais pour moi le plus important, c’est qu’elle doit jouer DANS la musique et non pas SUR la musique, comme certains qui ne pense qu’à se faire plaisir en oubliant qu’ils sont au service du morceau et surtout du chant ou alors il faut faire du jazz 🙂 .

        Quel matériel utilises-tu en concert ? En studio ?

           Je n’ai pas eu beaucoup de batterie, ma 1ère était une MAXWIN, après j’ai eu une ASAMA, une PEARL, et enfin une ROLAND. Mais en concert, j’ai souvent joué sur une batterie commune .
        En studio j’ai fait les démo de Dygitals avec l’ASAMA. « Ave Cesar » et « She’s Ok » sur la compil French Connection avec une YAMAHA et l’album qui doit sortir bientôt, avec ma ROLAND TD 20 couplé avec EZ Drummer. Ah! les merveilles de l’informatique !!!

        Comment imagines-tu la batterie idéale ?

           Genre le double kit Acoustique Electronique de Neil Peart.

        De quel plan es-tu le plus fier ?

           Je n’ai pas de plan dont je sois particulièrement plus fier qu’un autre car je ne suis pas du tout un grand technicien, mais ce dont je suis peut-être le plus fier c’est d’avoir composé (à la guitare bien sur) « Ave Cesar  » sauf le passage solo évidemment et malheureusement aussi lol !

        Quel est ton meilleur souvenir de musicien ? Le pire ?

           J’ai beaucoup de bon souvenirs, qui n’en a pas dans sa passion !!!

           Peut-être le concert de Tremblay en 1985 avec BLASPHEME et ATTENTAT ROCK et aussi Grenoble en 1ère partie de NIGHTMARE en 1987.

           Par contre les mauvais souvenirs s’effacent avec le temps ou se minimisent mais si je doit en retenir un ça serait le split de DYGITALS en 1990.

        Joues-tu d’autres instruments ? De quels autres aimerais-tu savoir jouer ?

           Je joue aussi de la guitare, de la basse (avec SCHERZO depuis quelques temps), et du clavier que je n’ai pas touché depuis un moment.

        Si tu devais avoir un blason, quelle devise y ferais-tu mettre ?

           It’s a long way to the top if you wanna rock n’ roll.

         DISCOGRAPHIE

        DYGITAL Démo 1984 2 titres « La malédiction » et « Coupable »
        DYGITALS Démo 1985 5 titres
        DYGITALS Compilation
        French Connection LP Devils records 1985
        DYGITALS Démo 1986 5 titres
        DYGITALS Démo 1987 6 titres
        DYGITALS Love Games CD enregistré en 1987 Jamais distribué
        SCHERZO « Joker » K7 Démo 1988  
        NDB « Rock’n Roll Gypsy » CD – autoprod 1993
        Alain CLOUET Titre solo « Sarah » – 1994
        DYGITALS Compilation Revolution Hard Rock Vol2 CD – Axe Killer Records 1998
        SYSTEME D CD Démo – 2000

        Holger “G. PUNKT“ GEINITZ

        FMW holger g

        BIOGRAPHIE

           Chanteur, fondateur et auteur du groupe franco-allemand REBELL8, HOLGER G. PUNKT est un phénomène qu’on retrouve depuis le début des années 80 sur tous les fronts dans le milieu hard & Metal : Organisation de concerts, prises de son live, promotion de groupes, distribution, chant … La liste de ses actions en faveur du Metal est particulièrement longue et serait fastidieuse à lire et a retranscrire, soulignons donc simplement qu’Holger a fait beaucoup pour le Metal en général et pour le Metal francais en particulier.

           De 1985 à 1987, il joue avec VICTIM, groupe de thrash Allemand avec qui il sort en 1986 une première démo.

           De 1988 à 1991, il est chanteur du groupe Allemand MYSTERY.

           Durant l’été 1992, il crée à Offenbach (Allemagne) le groupe GROßSTADT REBELLEN. Le premier line-up comportait, outre Holger GEINITZ au chant,  Heiko RABENSTEIN à la basse et Frank SCHRÖDER à la guitare (tous deux Ex THINK OF MISERY) ainsi qu’Olivier Werner à la batterie (TANKARD). Après un premier album “Ich bleib daheim“, le groupe change de nom pour NOTAUSGANG. Un album sort en 1994 sous ce nom, toujours avec un chant germanophone mais avec une distribution internationale.

           Après divers changement de membres et suite au départ en 1997 de Meikel NEUMANN, le groupe trouve son guitariste en la personne de Andreas BULGAROPOULOS (TANKARD).

           Après avoir donné plusieurs concerts, dont la première partie de TANKARD à l’occasion du concert organisé pour leur 15ème anniversaire au Batschkapp de Frankfort, Andreas et Holger doivent quitter le groupe pour des raisons professionnelles et familiales, entrainant la fin de celui ci.

           Après quelques années d’absence, Holger revient dans le monde du Rock et devient rapidement un important soutien de la scène Hard rock & Metal indépendante avec, entre autres, l’association “Guardians Of Metal“. En 2006 Il ouvre le magasin de disque “GOM RECORDS” à Strasbourg où il soutient la scène local par la diffusion des informations relatives aux concerts, l’organisations d’évènement tels que des séances de dédicaces (dont RUFFIANS, ROSE TATTOO …) et des concerts, la distributions de groupes auxquels les grands distributeurs n’accordent aucune place.

           En 2008, Holger décide de reprendre un nouveau départ. Avec de nouveaux musiciens (Thierry SCARLATTI (Ex ROTOR, DEMON EYES …), Jo (du groupe Strasbourgeois HACHOIR) ainsi que Tex TORPEDO (ROCK N’ ROLL STORMTROOPERS) et un nouveau groupe : REBELL 8. Un premier album “Für mich ist es Rock N’ Roll“ voit le jour.

           La même année il participe activement au retour de Christian AUGUSTIN sur scène dans le cadre de ZOUILLE & HANTSON pour qui il organise le passage au Keep It True Festival.

           2010 : le magasin G.O.M. RECORDS se voit contraint de fermer ses portes et marque la fin de la dernière boutique de Metal de Strasbourg. Toutefois, si 2010 s’avère une mauvaise année pour GOM Records elle ne l’est pas pour son groupe REBELL 8 qui réalise “Rock N’ Roll is king“, son meilleur album à ce jour, un authentique bijou de pur hard Rock n’Roll auquel participent des artistes tels que Christian “Zouille“ AUGUSTIN (SORTILEGE), olivier SPITZER, Catherine RINGER, Noel ASSOLO, Greg BEHRHORST (RUFFIANS).

           2011 : REBELL 8 travaille à son nouvel album. Parallelement Holger profite d’un voyage sur la côte ouest des Etats Unis et de ses retrouvailles avec nombre de musiciens vivant sur place pour fonder le groupe TRACY SPEED LIMIT.

        METAL WARRIOR’S CONFESSIONS

        Quand et pourquoi as tu commencé à chanter ?

           En 1983, une blessure à la colonne vertébrale due à un grave accident de voiture a mis fin à ma carrière de footballeur professionnel. Il était dangereux pour moi de continuer de jouer en ligue professionnelle et impossible de trouver une assurance qui pouvait prendre en charge les problèmes liés à l’accident. Vers 1985 je me suis mis à la batterie et ne chantait qu’une chanson à chaque concert. Ayant plus de succès quand je chantais je suis passé au lead vocal et ai changé de groupe et le style de musique.

        As tu appris seul ou avec un professeur ?

           J’ai fait deux stages avec un chanteur d’opéra à l’Opéra de FRANFORT, uniquement pour la respiration. Les cours de chant étaient trop chers à l’époque pour qu’il me soit possible d’en prendre plus.

        Quels chanteurs (ou chanteuses) t’ont le plus impressionnés ?

           Phil LYNOTT, Bon SCOTT et Midge URE. Parmi les chanteuses, sans aucun doute ANOUK et Annie LENNOX.

        Quel est le premier chanteur que tu ais vu en live ?

           En 1979, Bon SCOTT avec AC/DC

        Lorsque tu écris ou composes, de quelle façon travailles-tu ?

           La plupart du temps je m’inspire de situations réelles, vécues, que je mets en forme. Dans REBELL 8 nous avons deux façons de composer. Pour certaines chansons, j’envoie les textes et la mélodie de base aux musiciens. Ils commencent alors à arranger les lignes mélodiques puis me les renvoient pour que je les modifie à mon tour.

           La deuxième façon, plus “old school”, consiste à Jammer à partir du chant jusqu’à disposer de bases solides pour la chanson. Dès qu’une nouvelle chanson est prête tout le groupe se retrouve en répétition afin de la faire tourner.
         
        Pour toi, quelles sont les principales qualités d’un bon chanteur ?

           La voix ne fait pas tout, l’interprétation compte énormément. Un bon chanteur doit comprendre ce qu’il chante et donner vie à la chanson sur scène. En studio il est possible de “se faire aider” par la technologie mais c’est sur scène que le chanteur montre ce qu’il vaut vraiment et si il arrive à sonner en live en s’approchant du CD c’est qu’il a fait du bon boulot, je connais même pas mal de chanteurs qui fournissent un meilleur travail en live qu’en studio. Personnellement je préfère le live au studio. Sur “Fur mich …”  j’ai doublé ma voix sur la plupart des titres ce que je n’ai pas fait sur l’album suivant (Ndlr : « Rock n’ Roll is king »). Le son est plus agressif et authentique quand le chant est enregistré sur une seule piste, on s’approche du feeling du live. En prenant cette direction et en privilégiant l’authenticité je savais que le second album serait le meilleur que j’ai jamais enregistré.

        Quel matériel utilises-tu en concert ? En studio ?

           En concert c’est un shure SM58, le micro classique, et je recherche actuellement un bon vieux micro typé 60’s – En studio j’utilise le même matériel et un effet BEHRINGER

        De quel texte est tu le plus fier ? Quel est ton préféré ?

           J’aime toute mes chansons, ce sont toutes mes bébés. Mais les textes de certaines sont très personnels et je suis fier de celles ci. Pour le CD “Für mich ist es Rock n Roll” j’ai une préférence pour “Der Rebell”, “24 h”, “Immer noch da” et “Scheissegal”, les autres chansons sont très bien aussi mais j’aime particulièrement jouer celles ci en concert, je citerais aussi « Ab in die Charts », « Glorious Days », « Falsche Freunde » ainsi que nos reprises de « Don’t believe a word » or « Rock n Roll outlaw » and « Long stick goes boom ».

        Quel est ton meilleur souvenir de musicien ? Le pire ?

           Avoir des boissons gratuites et rencontrer des tas de jolies filles Ha ha ha …  Sérieusement la meilleure chose est d’avoir cette chance de partager une partie de ma vie avec le public. c’est également formidable de pouvoir jouer dans un pays étrangers en chantant en allemand tout en sentant le public à vos cotés. Réaliser « Rock N’ Roll is King », avoir à mes cotés pour celui-ci Catherine RINGER, Christian « Zouille » AUGUSTIN, Pierre BENVENUTI et Craig BEHRHORST, écrire 2 chansons avec Olivier SPITZER et rencontrer mes musiciens actuels est également un souvenir formidable.

           Le pire souvenir est lié à mon come back, après un break de dix ans. Certains “amis” d’une radio de Francfort et un pseudo management m’ont laissé tomber après que j’ai réalisé mon album. C’est le pire problème du milieu musical actuel. Trop d’idiots font des promesses qu’ils ne tiennent pas et réparer les dégâts prend du temps. Pour le dernier album, j’ai également été déçu qu’un amis proche ne trouve pas le temps d’enregistrer un duo avec moi.

           Un message pour les nouveaux groupes : Ne croyez pas les autres, faites ce que vous aimez faire et croyez en vous.

        Joues tu d’autres instruments ? De quels autres aimerais-tu savoir jouer ?

           Comme mon oncle j’ai démarré par la batterie, je ne jouais pas bien mais très fort et j’ai décroché mon premier job en 85 dans “VICTIM” un groupe de thrash allemand. Notre style s’approchait des TANKARD et SODOM des débuts. J’aimerais apprendre la guitare mais manque de temps pour cela.

        Si tu devais avoir un blason, quelle devise y ferais-tu mettre ?

           J’aime faire ce que je peux le mieux faire et je le fais à 100%, c’est aussi le message de la chanson “24h” .
         Ma mère m’a éduqué comme ça

        DISCOGRAPHIE

         1986 VICTIM – Demo “Thrash“
         1992 GROßSTADT REBELLEN – Demo “Das Ende“
        1992 1992 GROßSTADT REBELLEN – « Ich bleib daheim »  CD/LP (Walzwerk Records)
        NOTAUSGANG 1994 NOTAUSGANG – NOTAUSGANG CD (Revenge Music Force)
        1998 1998 GROßSTADT REBELLEN – AUSVERKAUFT (Audioproduction)
         GROßSTADT REBELLEN Sampler (Compilation) –  „The First Ten Years“   (avec le titre « Ich bleib daheim » issu de l’album du même nom) CD (Walzwerk Records)
        REBELL 8 Démo 2008 2008 REBELL 8 – 100 % ROCK´ N´ ROLL Démo
        REBELL 8 – “Für mich ist es Rock n Roll”2008 REBELL 8 – “Für mich ist es Rock n Roll” CD BRENNUS MUSIC 
        REBELL 8  2010 REBELL 8 – Official Bootleg CDR
        REBELL 8 2010 REBELL 8 – Rock N’ Roll is king  CD BRENNUS MUSIC
        REBELL 8 Acoustic    2011 REBELL 8 – ACOUSTIC DEMO  CDR
        thierry_thuane

        Thierry THUANE

        BIOGRAPHIE

        En 1982, Thierry THUANE commence la musique en pianotant sur un orgue. La vue d’un concert de THIN LIZZY a la télé est pour lui une révélation, il veut être batteur….

        Ses parents sont responsables d’un centre de loisirs ou des groupes viennent répéter régulièrement, il assiste donc à toutes les séances et ne rate pas un geste des batteurs … Puis, après le départ de tout le monde, il remonte une batterie et tente de refaire les mêmes choses. Certains de ces batteurs lui donneront ses premiers conseils.

        Il monte son 1er groupe avec un pote guitariste, puis de petits groupes en petits groupes en arrive aux concerts, dans le collège du coin.

        Il participe a un festival rock avec, entre autre, un groupe appelé … ONYX … célébrité locale (94). Le hard rock arrive dans sa vie, Il ne veux plus faire autre chose !!!!!!

        Il fonde alors SCREAMER’S WOLF, et intègre ONYX, alors en reformation, avec lequel il enregistre une maquette 2 titres en studio.

        Suite à sa rencontre avec Laurent ISOLA, actuel guitariste de WHITECHAPEL, Thierry forme un groupe de Hard Progressif appelé ARLEQUIN avec lequel il fera 2 passages télé (FR3 et TF1 emission mosaique) et une demo 2 titres en studio.

        Le groupe subit de nombreux changements de line-up, ce qui le conduit à se remettre en cause musicalement !!!

        C’est a cette période qu’il prend ses 1er vrais cours de batterie avec le batteur Didier D’AGOSTINO, qui lui apportera beaucoup, tant amicalement que sur le plan batterie,les progrès sont rapide et flagrant !!!

        Il remonte ARLEQUIN avec lequel il enregistre un morceaux sur une compilation « musique jeune 94 » avec entre autre le groupe CAFEINE..

        Une nouvelle période de remise en cause et un bon nombre de cours plus tard, désireux de continuer son apprentissage, il joue dans plusieurs groupes de reprises avec lesquels il enchaîne les concerts (dans de petits cafés comme de grandes salles, animations de fêtes privées, festivals…).

        Mais très vite le travail de composition lui manque, il crée donc en 1990 le groupe de rock prog AMETHYSTE (1 démo de 4 titres, nombreux concerts).

        Pendant cette période Thierry rencontre au gré des studios des gens comme Farid MEDJANE (TNT, TRUST, CGB), Pascal MULOT (Patrick RONDAT, SATAN JOKERS …), Doudou WEISS, Sébastien et Gilles CHOIR, Nono (TRUST), Christian DECAMPS (ANGE) qui par leurs conseils ou par leur amitié le poussent petit à petit à reformer en 2004 un autre groupe … WHITECHAPEL … a peine plus d’un an plus tard, un 1er cd, « Le masque d’Arlequin », voit le jour. Le 2eme album, devant s’intituler « La Peste » , ne verra hélas jamais le jour.

        Thierry joue également en tant que percussionniste dans le groupe de musique traditionnelle vietnamien,TIENG TO DONG …

        Ses batteurs favoris : Neal PEART, Nicko Mc BRAIN, Gavin HARRISSON, Stewart COPELAND, John BONHAM, Ian PAICE, Jean Pierre GUICHARD, Terry BOZZIO, Virgil DONNATI, Clive BURR, Mike PORTNOY …

        En septembre 2012, suite à la séparation de WHITECHAPEL, il crée avec Laurent ISOLA le groupe GHOST OPERA avec qui il prépare l’album « Ghost from the Past ».

         En fin 2019 GHOST OPERA se sépare sans sortir son album.

        Début Mars 2020, Thierry annonce officiellement qu’il rejoint le groupe DREAMCATCHER, de Chris GARRELL