François DOMERGUE

BIOGRAPHIE

   Guitariste du groupe de Heavy Mélodique SCHERZO de 1987 à 1989, puis de G.E.F. (Gilles, Eric, François) en 1991 et 1992. Il rejoint SCHERZO pour la reformation du groupe en 2010.

METAL WARRIOR’S CONFESSIONS

Quand et pourquoi as-tu commencé à jouer de la guitare ?

À 15 ans, je suis tombé en admiration devant Ritchie Blackmore qui était capable d’improviser pendant des heures. Je n’avais qu’une envie, faire pareil. J’ai donc commencé à jouer des mélodies avant même de savoir plaquer un accord. J’ai d’abord eu une guitare classique, puis j’ai travaillé pendant l’été pour avoir de quoi m’acheter ma première guitare électrique, une Yamaha, mais pas suffisamment pour un ampli. J’ai donc soudé une prise jack et une prise DIM pour me brancher à un ampli bricolé avec une vieille chaîne Hifi et un grand Haut-parleur. Le son était vraiment Vintage, surtout avec la Little Big Muff qui m’avait été offerte avec la guitare !

As-tu appris seul ou avec un professeur ?

Tout seul, avec un bon bouquin expliquant tout de A à Z et de bons yeux pour observer les autres guitaristes.

Quels musiciens guitaristes t’ont le plus impressionné ?

En plus de Ritchie, il y a eu Uli Jon Roth et Brian May. Très loin derrière, il y a aussi Yngwie, impressionnant mais aussi assez vite soporifique contrairement aux trois autres dont je ne me lasse jamais.

Quel est le premier guitariste que tu ais vu en live ?

Brian May en 1978, mon premier concert, tous genres confondus.

Lorsque tu composes, sur quel instrument travailles-tu ?

Ma guitare.

De quelle façon ?

J’improvise le plus souvent et certains thèmes finissent par surgir. Une chose que je ne fais jamais c’est de composer « dans le style de » ou plagier un de mes morceaux favoris. Où est la création ?

Pour toi, quelles sont les principales qualités d’un bon guitariste ?

Le feeling avant tout. La technique est un plus, même si j’avoue que la virtuosité m’impressionne. Assister à un concert de Blackmore’s Night avec Ritchie improvisant sur une guitare sèche est inoubliable.

Quel matériel utilises-tu en concert ?

Ma fidèle ESP Mirage avec le multi-effets POD HD500.

En studio ?

Le même matériel

Combien de guitares possèdes-tu ?

Dans l’ordre d’acquisition : une guitare classique ARIA, une Yamaha SC-800, Une Gibson E2 Explorer, 1982, VG+, Cherry Sunburst rachetée à Stéphane Dumont (Sortilège), une ESP Mirage custom, un Charango, une Squier Precision bass, une Ovation Celebrity 12 cordes.

Quelle est ta favorite ?

L’ESP Mirage avec un double bobinage pour le metal et deux simples bobinages pour jouer en son clair, un manche fin et son vibrato qui tient l’accord.

Comment imagines-tu la guitare idéale ?

L’ESP s’en rapproche, il ne lui manque que le double humbucking grave de la Gibson Explorer.

De quel solo ou riff / plan musical es-tu le plus fier ?

Mélodiquement parlant, j’ai une préférence pour « Cauchemar » qui termine nos concerts en apothéose pour moi. Question riffs, « Dans les yeux de l’enfance » est un régal.

Quel est ton meilleur souvenir de musicien ?

La première répète après notre reformation était magique : se retrouver 20 ans après et rejouer nos morceaux comme si nous nous étions vus la semaine précédente, c’était magique !

Le pire ?

Aucun, la musique c’est que du bonheur.

Joues-tu d’autres instruments ?

Un peu de basse, en fait tout ce qui a des cordes ! La meuleuse et la tondeuse, je maîtrise aussi !

De quels autres aimerais-tu savoir jouer ?

Des claviers, j’aurais adoré en jouer mais je suis vraiment nul, et c’est trop tard pour m’y mettre !

Si tu devais avoir un blason, quelle devise y ferais-tu mettre ?

Le malheur s’écrit, le bonheur se vit.